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CONCLUSION

La présente étude est intitulée «  L’Evaluation de l’enseignement du cours d’informatique au sein des écoles secondaires dans le territoire d’Uvira. Cas spécifique de groupement d’Itara/ Luvungi »

Ce travail poursuivait les objectifs ci-après :

  • D’abord évaluer la manière dont le cours d’informatique est dispensé dans les écoles du groupement d’Itara/Luvungi ;
  • Ensuite, savoir si les titulaires de ce cours respectent le programme national dans chacune de ces institutions ou écoles ;
  • Enfin, proposer des stratégies à mettre en place pour la réussite de cet enseignement

Cette étude portant sur  «  L’Evaluation de l’enseignement du cours d’informatique au sein des écoles secondaires dans le territoire d’Uvira. Cas spécifique de groupement d’Itara/ Luvungi », comportait trois chapitres, à part l’introduction et la conclusion dont le premier chapitre portait sur la revue de la littérature sur l’enseignement de l’informatique dans le territoire d’Uvira où nous avons présenté les différentes définitions de certains concepts. Le deuxième chapitre concernait la présentation de la population d’étude ainsi que l’échantillon à qui nous avons soumis notre enquête. Et le troisième, quand à lui, était consacré à l’analyse et à  l’interprétation des résultats.

Cependant, pour atteindre ces objectifs, nous nous sommes posé des questions suivantes :

  • Au sein de ces écoles, quel type d’évaluation faire pour cet enseignement d’informatique ?
  • Quoi faire pour la réussite de l’enseignement du cours d’informatique au sein de ces institutions ?

Pour répondre à ces questions, nous avons considéré les hypothèses selon lesquelles l’enseignement du cours d’informatique dans les écoles du groupement d’Itara/Luvungi serait moins maitrisé, à la suite d’abord du niveau de qualification des enseignants ne lui accordant pas assez d’importance et ne respectant pas le programme national. Ensuite, les élèves n’y attacheraient pas d’intérêt par manque de laboratoires équipés et des séances de pratique.

Pour pallier à tous ces défis que pose l’enseignement du cours d’informatique dans ce groupement, il faudrait que ces écoles engagent des enseignants formés pour cette fin (enseignants du domaine) et ensuite, ces écoles devraient disposer chacune d’un laboratoire bien équipé malgré l’absence du courant car elles doivent utiliser des groupes électrogènes pour arriver à multiplier les séances pratiques et ainsi susciter la curiosité  et l’intérêt des élèves pour tirer profit du cours d’informatique. La méthode participative sera en application afin de permettre l’échange entre enseignant et élève, mais aussi l’enseignant doit être assisté par l’ordinateur pour garantir la qualité de ce cours d’informatique.

Voulant vérifier nos hypothèses et atteindre aussi nos objectifs, nous avons fait recours à différentes méthodes dont : la méthode comparative-analytique et la méthode statistique qui nous ont permis de présenter les résultats de notre enquête sous forme des tableaux.

Pour obtenir les données, les présenter, les analyser et les interpréter, nous avons utilisé le questionnaire d’enquête, la technique documentaire.

Les traitements et l’analyse des données ont été faits par le logiciel Sphinx 5.0

Pour tester nos hypothèses, nous nous sommes appuyés sur des résultats obtenus dans les tableaux no 03, no 04 et no 06. Partant de ces résultats, nous affirmons notre première hypothèse selon laquelle le cours d’informatique serait moins maitrisé, à la suite d’abord du niveau de qualification des enseignants ne lui accordant pas assez d’importance et ne respectant le programme national. Ensuite, les élèves n’y attachent pas d’intérêt par manque de laboratoire équipé et de séances des pratiques. Ce qui confirme notre deuxième hypothèse.

Il est normal que les écoles ne disposant que d’une seule machine atteignent difficilement les objectifs assignés au cours d’informatique. En effet, dans une classe avec un effectif de plus de 30 élèves, l’enseignant n’atteindra pas les objectifs de sa leçon car certains des élèves dérangeront au moment où l’enseignent s’occupe des autres. D’autres encore d’entre eux seront démotivés.

En prenant  en compte  les pratiques faites par mois, nous avons observé à la base du tableau no 04 que le nombre de fréquences des séances pratiques faites par mois est très faible.

Au sujet de l’utilisation du programme national, nous avons  remarqué que le nombre d’enseignants se conformant au programme national est inférieur (40%)  au nombre (60%) de nos enquêtés  ne se conformant pas au programme national comme l’indique les résultats du tableau no07, ceci veut dire que 40% de nos enquêtés enseignent en s’appuyant au programme national et 60% enseignent à vue car ils ne tiennent pas compte du programme national. D’où, ils ignorent ce que prévoit le cours d’informatique et le contenu du programme national, outre le fait qu’ils ne sont pas du domaine, ils s’intéressent moins à acquérir le programme national.

Ce sont les résultats présentés dans  nos tableaux qui nous ont poussés à pouvoir confirmer nos hypothèses.  Ces résultats nous ont permis  aussi de dégager les pistes de solutions que nous venons de présenter ci-haut.

Ce travail est une œuvre humaine qui peut avoir certaines  failles. Pour cela, nous disons bienvenue à tout chercheur  ou tout scientifique qui aurait à aborder pareil sujet, et restons ouverts aux idées complémentaires et/ ou correctives à cette œuvre.

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