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CHAPITRE PREMIER : CADRE THEORICO-CONCEPTUEL ET METHODOLOGIQUE

Etant donné qu’il est peu probable que la recherche scientifique fournit un corpus des connaissances structurée sur la réalité observable sans concepts biens définis, ce chapitre sera consacré à la définition des concepts clés à la circonscription du cadre théorique  la présentation du milieu d’étude sur lequel s’appuie cette étude et schéma conceptuel du travail

I.1.CADRE CONCEPTUEL

Tout chercheur doit élucider les concepts clés et même connexes faisant objet de son étude. C’est pour cette raison que nous dégageons la définition des quelques concepts ayant trait à notre sujet de cherche, pour permettre à nos lecteurs de bien saisir la terminologie de notre travail.

La définition des concepts est une construction abstraite qui vise à rendre compte du réel. A cet effet, elle ne retient pas tous les aspects ou la réalité concernée, mais singulièrement ce qui exprime l’ensemble l’essentiel du point de vue du chercheur. C’est en définitive une construction sélective.

Selon M. Grawitz un concept peut être attendu  comme une représentation mentale et abstraite qu’on se fait d’une réalité[1].

Etant de nature abstraite la signification que peut porter un concept dépend de celui qui l’utilise dans deux ou plusieurs disciplines avec des significations différentes. D’où, l’importance pour nous d’attribuer le sens à chaque concept clé de notre objet d’étude tel que : le rôle particulier, fourniture des biens publics une analyse, facteur, motivation, la création, école privée.

I.1.2.. Particulier      

D’après le dictionnaire Larousse, c’est un cas qui concerne qu’une chose ou un petit groupe de personnes ou de choses[2]

Particulier c’est ce qui appartient en propre d’une manière exclusive (à quelqu’un ou quelque chose ou à un ensemble de personnes ou de choses)[3]

I.2.3. Biens publics

Selon la définition classique les bien public sont des biens et service ou ressource qui bénéficient à tous et se caractérisent par la non rivalité (consommation du bien par in individu n’empêche pas sa consommation par un autre) et la non exclusion (personne ne peut être bien)[4]

Un bien public est un bien que chaque individu peut consommer. Un bien est dit public, lorsqu’il répond à deux critères

La non rivalité et la non exclusion d’un bien signifie que sa consommation par un individu ne prive pas un autre individu de le consommer de la même manière[5].

Selon le lexique des termes juridiques, le bien public est un anglicisme qui exprime le sens de collectif[6]

I.1.7. Ecole           

C’est un outil de développement économique, une instance de socialisation, une agence de sélection, une disposition d’allocation des statuts sociaux. Une entreprise de transmission de savoir et de la culture[7]

L’école doit être une communauté dans laquelle les jeunes participent activement à la vie, et reçoivent les témoignages d’une société éducative œuvrant de manière associative dans le dialogue et la collaboration et impliquée de le projet de développement de leur environnement. Ils pourront de la sorte se faire totalement de l’égocentrisme et même d’ethnocentrisme[8]

Selon  Raymond Boudon, l’école est une institution qui remplit des fonctions d’intégration et mobilité sociale[9]

D’après Cadwell, J, l’école est une institution pour l’éducation intellectuelle des jeunes. Elle sert non seulement à véhiculer la culture de la communauté mais aussi à  aider les hommes à développer les potentialités de leur bien être et du bienêtre de la société mais aussi à lutter contre l’ignorance, la famine, la pauvreté, la maladie et le banditisme[10]

Dans cette étude, nous allons focaliser notre attention sur l’école non seulement en tant qu’institution socioéducative mais aussi en tant qu’institution socioéconomique. Nous allons particulièrement mettre un point focal sur les écoles privées c’est-à-dire celle crées à travers l’initiative des individus eux-mêmes et restent sous la gestion de ceux-ci, étant donné qu’il existe différents  réseaux selon leur contexte de création et de gestion.

I.2.7.1. Education     

Elle est un processus, une méthode et une action qui permettent le développement des facultés physiques, intellectuelles et morales de l’être humain[11]

René Hiebert définit l’éducation comme l’ensemble d’actions et d’influences exercées volontairement par un être humain sur un autre être humain, en principe par un adulte sur un jeune[12]

Cependant, on distingue deux sortes d’éducation : l’éducation formelle et l’éducation informelle. L’éducation formelle se passe dans les institutions avec l’intervention de différents agents de l’éducation. Par contre, l’éducation informelle se passe en dehors des institutions et ne demande pas l’intervention des agents de l’éducation. Elle s’acquiert dans les rues, les media  et d’autres milieux professionnels. D’autres auteurs vont jusqu’à distinguer trois sortes d’éducation : l’éducation formelle, l’éducation informelle et l’éducation à base non formelle. Quant en ce qui concerne l’éducation par rapport aux enjeux sociaux, on en distingue plusieurs types, notamment l’éducation morale, l’éducation à la vie, l’éducation religieuse, l’éducation physique, l’éducation  à la santé, l’éducation à l’environnement, etc. Dans cette étude, nous allons parler de l’éducation formelle 2tant donné que celle-ci se passe dans les institutions scolaires.

I.2.8. Privée      

Etablissement créé par de personnes ou collectivités privées dans le cadre et selon les conditions d’exercer de la liberté de l’enseignent. Privé est un endroit où le public n’a généralement pas accès ou quelque chose qui n’appartient à la collectivité, à Etat, mais à des particuliers. Dans ce présent travail, le concept « théorie » se place à côté du concept « écoles »  pour signifier « «écoles privées ». Une école privée signifie donc, un établissement scolaire ou institution créée par un individu ou par un groupe d’individu et géré par lui-même (eux-mêmes). Ce phénomène social est beaucoup vécu dans notre milieu qui est notre champ d’étude. 

I.2 CADRE THEORIQUE

D’après Paul de Bruyne et ses collaborateurs, la théorie est une fonction intégrante des processus méthodologiques. L’instrument le plus puissant de la rupture épistémologique vis-à-vis du pré requis du sens commun par l’établissement d’un corps d’énoncer systématique et autonome d’une langue ayant ses règles et sa dynamique propre qui lui assurent un caractère de production.

Pour aborder notre sujet, nous avons procédé à   la théorie  de la performance scolaire de Pierre Bourdieu.

Cette théorie se vérifie non seulement par des mauvaises performances indiquées par  les taux de redoublement et le nombre d’abandons, mais aussi par l’importance économique et socioculturelle de l’école c’est-à-dire la relation entre l’école et la société. En revanche,  les taux de réussite élevé aux examens de fin de cycle sont des indicateurs de bonne performance. Les  postulats suivants vérifient la théorie de performance scolaire.

 D’abord l’origine sociale des élèves, par l’ensemble des bagages culturels qu’ils ont accumulés au cours de leurs évolutions dans leurs groupes sociaux de référence et qui ont un impact sur résultat scolaire.

Elle cherche à expliquer le mode de fonctionnement de l’école dans le contexte du capitalisme.  A cet effet, ses facteurs ont montré que l’école a été utilisée comme instrument de production de l’ordre social établi.

Cette théorie d’origine sociale des élèves explique le mécanisme de sélection, des méthodes d’apprentissages appliquées dans des écoles ont été mise en place justement pour favoriser les élèves issus des milieux aisés. Par conséquent, la performance scolaire est un résultat planifié en fonction du droit du mode  de fonctionnement de la société.

Ensuite, le postulat d’effet d’établissement cherche à expliquer la performance scolaire en fonction du type d’établissement fréquenté. Les cours sont bien structurés et planifiés de tel enseigne que les enseignants privilégient les éléments fondamentaux tout en définissant et poursuivant les objectifs clairs avec les élèves.

La communauté confie à l’école une mission de former les citoyens pour qu’ils soient en mesure de participer au développent du pays auquel ils évoluent. C’est ainsi, les facteurs hiérarchiques, physiques, pédagogiques et managériaux  conduisent vers un environnement interne favorable d’un système d’apprentissage qui garantit la performance de l’école. Ces aspects sont liés à la localisation géographique et aux aspects socioculturels qui conduisent au classement des écoles à deux : les unes sont favorisées et les autres sont dites défavorables.

Le troisième postulat d’effet- classe, explique la performance scolaire par la composition sociale de la classe. Ainsi,  la théorie détermine les effets de constitution de groupes d’élèves par niveau ou par groupe homogène tant du point vue scolaire qu’au niveau social.

Enfin, le postulat effet-maitre vérifie du point de vue théorique comment les performances des élèves varient d’un enseignant à l’autre ou d’un groupe d’enseignant à l’autre.   Ces différences de performances semblent expliquer par la différence de niveaux de qualification de l’enseignant, des expériences et de la méthode pédagogique appliquée.

Dans bien d’années, la ville de Bukavu et ses périphériques connaissent un problème des conditions socio-économique. Les enquêtes récentes mettent en exergue et sans engager l’Etat dans ses irresponsabilités dans lequel vivent actuellement des larges couches de la population.

La distribution inégale des rares ressources urbaines, des couts élevés de la vie et une grande vulnérabilité face aux risques de désastre. Une réalité complexe et hétérogène où les résidents de la ville de Bukavu à travers des stratégies de survie individuelle, notamment la création des écoles privées dans la logique de pouvoir essayer de subvenir aux besoins de leurs ménages.

Face à la misère qui ne cesse de prendre de l’ampleur, les  privés à Bukavu ont développé plusieurs mécanismes ou stratégies de survie, lesquels les aident de surmonter certaines étapes difficiles de la vie sociale et économique créée au cours du temps par la volonté des autorités institutionnelles actuelles.

Ainsi, pour ce qui est de la relation entre l’école et la société, Bourdieu met en exergue les  finalités  culturelle, sociale et économique. La finalité culturelle consiste pour l’éducation à transmettre la culture en réalisant un endoctrinement dont le produit est conforme à l’image de l’homme cultivé que conçoivent les groupes dominants dans la société. Quant en ce qui concerne la finalité sociale pour l’éducation, la société assigne à l’éducation une fonction de socialisation. Son objectif principal est l’individu et ses intérêts. Il s’agit de l’intégrer dans la société en faisant intervenir des habitudes, des règles explicites et implicites, un cadre déterminé d’instructions, un outillage propre sous l’influence d’idées collectives. La finalité économique quant à elle reconnait une relation directe entre éducation et développement économique et assigne à l’éducation un rôle moteur. Dans ce sens, elle retient comme objectif du système d’enseignement de préparer l’individu au métier et o la vie professionnelle, et d’adapter la formation des hommes aux besoins de l’économie, bref de donner le facteur travail la possibilité ultérieur d’être plus productif. 

I .3. LA METHODOLOGIE

Alain Birou définit la méthodologie comme une discipline qui réfléchit au processus rationnel d’une pensée méthodologique qui élabore les  concepts  des bases et les instruments rationnels qu’un chercheur doit employer pour l’ensemble de méthodes et techniques utilisées dans une recherche scientifique[13].

 I .3.1. Méthode

Quivy Raymond et Luc Van Campenhoudt[14], nous apprennent tout en distinguant la démarche des méthodes, que les méthodes ne sont que de mise en forme particulière de la démarche, des cheminements différents conçus pour être mieux adapté aux phénomènes ou domaines étudiés.

Ainsi  pour bien appréhender cette étude, nous avons opté à la méthode fonctionnelle empreinte à Robert King Merton qui opère en quatre étapes ou principes ci-après :

La considération de la fonction, jouant un rôle de stabilité des institutions, l’école joue un rôle centrale dans la formation ou l’éducation des enfants qui futurs cadres du pays en général et de la ville de Bukavu en particulier. En ce qui concerne les défis  des écoles privées à Bukavu, il n’y aurait pas de bon rendement de la formation en matière de l’éducation, car chaque école forme de sa propre manière selon ses atouts, ses capacités et  possibilités. Ce qui revient donc à préciser que la formation n’est pas uniforme dans l’ensemble des écoles d’un milieu cible

La distinction des fonctions manifestes qui sont visibles ou voulues, des fonctions latentes considérées comme cachées (reconnues ou non voulues). Les acteurs des écoles privées à Bukavu ont leurs objectifs non seulement de rendre une bonne formation aux apprenants mais aussi de maximiser leurs avantages (matériels et immatériels) par l’enseignement en faisant toujours montrer la qualité de ces dernières. Les problèmes qu’ont certains responsables de ces établissements s’adonnent à l’enrichissement au profit de leurs intérêts personnels alors que leurs établissements ne répondent pas aux normes favorables à l’encadrement des élèves pour qu’ils parviennent à devenir des personnes utiles et responsables à la vie quotidienne.

La disjonction de la fonction : dans le processus des écoles privées, on fait face à  des problèmes parfois  aux ressources humaines et financières des institutions. Ce sont notamment le manque d’un personnel qualifié et compétent pour offrir un enseignement de qualité comme il se doit, les infrastructures humaines qui ne permettent pas l’apprentissage dans un climat sain et confortable, les salaires des enseignants parfois perçus avec retard et à conte-goutte, le travail intense et peu rémunérateur, la conduite des élèves pour ne citer  que cela.

En effet, les acteurs(promoteurs,  préfets des études, enseignants…) des écoles privées cherchent des solutions palliatives   à ces problèmes  comme la restauration des frais d’étude qui haussent chaque fois, frais de construction, frais divers, frais à la participation des examens, frais pour payer le fonctionnement, de construction, et d’autres contributions des parents en cas d’intervention au cours d’un événement où un phénomène qui s’improvise au sein de l’école . C’est donc dans ce cadre que les parents sont demandés de payer les frais de visite professionnelle pour leurs enfants.

  I.3.2.Techniques

Le terme «  technique » désigne un ensemble d’outils unis à la disparition de la recherche et organiser par la méthode dans un but[15]

Pour la récolte des données, certaines techniques ont été utilisées. Celles-ci sont des outils d’investigation scientifiques, des instruments de travail primordiaux auxquels les chercheurs recourent du début et au cours de leurs recherches.

Madeleine Crawitz et Maisoneuve définissent les techniques comme désignant les procédures précises et transmissibles qu’on utilise en vue d’obtenir des résultats déterminés[16].

En effet, pour réaliser ce travail, nous devons faire recours à quelques techniques :

  1. Technique documentaire

Cette technique nous a permis de consulter différents documents tels que les ouvrages, les articles, des thèses, mémoires, des travaux fin du cycle, etc,  pour nous procurer de l’évidence à travers les pensées et les résultats de nos prédécesseurs.

  1. Entretien libre

Cette technique  nous a permis de récolter les données essentielles relatives à nos champs d’étude en communiquant librement avec les acteurs ; les enseignants, les promoteurs, les préfets, les proviseurs des écoles privées, etc. Cet entretien direct nous a aidé à avoir l’idée sur  différentes opinions de la part de nos enquêtés par rapport à notre sujet d’investigation qui est les rôles des particuliers dans la production des services publics : une analyse des facteurs motivant la création des écoles privées secondaires à Bukavu : cas de la commune d’Ibanda. Au cours de notre investigation, nous avons organisé des rencontres à maintes reprises avec des promoteurs et préfets  des écoles privées agrées du milieu, les présidents de deux associations des écoles privées agrées, les inspecteurs et d’autres personnes qui nous ont servi d’importantes  sources d’information. Bien qu’il est difficile de déterminer avec exactitude, la durée de chaque entretien, il importe beaucoup de signaler que nous avons partagé un long moment d’entretien,  surtout avec les promoteurs et les présidents de ces associations précitées. Au cours de cette période, nous avions à notre disposition, un check-list, ou caret de bord dans lequel nous avions enregistré non seulement les information fournis bar les parties prenantes mais aussi les différentes questions adressées régulièrement à ces paries. Nous avons connu des obstacles d’enregistrer toutes les informations au cours de nos  investigations suite au manque des instruments enregistreurs des sons capables de restituer fidèlement des informations. Cependant, nous nous sommes limité aux informations écrites et aux données disponibles dans les archives des bureaux de nos enquêtés. 

  1. Technique de questionnaire

Elle nous a aidés à recueillir des informations à travers un questionnaire d’enquête établi. Ce questionnaire a consisté en un certain nombre des questionnaires élaborées qui ont été administrées   aux personnes considérées prêtes et mieux placées à  nous livrer des informations relatives à notre objet d’étude, par leur propre sentiment de répondre à nos questions. Outre, le questionnaire a consisté d’une part en des questions ouvertes et d’autre part en des questions fermées.

  1. Technique d’échantillonnage

. Vu la grandeur de notre champ d’investigation ainsi que le nombre des écoles privées, nous n’avons pas tenu compte de toutes les écoles privées secondaires se trouvant sur toute l’étendue de la commune d’Ibanda. Par contre, nous avons pris une partie de la population ; ce qui est de 85 individus répartis dans 85 écoles.

Pour y parvenir, nous avons fait recours à l’échantillon aléatoire simple. Celle-ci correspond à la situation où tous les membres d’une population ont une probabilité identique d’être choisie, surtout lorsque le chercheur possède la liste exhaustive et complète des individus composant la population[17] .  Pour ce qui est de notre travail, nous avons manipulé la liste des écoles privées secondaires dans le milieu sous étude, collectionnée au sein de la division provinciale de l’enseignement primaire secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté. Cette liste concerne la statistique des écoles privées secondaires, commune d’Ibanda, année scolaire 2015-2016 ; elle compte au total 85 écoles privées secondaires. Néanmoins, cette liste concerne uniquement les écoles enregistrées mais elle n’englobe pas toutes les écoles de la commune.

Grace à cette technique, nous avons réussi à enquêter 12 Promoteurs des écoles privées, 30 enseignants, 35 préfets et 8 proviseurs. En fin, nous avons fait recours à l’échantillon en grappes. Par cette méthode, nous avons enquêté toutes les écoles viabilisées sur la liste à notre disposition.

Enfin,  nous avons manipulé la technique d’analyse des données. Cette technique  nous  a aidé à regrouper les données   récoltées tout au long de nos investigations à travers les différentes techniques, les analyser et les interpréter afin d’aboutir au résultat fiable et réel de notre travail. Au cours se cette technique,  nous avons adopté à la fois l’approche qualitative et quantitative (triangulation)/. La première a consisté l’analyse des informations non chiffrées et la dernières quant à elle a consisté à l’analyse des données chiffrées.

1 .4  SCHEMAT CONCEPTUEL DU TRAVAIL                          

Les écoles privées n’avaient autre objectif que celui de fournir aux enfants une formation, éducation et instruction afin de leur promouvoir à la vie future, ainsi que comble le vide crée au cours des années par les secteurs éducatifs publics.

Cependant, l’éducation  étant l’élément principal du développement fera débat dans la constitution de ce présent travail. Trois concepts nous aideront à l’expliquer (argent, le savoir et l’homme).

                                                            Argent

Connaissance

(savoir)

                                                                                             L’homme

Cette figure montre que seul l’homme est à la base de la production de l’argent et de la connaissance (savoir), mais aussi cette connaissance est conditionnée en argent et l’argent conditionne le savoir. C’est le cas des écoles privées à Bukavu. Pour  être plus claire, l’homme initie une activité à productive de l’argent et du savoir. Les bénéficiaires du savoir doivent aussi donner de l’argent en guise de l’appât. La connaissance à son tour produit de l’argent en ce sens les enseignants sont engagés sur base de leur savoir. Ceci perçoivent le salaire après leur travail.

Lorsque nous cherchons à analyser les rôles joués par les écoles privées dans la vie quotidienne, nous pouvons directement dire qu’elles sont importantes vue les multiples rôles qu’elles jouent à Bukavu où ce phénomène a accru à une vitesse très rapide.

Sur le plan social : l’école étant un bien privé à l’utilité publique contribue dans l’occupation productive et créative d’emploi d’une part, et d’autre part, les écoles contribuent à l’amélioration de mode de vue de la population. Elles constituent un lieu d’accueil pour nombreux enfants et adultes rejetés dans les secteurs publics (office et convention).

Au niveau de l’emploi : les écoles se présentent comme une éponge propre à absorber tous ceux qui ne peuvent trouver à s’employer ailleurs où elles sont sources d’innovation, créativité et de croissance peu capitaliste de nature à assurer une vie peu près descente aux nombreux demandeurs d’emploi qui arrivent sur le marché du travail. C’est le cas des réalités vécues à Bukavu/ Ibanda.

Au niveau de l’économie : les écoles privées constituent un amortisseur et un régulateur de la crise économique. Ce pendant elles sont prédominées d’activité prestigieuse et loisir permettant à ces dernières à faire une sérieuse concurrence avec les autres écoles (conventionnées et officielles).

Sur le plan psychologique : bien que le niveau d’instruction soit conditionnée par plusieurs facteurs, néanmoins la concurrence et la compétition sont aussi nécessaire et importante dans le secteur où chacun cherche à plus améliorer les conditions du travail en produisant en qualité et en quantité les intellectuels dans tout les secteurs de la vie sociale et cela selon les attentes de la communauté.ces écoles en acceptant massivement les nouveaux candidats, soit des enfants issues des familles pauvres et enseignants lâchés ailleurs contribuent d’évacuation de stresse….

Sur le plan psycho-social : les écoles contribuent à la création d’emploi et d’amélioration d’éducation grâce à la concurrence. Elles données aux différentes personnes qui les exploitent des nouvelles identités et statut social. Désormais les uns sont des promoteurs (créateur d’emploi) préfets des études et les autres identités aux élèves et enseignants.

Sur le plan éducatif : elles jouent le même rôle que les écoles publiques de la place. Chacune cherche à améliorer son niveau, par rapport soit au bâtiment, au personnel, à l’encadrement des élèves d’un côté et aux enseignants de l’autre côté. Il faut aussi souligner que les écoles privées louent le même rôle que les écoles publiques malgré le mode de gestion qui les distingue. Elles favorisent pour un temps les rencontres sociales quant il s’agit de réunion des parents, rencontre des élèves de différentes classes et des enseignants d’origine et de profession religieuse différentes,…

D’où, les écoles sont aussi importantes dans ses aspects sociaux diversifiés.

Conclusion du chapitre

Ce présent chapitre vient de passer en revue le cadre théorico-conceptuel et méthodologique de notre travail. Ainsi, nous avons focalisé notre attention sur trois points notamment le cadre conceptuel,  le cadre théorique, et la méthodologie du travail. Le cadre conceptuel a consisté en la définition de certains concepts terminologiques de notre travail. Le cadre théorique a été consacré à la revue de la littérature faisant la théorie de notre travail en faisant références aux pensées des prédécesseurs antérieurs, pour avoir plus d’évidence. En fin le cadre méthodologique a consisté à la présentation de l’ensemble des méthodes que nous avons déployées pour mettre sur pieds ce présent travail. Le chapitre suivant va se focaliser sur le système éducatif congolais

[1] QUIVY COMPEHENHOUDT. L.V Manuel de recherche en sciences sociales, Paris, Dunond, 1988, p 120

[2]Voy la Pérouse. T. 1. 1727. P 144

[3] WWW (nrtl.Fr/Lexicographie/ Particulier site visité le 04. Mars .2017

[4] Boyer pierre C. « la fourniture de biens publics par le gouvernement à deux niveaux, revue économique. 3, vol 62, 2011 p 521-530

[5] WWW. Google.cd/ site visité le 03/ Mars/ 2017 à 11H 05min

[6] Idem, p 931

[7] G. Ferreol  et alii, dictionnaire de sociologie, la rousse, PUF, 2003, p 74

[8] M. Ekwa, op Cit

[9]R.  Boudon et alii dictionnaire de sociologie, la rousse PUF 2003, p 74

[10]  J. CADWELL , école, foyer du développement, paris,  nouveaux horizons, 1964, pp. 17-29

[11] A. Birou, vocabulaire pratique des sciences sociales, 2iem édition, Paris, 1967, p 116

[12] R. Herbert cité par P. Erny, l’enfant et son milieu en Afrique noire, paris, Payot, 1972, p 16

[13]BIROU A. vocabulaire pratique de sciences  sociales, paris, Ed. Ouvrières, 1966, p210-211

[14]R. Quivy et L.V. CAMPEHOUDT, Op.cit. ; paris, Dunod, 1988,P.13

[15]PINTO et GRAWITZ,M. Initiation à la recherche scientifique,4e Ed, paris, Dalloz,1977,p82

[16]GRAWI Z et MAISONNEUVE, cité par Jules BASIMINE, méthode de recherche en sciences sociales, UOB/Bukavu Inédit 2013-2014

[17]  Barhalengehwa B, J , cours des méthodes d’analyse quantitative, inédit UOB/Bukavu , 2017-2018, pp.12-15

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