Table de matières
Les Résultats de notre enquête effectuée auprès des agents de la COOMIBA d’un coté et de la population entourant les sites miniers de la COOMIBA de l’autre coté ont montré que les réalisations de la COOMIBA ne sont pas durables soit 66% et 61% disent elle ne contribue presque rien au trésor public.
En vue de rendre efficace les innovations de la COOMIBA, il serait important de mener l’analyse FFOM qui a été initialement développée dans le milieu des entreprises dans des pays industrialisés comme outil pour leur planification stratégique. Les forces et les faiblesses, les opportunités et les menaces de son environnement et ces quatre matrices feront l’objet de notre analyse.
Les éléments d’analyse FFOM ne doivent pas dépasser 7éléments, sont donc entre 3à5soit 6lorsqu’il s’agit d’une petite et moyenne entreprise(PME).[1]
Tableau n07. Les piliers de MOFF
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Analyse Externe |
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Opportunités(O) |
Menaces(M) |
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Forces(F) |
Bâtir sur les forces pour saisir les Opportunités |
Bâti sur les forces pour réduire les menaces |
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Faiblesse(f) |
Eliminer les faiblesses pour saisir les Opportunités |
Eliminer les faiblesses pour réduire les menaces |
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- XXX :Fortes influences - XX : Moyenne - X : Faible influence - - Pas de rapport |
ANALYSE EXTERNE |
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OPPORTUNITES(O) |
MENACES(M) |
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ANALYSE INTERNE |
FORCES(F) |
1. Protection de l’environnement |
2. Envisager les innovations |
3. Présence de textes légaux (volonté du législateur) |
4. La présence des financements |
5. Soutien des organisations humanitaires nationales et internationales |
6. Sens de créativités |
1. Insuffisance de fonds (argent) |
2. Menace de nouveaux entrants |
3. La mauvaise politique (non intervention de l’Etat) |
4. Les coutumes rétrogrades |
5. L’exploitation en solo |
6. Présence des forces et groupes armés opérationnels dans le milieu |
TOTAL |
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1. Ressources humaines (ingénieurs agronomes, géologues, TDR etc.) |
xxx |
xxx |
xx |
xx |
xxx |
xxx |
- |
- |
- |
- |
- |
- |
17 |
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2. Ressources matérielles (ordinateurs, générateurs, matières chimiques, etc.) |
- |
xxx |
xxx |
xxx |
xxx |
xx |
- |
x |
- |
- |
x |
- |
16 |
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3. Bonne collaboration et concertation avec les autorités politico-administratives |
xxx |
xxx |
xxx |
xxx |
xxx |
xx |
- |
xxx |
- |
- |
- |
- |
20 |
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4. Un Budget Disponible |
xxx |
xxx |
xxx |
xxx |
xxx |
xxx |
- |
- |
x |
- |
- |
- |
19 |
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5. Bonne qualité des produits |
- |
xxx |
xxx |
xxx |
xxx |
xxx |
- |
- |
- |
- |
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15 |
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6. Installation des comités mixtes dans les sites |
xxx |
xxx |
Xx |
Xx |
Xxx |
xxx |
- |
X |
- |
- |
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17 |
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FAIBLESSES(f) |
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1. Manque d’un programme de production |
- |
- |
- |
- |
- |
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Xxx |
Xxx |
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6 |
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2. Manque de suivi et évaluation des activités |
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- |
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- |
Xx |
- |
- |
- |
- |
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2 |
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3. Insuffisance de techniques appropriées et manque d’endurance |
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Xx |
- |
- |
- |
Xxx |
xxx |
Xx |
- |
- |
- |
10 |
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4. Destruction de l’environnement |
- |
- |
Xx |
- |
- |
- |
Xxx |
Xxx |
- |
- |
- |
- |
8 |
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5. Ressources humaines incompétentes |
xxx |
xxx |
xxx |
X |
Xx |
xx |
Xx |
Xx |
Xx |
xx |
X |
x |
24 |
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6. Faible appui financier par les bailleurs de fonds et manque d’un budget pour les autres activités (agricoles, sanitaire, éducationnels, commerciales, des métiers |
xxx |
Xx |
- |
X |
X |
x |
- |
- |
- |
- |
- |
- |
8 |
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Total |
18 |
23 |
24 |
18 |
21 |
19 |
13 |
16 |
5 |
2 |
2 |
1 |
162 |
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Par celle-ci nous voulons que les textes soient vulgarisés afin que la mauvaise politique sur l’environnement soi éliminée. Cette stratégie vise le renforcement des capacités des agents de l’administration Publique à vulgariser (mettre en œuvre) le code minier
Pour y arriver, les sous-stratégies d’adaptation suivantes sont à mettre en œuvre :
Ici on stimule et encourage les coopératives à ses regrouper en société minière pour qu’elle intensifie le sens des créativités. Les coopératives minières sont moins généralisées et fonctionnelles en RDC. Ce regroupement leur permettra de bénéficier d’un soutien à l’encadrement technique en commun, d’avoir la faciliter d’accéder aux fournitures de base et effectuer surtout les opérations de commercialisation ensemble en défendant leurs intérêts dans le but de mettre fin aux menaces de nouveaux entrants en plus elles doivent une main d’œuvre abondante (personnel).
N’ayant accès à aucun moyen de financement, les acteurs de secteur miniers n’ont aucune perspective d’évolution. Est l’objectif principal du programme du gouvernement étant basé sur la relance de la production minière par les sociétés minières existantes ou installer en vue de soutenir la croissance économique et diminuer l’insuffisance de fonds, le gouvernement estime d’ici 2015 l’ambition est de produire 1,5 millions de tonnes de cuivre, 18000 tonnes de cobalt, 19000 tonnes de Zinc, 12000 Kg d’Or, 27 millions de carats de diamant, 10000 tonnes de coltan. Ce programme vise à porter la contribution minière au budget de l’Etat de 9% en 2010 à25% en 1016.[2]Selon le Prof. MICHAEL PORTER, la réalisation des choix d’allocation de ressources financières, humaines, technologiques, etc. qui engagent l’entreprise dans le long terme et la dotent d’un avantage concurrentiel durable, décisif et défendable.[3]
Cette stratégie nécessite la prise de conscience de la COOMIBA, population et le pouvoir public dans l’exécution des projets communautaires, celle-ci fait appel à la mobilisation des pouvoirs publics qui devraient jouer un rôle capital dans l’encadrement des coopératives en vue de leur développement personnel ainsi que celui de leur milieu d’activités. L’atteinte de ces objectifs passe par une approche pédagogique qui intègre une collaboration entre les coopératives et les différents partenaires. Ils ne peuvent être atteints que par une approche systémique des axes stratégiques. Pendant le déroulement des enquêtes nous avons remarqué quelques insuffisances la division provinciale des mines au Sud-Kivu reconnait n’avoir jamais vulgarisé le nouveau code minier. Ils doivent organiser des concertations et échange des expériences avec les autres structures afin d’améliorer davantage la façon, de travailler. Pour YAMBAYAMBA SHUKUA Norbert, il est existe plusieurs types de décisions pour améliorer la collaboration à tous les niveaux[4]
Formation des Membres : peut être prévue en 3 phases :
Les décideurs, les organisations d’assistance technique et les bailleurs de fonds qui sont sollicités pour soutenir ou étendre les programmes de développement doivent être informés des progrès et des résultats de ces programmes. Les outils de la communauté permettent de mieux capter l’attention des décideurs et d’obtenir leurs soutiens financiers.
Est un pas pour la mise en œuvre des responsabilités de la COOMIBA, dans le cas où sa permet les autorités, la population de savoir qu’est-ce qu’on a fait et la réalisation été à combien de pourcentages, et qu’est-ce qu’on va faire après.
Ecoles et Universités, peuvent aider les autres acteurs par les recherches qu’elles mènent.
[1] Gilles Bressy et Christian Konkuyt, management et économie des entreprises, Sirey, 2014.
[2] Ministère des Mines, Bilan de la décennie du code minier 2002, Kinshasa, 21012.
[3]MICHAEL PORTER, how competitive forces shape strategy, Harvard Business review, 1979.
[4]YAMBAYAMBA SHUKUA Norbert, op.cit.