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Chapitre II: METHODOLOGIE DU TRAVAIL

II. 1. Brève présentation du milieu d’étude

II.1.1. Situation géographique du Territoire de Fizi

    Le Territoire de Fizi est l’un de 8 qui composent la Province du Sud-Kivu dont la capitale administrative est Fizi Centre, Chef-lieu située au Sud-Est, les températures moyennes annuelles variant entre 3°2778’’et 5° de l’attitude Sud, 27° 54’ et 29°5’  de la longitude Est.

Le Territoire de Fizi occupe 1578 km² de superficie et est subdivisé administrativement en quatre secteurs ou collectivités dont :

Tableau n0 4: Superficie et découpage Administratif

Collectivités/secteurs

Superficie

Chefs-lieux

Lulenge

5530 km2

Kilembwe

Mutambala

776 km2

Baraka

Ngandja

7380 km2

Lubondja

Tanganyika

2100 km2

Mboko

Source : Ministère du plan, unité de pilotage du processus DSCRP, monographie de la province du Sud-Kivu, Kinshasa, 2005.

Il  est limité :

  • A l’Est : par le Lac Tanganyika vers la Tanzanie et le Burundi ;
  • Au Sud : par la ville de Kalemie;
  • A l’Ouest : par le Territoire de Kabamabale(Maniema) et Territoire de Mwemga ;
  • Au Nord : par le Territoire d’Uvira.

II.1.2. Localisations et accessibilité des infrastructures de base.

Le territoire de Fizi regorge un minimum d’infrastructures pour l’appui aux activités sociales et économiques de sa population. Notons que seules les voies de communications seront concernées par cette argumentation. En effet, la quasi-totalité des routes qui existent dans la zone ont été léguées parles Mines des Grands Lacs, MGL. Leur aspect de construction reste inchangé, les routes sont toujours en monolithes et d’autres tronçons n’existent quasiment plus. Les routes opérationnelles sont dans un état de délabrement critique. Seuls les tronçons qui relient les villes et quelques grandes agglomérations restent assez praticables. Cet état de vétusté généralisé entrave la mobilité ou la circulation aisée des gens et affecte le niveau d’accélération des affaires.

En effet, cette situation semble s’amplifier sur les axes qui conduisent vers la zone d’exploitation minière. Les routes sont dans un état de délabrement total et à certains endroits la route n’existe plus. C’est le cas de Sebele à Makama et toute la Presqu’Il d’Ubwari.

Ces contraintes structurelles influent sur le niveau général de prix dans la zone d’exploitation minière de Fizi. Un défi majeur à surmonter pour rendre attractif et compétitif ce secteur minier local. Les secteurs miniers dont il est question ici se localisent dans le territoire de Fizi presque partout.

En général dans beaucoup de sites miniers du Territoire de Fizi, l’accès se fait à pieds. Et d’autres, on peut y accéder aux travers les véhicules (camions, motos, bus,  vélos), les hélicoptères atterrissent par exemple celui de Misisi, Kilembwe, haut plateau de Minembwe et autres.

II. 1.3.Saison et Hydrographie

Les principaux drains en sont ici les rivières Mutambala, Elombo, Mkela, Sangya et tant des drains secondaires. Le reste du territoire appartient au système hydrographique. La partie Est du territoire de Fizi appartient au réseau Hydrographique du Lac Tanganyika.

Ses principales saisons sont :

  • La saison pluvieuse : la plus longue située entre le mois d’Octobre et Mai, mais elle est entrecoupée.
  • La saison sèche : est courte, elle renferme les mois de Juin, juillet, Aout, Septembre et en février.

II. 1.4. Climat

Le climat en territoire de Fizi est essentiellement déterminé par sa situation géographique par rapport à l’équateur. L’altitude, le compartimentage du relief et l’orientation des principaux ensembles orographiques y jouent également un rôle important. Il est un fait fondamental à souligner : c’est que malgré sa position lointaine sur l’équateur, il connaît point le climat tropical chaud et c’est-ce que les vents en proviennent du lac Tanganyika essaie d’abonnir, tandis que sa partie montagneuse jouit d’un climat d’altitude.

II. 1.5. Démographique

II. 1.5.1.Population

Estimée à peu  près 991117 de  milles d’habitants en 2014. La population est essentiellement rurale (9O%) et très peu péri- urbaine (10% vivants à Baraka Ville. Il est habité par les Babembe, les Bazoba, les Babwari, Bavira, Bafuliru, Banyindu, Babuyu, Banyamulenge, Burundais.

Tableau n0 5:Répartition de la population de Fizi selon la division administrative.

Division administrative

Hommes

Femmes

Garçons

Filles

Total

Lulenge

43055

47065

5O254

48438

188812

Mutambala

61490

66991

85741

102620

316842

Ngandja

42879

43132

47574

47487

181072

Tanganyika

59945

65275

76372

102799

304391

Total

207369

222463

259941

301344

991117

Source : Rapport du bureau de l’Etat civil de Fizi 2014

II.1.6.L’habitat

Généralement le Territoire de Fizi est rural, mais certaines maisons construites en matériaux durables tel est le cas de la Sité de Baraka.

II. 1.7. Réhabilitation et développement des infrastructures

    Le  Territoire de Fizi est désenclavé et a un seul port à Baraka pour l’accostage des bateaux, pirogues, bottes en provenance de la Tanzanie, du Burundi, de Kalemie et Uvira. Les pistes d’aviations sont un peu partout dans le Territoire surtout ce lui de Baraka, Misisi et de Kilembwe sont plus praticables. La route Nationale n°5 est ouverte ce dernier temps d’Uvira jusqu’à Kalemie et bien d’autres routes de dessertes agricoles sont fonctionnelles de Lulimba à Namoya (Maniema), Itombwe, Shabunda, Fizi Centre à Minembwe, Fizi centre à Sebele, Baraka à Sebele et Kazimia et bien d’autres routes de dessertes agricoles.

    Les infrastructures physiques (routes, ports, ponts, bacs…) doivent être réhabilitées afin de faciliter les échanges entre les milieux ruraux et urbains et permettre ainsi aux paysans : d’avoir accès aux intrants et autres services nécessaires qui concourent à l’augmentation de la production agricole et à l’acquisition des produits manufacturés, entreprises privées qui y opèrent d’améliorer la performance de leurs investissements notamment par la réduction des coûts de l’activité économique.

II. 1.8.Agriculture agro-industrie et élevage.

   Les besoins alimentaires de la population dont le déficit au niveau de plusieurs produits (maïs, manioc, riz, sucre, haricot, poisson, viande…), la pêche est d’une façon artisanale, mais elle occupe un nombre important de la population. Du point de  vue nombre de la population qui s’occupe des activités d’une façon et d’autres, l’agriculture occupe la première place, l’exploitation minière la deuxième place et la troisième place la pêche, sont de plus en plus important ,pour permettre l’approvisionnement des industries en matières premières et soutenir ainsi, au regard de l’avantage comparatif de chaque Territoire, la dynamique de relance et de développement des filières différentes  en vue d’augmenter la valeur ajoutée nationale.

Les contraintes que subissent ces secteurs sont:

  • Dégradation des infrastructures de transport ;
  • Insuffisance d’intrants agricoles et de semences améliorées;
  • Absence des crédits agricoles ;
  • Insécurité des biens et des personnes ;
  • Réduction des superficies exploitées et vieillissement des plantations ;
  • Abandon des plantations et diminution très marquée des apports en matières premières d’origine paysanne ;
  • Fiscalité lourde et inadaptée ;
  • Absence de la coopérative agricole
  • Insuffisance et absentéisme de la main-d’œuvre agricole. ;
  • Déficience d’encadrement des cultivateurs et insuffisance d’utilisation des intrants
  • Insuffisance des écoles professionnelles.

Egalement ses conséquences sont énormes:

  • Chute de production due à la vétusté des usines ;
  • baisse de rendement par hectare
  • diminution des exportations en valeur et en volume ;
  • Disparition d’entreprises, grandes consommatrices de main-d’œuvre et génératrices des devises ;
  • Accroissement de l’exode des populations rurales vers les centres urbains.

Quant à  l’élevage, la pratique paraît encore traditionnelle. A plusieurs endroits il est en divagation, cas de  vaches, volailles, poules, canards et les petits bétails par attelage (des cordes toujours cas de la ville de Baraka, notamment les chèvres, porcs et moutons), on élève aussi les lapins, les cobayes. C’est le véritable domaine qui nécessite un renforcement en capacités productives afin de bien répondre à la demande croissante de viande d’autres nécessités de la peau, d’os, des cornes etc., qui pourrait servir des agglomérations, urbaines, périurbaines et centres extra-coutumiers de la région. Il est parfois déplorable qu’actuellement la plus part des bêtes abattues aux différents abattoirs publics du Territoire ne supportent pas la demande en viande et une chose grave pour les éléments nutritifs tirés à la viande.

II. 1.9. Richesses minières

Le sous-sol de Fizi regorge six principaux groupes de minerais :

  • le groupe de cuivre (cuivre, cobalt, uranium, zinc, plomb, cadmium, germanium,
  • le groupe du chrome, nickel, diamant,
  • le groupe de l’étain (étain, wolfram, Colomb-tantalite, béryl, monazite) ;
  • le groupe de métaux précieux (or, argent, platine),
  • le fer et le manganèse ;
  • ainsi que les combustibles minéraux (charbon, pétrole)[1].

L’O et le Cassitérite restent exploités par la COOMIBA et différents d’autres acteurs miniers dans cette partie de la province.

II. 1.10. Le commerce

   Le commerce est un secteur catégorisé selon le niveau d’exercice par rapport au volume, à l’étendue, à la localisation et aux produits, etc. Nous ne ferons qu’allusion à son développement, mais au contexte actuel de sa pratique. Ce commerce peut être catégorisé en deux, domestique ou interne (locale) et extérieur. Le commerce domestique est celui effectué à l’intérieur du Territoire et même avec les provinces voisines du pays ; tandis que l’extérieur est celui réalisé avec les pays frontaliers (Burundi, Tanzanie, Uganda et Kenya surtout, etc.). Pour cette première catégorie, les activités se développent graduellement de villages aux centres extra-coutumiers puis à la ville, surtout Baraka (Misisi, Mukera), Kalemie, Bukavu et Uvira comme villes référentielles. Dans les villages, on observe un petit commerce qui s’appuie sur les consommations ménagères de divers produits de premières nécessités, les manufacturés et les denrées alimentaires. Ce processus est entretenu par la régularité à certains points focaux des entités des marchés hebdomadaires au sein desquels deséchanges plus importants s’opèrent et pour faciliter la communication de nouveautés ou spécificités et l’appréhension de contraintes naissantes de marchés pour leur adaptation à la conjoncture. Ainsi on assiste tout au long de la semaine à des mouvements réguliers des individus dans tous les sens (à partir de Misisi, Baraka, kilembwe) et autres centres. En effet, plus de la moitié de populations de  la ville et des centre commerciaux  s’offrent au commerce ou en dépendent (vendeurs, intermédiaires, autres).

   Le commerce extérieur tel que circonscrit, est celui de ravitaillement des centres urbains de redistribution. Il est pratiqué par des opérateurs économiques plus ou moins reconnus, ayant réalisé des capitaux plus conséquents et certains jeunes visionnaires dans le business. Cette extraversion face à l’inflation persistante de la monnaie nationale a conduit à la dollarisation du circuit commercial. Les divers produits importés, comme la gamme d’habillements, pour l’alimentation, le carburant et lubrifiants matériels et mobiliers divers (motos, groupes électrogènes, bêches, barres de mine et surtout les boissons alcoolisées, etc.), appareils électroménagers.

D’autres commerçants font les trafics de minerais (surtout l’Or). Ceci se justifie par le caractère universel reconnu de ce minerai.

      L’or a exercé une fascination particulière dès la plus haute Antiquité et lui a valu de jouir d’un statut particulier dans les systèmes monétaires interne et dans l’organisation des systèmes monétaires internationaux. Actuellement sa demande est également en expansion régulière, malgré sa démonétisation, pour la fabrication (bijouterie, monnaie et médailles) son prix à baisser ces derniers temps aux marchés internationaux.

Deux aspects essentiels justifieraient la sensibilité de certains opérateurs économiquesde la place à ce métal, notamment par son rôle de monnaie et investissement, une garantie certaine leur est offerte pour juguler les fluctuations monétaires répétées de la monnaie nationale (le Franc congolais).

II.2.Méthodes et techniques

II.2.1. Méthodes

  1. Méthode systémique

Elle nous a été une prise de connaissance des interactions complexes qui existent entre les services privés d’une part et ceux de l’Etat d’autre part afin de comprendre les avantages des tirés à la COOMIBA, ainsi que les inefficacités des responsabilités dans toutes ses dimensions.

  1. Approche historique

Cette approche cherche nous a aidé à déterminer l’explication des faits, la genèse des situations étudiées, leurs antécédents, leur succession ou leur évolution dans le temps, afin de mieux comprendre la situation présente. Elle nous a servi à comprendre l’évolution de la COMIBA depuis sa création jusqu’à nos jours.

c)     Approche descriptive

Celle-ci nous a permis de présenter le Territoire de Fizi à travers les aspects Physiques, Humains, Sociaux, Economiques, et Politique qui la caractérisent.

d)    Approche statistique

Elle se définit comme une démarche qui consiste à fournir des renseignements variés sous forme des tableaux systématiques. Elle nous a aidés à présenter les tableaux de données d’en quête et à y adapter des jugements vérifiables.

II.2.2. Techniques

  1. L’Observation Participative à mi-chemin (un mois et trois semaines)

Elle nous a permis d’observer au fil des années la réalité des avantages (contribution) de la COOMIB sur la vie des membres, la division du travail (rassemblement des rejets, leur transport vers le lieu de traitement, tri, etc.) ainsi que le comportement des travailleurs miniers dans telle ou telle autre circonstance de leur travail en groupe. Elle nous a conduits à avoir une image vraie de certains éléments que constitue  l’objet de l’étude. Elle nous a permis  d’impliquer plus largement les concernés à l’enquête à fournir plus de détails concernant le sujet d’étude.

  1. Technique de Champ de forces

Cette technique nous a aidés à comprendre les points de vue des parties concernées (dont les membres de la  COOMIBA et les paysans habitants au tour de sites miniers de cette dernière), concernant les facteurs qui alimentent un problème de même que ceux qui l’atténuent et qui l’empêche de s’aggraver. En effet, pour gérer ce problème il importe de comprendre les liens qui existent entre les acteurs qui alimentent ces problèmes et ces qui conduisent les faits contraire en l’atténuant, empêchant ainsi la situation de s’envenimer.

  1. L’analyse documentaire

L’analyse documentaire nous a permis de constituer une base de données secondaire auprès des administrations publiques et privées, et faciliter l’analyse préliminaires et d’orientation de l’étude.

  1. Le Questionnaire, Nous avons élaboré une série de questions pour trouver les explications de la situation vécue dans le Territoire de Fizi à partir des responsabilités sociales et éthiques de la COOMIBA de cette entité.

II.2.4. Le choix de l’Echantillon

Etant donné   que les  membres de la COOMIBA et les populations entourant les Sites miniers de la COOMIBA sont  élevés à 4500 ménages   et que  nous  sommes   incapables   de  les  atteindre  tous, nous   avons   recouru   à l’échantillon   aléatoire simple stratifié(les trois sites miniers dont Kilembwe, Makama, Kasonge, les villages Kilembwe, Kongolo, Kasonge) qui nous  a  permis   de  cibler   un effectif   constituant  un échantillon   pour  chaque   catégorie. Pour atteindre nos objets de recherche nous avons été conditionnés d’enquêtés 205 personnes  présentant notre échantillon d’une population estimée à 4500.

 Les critères des stratifications :

  • Où les activités de la COOMIBA s’exercent
  • Population en possession d’une bonne information
  • représentativité de membres et populations ayant étudiés et n’ayant pas étudiés

II. 2.5. Détermination de la taille d’échantillon

Selon le prof : ADIL EL MARHOUM de la nationalité marocaine dans son cours d’échantillonnage et estimation, la détermination de l’échantillon ; le nombre n’est pas une garantie absolue de représentativité. La détermination de la taille de l’échantillon dépend essentiellement de deux facteurs :

  • La précision souhaitée : plus on souhaite des résultats précis, plus l’échantillon nécessaire et important
  • Le budget disponible : plus on augmente la taille, plus le cout de l’enquête s’accroit.[2]

Nous nous sommes appuyé à l’idée d’Alain Bouchard, selon laquelle quand la population faisant l’objet d’étude est inférieure ou égale à 1 000 000individus, on la fait correspondre, à un échantillon de 96 individus avec une marge d’erreur de 10% ». La table d’Alain Bouchard donne des tailles respectives des échantillons pour les dimensions variées des populations infinies. Pour le cas spécifique des populations finies il détermine une taille d’échantillon corrigée. La formule de la détermination de l’échantillon corrigé est : nc

Ntaille de l’univers

n

nctaille de l’échantillon corrigé.

Ainsi, pour déterminer l’échantillon corrigé (nc), nous avons utilisé cette formule d’Alain Bouchard :

Nc 4500215/4500967500/4715

Cette taille d’échantillon de 4500 ménages représente deux catégories dont :

  1. Membres de la coopérative : 123%
  2. Population entourant les 3sites : 82

Pour une population estimée à 4500ménages, cette taille d’échantillon représente :

 205

II. 2.6. Procédure de collecte des données

Pour que la qualité des données soit fiable nous avons préféré descendre sur le terrain et collecter les donnes dans trois sites de la COOMIBA en secteur de Lulenge, Mutambala et Ngandja à Fizi. La collecte des données comprenaient les interviews face à face (individuelles ou en groupe) soit structurées à l’aide d’un questionnaire d’enquête conçus pour ce faire.

Les interviews semi-structurées individuelles ont essentiellement caractérisé la période exploratoire tel qu’énoncé ci-haut tandis que les interviews semi structurées s’étaient réalisées au sein des familles des membres de la COOMIBA, la famille étant l’unité de sondage dans cette étude.

    Le travail de collecte de données proprement dit avait commencé  pendant la période de stage de professionnalisation d’Octobre 2014 en Janvier2015 et au 28 Avril au 02 Mai 2015. Nous étions  partis sur  terrain avec un lot de questionnaires qui nous a permis d’acquérir des informations fiables.

II.2.7.Traitement des données

Les données recueillies à partir du questionnaire ont été traitées à l'aide d'un ordinateur. Une maquette de saisie était conçue et traitées en  SPSS, pendant une période de 2mois.

II.2.7.1. Données quantitatives 

     Après cette activité il fallait passer au codage (beaucoup plus pour les questions ouvertes) et à la saisie des données. Le codage est le processus d’affectation d’une valeur numérique aux réponses pour faciliter la saisie et le traitement des données en général. Après vérification du fonctionnement de cette maquette la saisie  nous nous sommes  mis à introduire dans l’ordinateur. L’analyse a consisté à rendre les résultats sous forme des tableaux (simple ou croisés), finalement les rendre en  graphiques,. La sortie des fréquences en pourcentage a aidé à dénicher les erreurs de saisie.

En somme, l’analyse a révélé que l’enquête a atteint 205 ménages sur 4500 ménages. Les enquêtés sont généralement des personnes adultes de catégories différentes.

II.2.7.2. Données qualitatives 

   Le traitement des données qualitatives consistait beaucoup plus à décrire, résumer, et interpréter les données recueillies pour chaque thème de l’étude (mieux pour chaque objectif). Quant aux données récoltées lors des observations, interviews avec des personnalités et discussion des groupes avec le tiers, les données ont été décrites, résumée, arrangées selon les différents thèmes inscrits dans la grille d’entretien ou de discussion pour être intégrées dans le rapport conformément aux objectifs de l’étude.

[1] MUKAWA D. les ressources minières de la RD Congo.2008.

[2]prof : ADIL EL MARHOUM  dans son cours d’échantillonnage et estimation de l’université MOHAMED V , Rabat.2013-2014.

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