Table de matières
Pendant la recherche nos enquêtés ont relevés les éléments relatif à la conséquence des écoles privées dans la commune d’Ibanda à Bukavu. Ces éléments sont d’ordre éducatif et économique
L’éducation est un bien qui détermine le niveau de civilisation et de développement d’une nation. Ce bien est accompagné des éléments comme la discipline, la fermeté au travail, la sérosité et d’ordre au travail,…
Sur la ville de Bukavu les élèves ci-haut cités sont presque piétinés pour certaines écoles privées de la place. Ainsi, la légèreté au travail, l’indiscipline chez les élèves, l’incontrôlé sérieux des documents scolaires des enfants caractérisent ces dernières à Bukavu……. Des enfants et enseignants. Pour conséquence le niveau des enfants est devenu bas par rapport aux années antérieures malgré la présence de ce multiple écoles dans la commune ayant le même tâche et mission comme les écoles publiques, les enfants recrute au hasard sans un suivi quelconque des écoles primaires n’arrivent souvent pas à se distinguer positivement aux écoles d’accueil.
L’adaptation aussi dévient un autre problème, surtout les différentes conditions d’études avec les enfants bien sérés, on peut être avec aussi un enseignant non compétant et non qualifié. Les enfants développent la paresse au travail, l’orgueil et ne travail plus le goût et l’intérêt d’être à temps, du respect, d’effort personnel, de l’ordre et d’innovation.
Au niveau de l’économie, selon nos enquêtés, la conséquence des écoles privées à Bukavu sur l’économie de la population est analysable chez les promoteurs de ces écoles tout comme chez les tenants de la direction (préfets, éducateur).
Pour les promoteurs ces écoles sont prises comme des entreprises installe au milieu de la société dans lesquelles on trouve les élèves, préfet et enseignants ou même le directeur. Ces entreprises favorisent à ces créateurs, un investissement rapide grâce à ses effectifs d’élèves qui lui amènent mensuellement de l’argent. Les directeurs et les préfets exigent aux élèves les frais illégaux et parfois non connu par le promoteur.
En réalité, il est difficile aux parents d’épargner, …ou de se développer d’une manière ou d’une autre, car le paiement des frais illégaux souvent exagèrent surtout aux enfants de la 6ème année.
Parmi ces frais exigés nos enquêtés nous ont parlé de :
5fiches (souches) et chacune 5 à 10$ ;
Frais de mouvement ;
Frais participation aux examens d’Etat, par exemple pour le gouvernement national, c’est 45$ mais l’école va exiger 50 à 60$ ;
La prime souvent double pour les finalistes.
Section8 : défis des écoles privées dans la réalisation de ses objectifs à Bukavu
Plusieurs raison expliquent ces problèmes, d’abord le manque des ressources financières et matérielles pour appuyer les projets mis au point par les promoteurs. Malgré qu’elles ne reçoivent aucun financement (aide, don) de la part de personne de bonne foi et de l’Etat congolais, mais elles sont soumises aux taxes lourdes pendant qu’elles ne dépendent qu’aux frais (prime) donnés par les parents des élèves. A part cela, ces écoles manquent les fournitures de bureau et d’autres biens (matériels) importants comme les livres, bibliothèque, ctc.
En suite, les ressources humaines qui ne sont pas en ordre (avec des faux documents).Pour les enseignants souvent, ils sont sous qualifiés, incompétent sans morale, inciviques ; pour les élèves, on y remarque que certains n’ont pas de bulletins pour les classes antérieures.
Enfin, dans les attentes des objectifs d’une manière générale les écoles privées heurtent au problème de manque d’effectif d’élèves pendant que les ressources sûr des écoles sont les enfants entant que consommateurs des matières inventes vendues par les écoles privées. Une foi les élèves n’ont pas payé cela débouche même à la motivation des enseignants. Les enseignants reçoivent ceux qu’ont donnés les élèves et parents d’élève.
L’école privée qui ne devait que recevoir les enfants des familles riches, à Bukavu, reçoit par fois les enfants ayant difficile à payer à temps ou en manquant catégoriquement. Le non-paiement massif des élèves entraine le non-paiement du personnel enseignant. C’est pourquoi dans une année un cours peut être dispensé par 3 à 5 enseignants ce qui débouche à la mauvaise adaptation des enfants qui apparait aujourd’hui douteuse par rapport aux anciens temps. Il est également important de souligner que ces écoles dans la majorité fonctionnent dans les bâtiments d’autrui et cela amène souvent une incompréhension entre les autorités (débauche) de l’école et le bailleur. En réalité, le système éducatif congolais connait un très grand nombre des défis sur plusieurs couches à l’échelle nationale. Actuellement, d’après les sources préexistantes, le système éducatif congolais fait face à deux défis majeurs. [1]. Il s’agit de la mauvaise gestion financière et de la sous-qualification et démotivations des enseignants. Ceci montre qu’il n’y a pas de gestion transparente du système éducatif à cause de ces fonds alloués dans le budget intervenant dans le secteur éducatif.
Dans la section précédente, il est dévoilé qu’une petite partie du budget est alloué dans le secteur éducatif. Ceci montre que les enseignants accèdent difficilement à leur prime, aussi cette prime ne parvient pas à satisfaire leurs besoins socio-économiques. Ceci montre qu’il n’y a pas de gestion transparente du système éducatif à cause de ces fonds alloués dans le budget intervenant dans le secteur éducatif.
Cette mauvaise gestion financière a eu comme résultat la corruption et le détournement des deniers publics dans le secteur éducatif, qui entraine à son tour la fragilité. En 2008, l’ONG Solidarité pour la promotion sociale et la paix (SOPROP)[2] a réalisé une enquête sur la corruption dans le secteur de l’éducation en axant son travail sur dix hautes écoles de l’enseignement supérieur et cinq établissements de l’enseignement secondaire proches de Kinshasa. Le rapport a conclu que la corruption était endémique, notamment l’échange de bonnes notes contre des faveurs sexuelles ou de l’argent, l’utilisation des fonds pour des objectifs autres que ceux pour lesquels ils ont été alloués, le vol direct de fonds aux institutions concernées, l’attribution de bourses de l’UNESCO à des relations personnelles, le détournement de biens ou de véhicules appartenant aux institutions à des fis personnelles, les pratiques de recrutement discriminatoires et l’utilisation d’étudiants pour faire le travail du personnel enseignant à des fis personnelles. Dans la pratique, l’une des conséquences du détournement de fonds est que les parents doivent payer pour l’éducation de leurs enfants au niveau de chaque école, même pour l’enseignement primaire qui devrait être gratuit et obligatoire, comme le prévoit la Constitution.
Comme il est démontré dans le paragraphe précédent, la mauvaise gestion financière est associée à la fois à la corruption et au détournement des deniers publics intégrés dans le secteur éducatif. Le forfait de détournement est parfois par certaines autorités hiérarchiques qui s’approprient des biens publics (parcelles, véhicules, kits etc.) sans toute fois faire face à un contrôle ou à une interpellation judiciaire, c’est –à –dire sans aucune forme de procès.
L’absence d’informations détaillées concernant la répartition du personnel enseignant dans les établissements scolaires congolais est l’une des conséquences de la faiblesse d’ensemble du système de collecte et de gestion des informations.[3] De plus, les informations qui existent dans ce domaine ne sont pas disponibles au niveau de chaque institution et les élèves ou les parents n’ont par conséquent aucun moyen efficace de savoir combien d’enseignants ou d’administrateurs devraient en fait être présents au travail. Selon des informations qui ont pu être obtenues auprès de divers ministères[4], en 2006–2007, la RDC employait un total de 11 331 personnes dans le secteur de l’enseignement maternel, dont 60% d’enseignants, 275 408 dans l’enseignement primaire, donc 84% d’enseignants, et 117 357 dans le secondaire, dont 83% d’enseignants. Le ratio d’élèves par rapport au personnel administratif va de 198 pour un dans les établissements de l’enseignement primaire à 12 pour un dans le supérieur et la promotion des travailleurs est en place dans le secteur de l’enseignement, notamment avec une législation applicable à l’ensemble de la fonction publique et des ordonnances portant règlement d’administration relatif aux inspecteurs de l’enseignement, au service de l’administration pour l’enseignement maternel, primaire et secondaire et au personnel administratif de l’enseignement supérieur et universitaire.
En principe, les écoles de formation existent pour le personnel enseignant et pour le personnel administratif, pour les écoles aussi bien que pour les universités, avec notamment l’Institut de formation des cadres de l’enseignement primaire et secondaire, le Service national de formation (SERNAFOR), chargé de la formation interne du personnel en poste, l’Institut national de préparation professionnelle (INPP), chargé de la formation du personnel administratif, et le Service de pédagogie universitaire. Mais depuis le retrait de l’appui des donateurs en 1991, l’Institut de formation des cadres de l’enseignement primaire et secondaire est paralysé par le manque de fonds et ne remplit pas sa mission de formation initiale et continue des enseignants et des inspecteurs des écoles, une situation qui explique le gros pourcentage d’enseignants sous-qualifiés dans le système. Les autres écoles de formation souffrent également d’un manque de ressources et n’ont pas de programmes efficaces leur permettant de veiller à ce que les services qu’ils sont supposés fournir atteignent les personnes qui en ont besoin.
En réalité, le système éducatif congolais ne privilégie pas le personnel enseignant en ce sens que les enseignants de quel réseau que ce soit restent toujours pauvres malgré leurs métiers nobles. Ils perçoivent un salaire qui n’est pas à mesure de satisfaire leur besoins socio-économiques. Etant démotivés, et limités par des moyens, ils se trouvent incapables de se ressourcer pour enrichir leurs connaissances afin d’améliorer le secteur éducatif. Ce qui devient alors un défi dans le secteur éducatif car même le ministère de tutelle ne s’implique que rarement dans la formation des enseignants.
Section 9 : inefficacité de contrôle sur les écoles privées à Bukavu
Plusieurs raisons expliquent les échecs, les autorités en charge de contrôle des écoles privées ont d’abord contrôlé les difficultés de prendre des décisions et surtout de le faire exécuter.
Pendant la création du ministère de l’enseignant primaire, secondaire et nouvelle citoyenneté devait répondre cette question en appui avec l’inspection provinciale et urbaine car à l’absence des synergies réelles entre les différentes écoles et sans politique faute visant à contrôler sur le mode de fonctionnement sur les différentes conditions, sur son personnel, toute opération est veine. Cette inefficacité s’ajoute dans le fait que les inspecteurs manquent de courage et de moyen à attendre toute les écoles qui fonctionnent lors même des artères principales (au milieu du quartier). Par fois les mêmes inspecteurs qui sont sur terrain manquent concrète décision sur les écoles privées car toutes les écoles sont autorisées à fonctionner, elles possèdent tout les documents (arête) partout jugés inefficaces,…par crainte des pertes fiscales (taxes) et d’autre petite motivations livrées aux inspecteurs itinérants. Ensuite, la loi du pays garantissant à tout citoyen de créer ou d’initier son projet, son entreprise selon ses moyens, performance et à l’utilité privée ou publique favorise ce phénomène à se développer rapidement par contrainte.
Section10 : Suggestions et perspectives d’amélioration de l’éducation à Bukavu
Pendant que nous cherchions les stratégies pour élever le niveau de l’éducation à Bukavu, nos enquêtés ont soulevé quelques recommandations pour apporter à cette problématique :
Pour résoudre le problème des écoles privées sur l’éducation des enfants à Bukavu, le pouvoir politique dans le souci de maitriser les effectifs des écoles privées et d’offrir un cadre de vie saine(instruction saine) à l’ensemble de la population, doit plus s’intéresser sur le mode de fonctionnement de ces écoles. Ainsi, il faut détermine le nombre des écoles dans la ville pour rapporter à la population (candidats à instruire) urbaine pour ce faire doit agir de la planification éducative tout en fixant de manière intelligente les critères, des conditions et des exigences aux promoteurs afin d’éviter tous problèmes qu’elles peuvent avoir soit au voisinage, soit sur le plan pédagogique et même institutionnel. Mais aussi l’Etat congolais doit fixer la prime uniformément à toutes les écoles privées pour répondre à toute question relative au désordre qu’engagent les écoles privées.
Dans ce contexte, nous pensons que l’IPP fasse réellement son travail, que le gouvernement recense, situe, le soumette à une administration forte et la rigueur de la loi qui l’on crée une commission pour l’enquêter sur leur viabilité. Ainsi, comme le besoin d’instruction se fait sentir par la population étant donné que les écoles officielles et conventionnées sont devenues pléthoriques, l’Etat congolais doit créer d’autres écoles en place (dans la ville conformément à la population urbaine). Aussi, il doit mobiliser le moyen de subvention aux fournitures scolaires à ces écoles comme c’est le cas d’autres écoles.
L’Etat devrait créer les emplois aux jeunes diplômés afin d’éviter les autocréations en désordre dans la ville.
Au niveau des écoles, comme la population a mentalement désorientés sa confiance à l’occurrence des écoles privées, dans l’amélioration de niveau d’éducation à Bukavu/Ibanda en particulier, elles devraient viser l’engagement du personnel enseignant qualifié permanant et compétant , dans le cadre de renforcement de capacité de la formation des apprenants en vue de promouvoir la qualité de l’éducation sur toute l’étendue du milieu sous étude. Cependant, des locaux offrant des conditions humaines d’apprentissage seraient mis à la disposition des apprenants dans le cadre de leur permettre d’étudier dans un climat confortable.
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Conclusion du chapitre
Ce chapitre vient d’aborder la présentation et l’analyse des résultats de notre travail obtenus au cours de notre investigation. Après l’analyse des résultats, nous avons eu une idée sur les différents facteurs qui déterminent la prolifération des écoles privées dans la ville de Bukavu, et plus particulièrement dans la commune d’Ibanda ,les motivations qui poussent les ménages de la ville de Bukavu à opérer le choix de scolariser les enfants dans les écoles privées , les critères définis pour créer une école privée, le rythme de la prolifération des écoles privées au cours des années, les difficultés aux quelles les écoles privées font face pour atteindre leurs objectifs, l’impact socioéconomique des écoles privées sur les conditions de vie de la population dudit milieu, etc.
[1] Democratic Republic of Congo, Open Budget index, disponible sur http//openbudgetindex. Org/fies/cs dernier accès: 15, avril, 2009.
[2] Rapport de SOPROP sur la corruption et le détournement des deniers publics dans le secteur éducatif Congolais, Kinshasa, avril, 2008
[3]G, MOKONZI, Op.cit
[4] Idem