Arrow Table de matières
8634478

SECTION 3. PRINCIPALES CONTRAINTES AU DEVELOPPEMENT AGRICOLE EN RDC

Les principales contraintes qui pèsent sur le secteur

agricole de la RDC sont essentiellement de deux ordres: exogènes et endogènes. Les contraintes exogènes sont ce les qui se rapportent pas J directement à l’activité agricole elle-même et les contraintes endogènes sont celles qui se rapportent à l’activité agricole. 

  1. Contraintes exogènes ou secteur agricoles

 Parmi les contraintes exogènes qui pèsent sur le

développement de l’activité agricole en RDC, figurent les politiques économiques appliquées par les différents gouvernements qui se sont succédé à la tête du pays depuis bien des années. La mauvaise orientation de politique n’a pas permis de mettre en valeur le potentialités agricole du pays et a contribue au de la production et à détérioration de la situation alimentaire et la population. Dans la plupart de cas elles ont accédé aux intérêts particulier de 70% de la population dépend de l’activité agricole. 

Du reste, l’approfondissement de la crise économique

congolaise des années 1990, qui s’est traduite par une baisse considérable de la production minière, a mis le pays devant une situation sociale désastreuse l’instabilité politique, pillage, guerre civiles, déplacement des populations, exode rurale, etc. il en est résulté un contexte très défavorable pour l’activité économique en générale et l’agriculture en particulier, une forte incapacité a comir convenablement la population. Après les contraintes exogènes, il y a lieu de citer la dégradation accentuée d’infrastructure économique que connait la RDC. En effet, les infrastructures obligent en contribuant positivement à la productivité du secteur privé de l’économie, favorisent la croissance économique e le développement. Le système des transports et des voies de communication constituent pour économie... que sont les veines pour le corps humain. Le système de transport ‘facilite la réalisation de transactions économique a aussi constitué une contrainte non négligeable ou développement de l’agriculture congolaise. L’inflation en fonctionnant le pouvoir d’achat de congolais, particulièrement les paysans, les condamnent à une agriculture d’auto subsistance.

En fin, il y a lieu de t’aire remarque que l’aide

alimentaire et les déficits chroniques du compte courant-déficit essentiellement dus aux importations de produits agricoles exercent une influence négative sur l’activité agricole locale. En inondant le marché local, l’aide alimentaire entraine une réduction de prix des denrées alimentaires et du corps, réduit le rendement ou les produits agricoles en provenance de l’étranger, un véritable dumping sur le marché local en ce qu’ils se rendent à vil prix.

  1. Contraintes endogènes au secteur agricole

 Au nombre de contrainte s endogènes qui se posent

sur le secteur agricole, on peut citer l’absence d’un cadre institutionnel adéquat pour la réalisation de l’activité agricole. Ce dernier est censé définir, orienter, coordonner, évaluer et éventuellement rectifier toutes les initiatives en faveur de l’agriculture. L’home étant le principal acteur du développement, il est mal vécu de ne pas asseoir un modèle de développement sur l’accumulation du capital humain. Pour ainsi dire, la mauvaise orientation du système éducatif est également une de principe des contraintes au développement de l’agriculture comme le font remarquer Albertine(1921) et Kalala (1993). Le système éducatif de base. Les pays Africains à vocation agricole sont organisés sur des matières qui incitent les jeunes ruraux à se départir des travaux de la terre. Si la RDC est tombé si bas c’est justement parce que le processus d’accumulation du capital humain était mal organisé. Non seulement son système éducatif est inadapté aux besoins réels du secteur agricole, mais en plus ii ne dispose pas de moyens conséquents pour accomplir sa mission. 

Le désengagement de l’Etat sur le secteur de

l’éducation et de la sort apporté un coup fatal aux perspective d’un bon développement. Le taux de scolarités est chiffré à 27% en 2001 contre 41% en 1995. Le taux de couverture des besoins sanitaires s’est sensiblement rétrécit, l’espérance due à la naissance est passée de 57,4 en 1995 à 40,6% en 2001 et la probabilité de décéder avant 40 ans de 30,4%) en 1995 à 47,2% en 2001. La recherche agronomique fait également défaut en 1960, lors de son indépendance, la RDC disposait du centre de recherche agronomique I le plus important d’Afrique ce traie ; l’institut national pour l’étude agronomique au Congo(INEAC). C’est la principale institution de recherche agronomique de la RDC. Mais malheureusement aujourd’hui il est confronté à des multiples difficultés ; le désengagement violé de pouvoir public vis-à-vis de la recherche en général l’insuffisance quantitative et qualitative de moyens humains et matériels mis à sa disposition, le détournement de fonds affectés à des 1 fins non scientifiques, insignifiance et irrégularité des salaires, les fruits des agents et perte du patrimoine(matériel, patrimoine génétique...) mis aux conflits armés (Mokonda Bonza cité par Ngundu, A.,2005).

L’accès aux terres cultivables est un facteur primordial

pour le développement de l’agriculture pour la réalisation de la sécurité alimentaire. En effet, il ne suffit pas qu’un pays dispos d’un grand potentiel agricole pour qu’il ait une agriculture développé ; il lui faut mettre en valeur son potentiel en donnant aux potentiels travailleurs 1 la possibilité d’y pratiquer les cultures possibles. Fort malheureusement, en RDC les problèmes fonciers constituent un véritable obstacle dans la mesure où l’accès) certaines terres par de personne désirant œuvres dans le secteur est chose difficile. 

Il convient de signaler que le ministère congolais de

l’agriculture a mis sur pied un ensemble de service d’appui à l’agriculture, notamment le service national de vulgarisation(SNV), le service national de route de desserte agricole(SNRDA), le service national de fertilisations et instituts connexes(SENAFEC), service national de semences(SENASEM), le service national des statistique.

Partager ce travail sur :