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CONCLUSION GENERALE

Le présent travail a porté sur l’« Analyse morphosémantique et interprétation socioculturelle de quelques scholanymes du groupement d’Itara/Luvungi», (chefferie des Bafuliiru). Notre objectif était de nous imprégner des sens véhiculés par les noms des écoles et des circonstances socioculturelles qui ont présidé à la dénomination de ces écoles.

Grâce à la méthode d’enquête et la méthode structurale, nous avons interprété  et analysé les données de notre corpus. Après enquête et analyse, nous sommes arrivé aux résultats regroupés en trois chapitres.

Dans le premier chapitre intitulé « cadre théorique et présentation du corpus », nous avons éclairé la lanterne au sujet des concepts clés nécessaires à la compréhension du travail. Dans celui-ci, il se remarque que l’école est un lieu d’apprentissage des individus, un lieu de sociabilité et d’échange. Elle contribue aux facteurs du développement et de production.

L’école est pour la société ce que l’enfant est pour la famille, car, c’est la société qui fonde l’école à son image, lui donne le nom, ses objectifs institutionnels…, et est en définitive bénéficiaire ou victime de ses résultats. Ainsi, l’école est le miroir de la société.

Le deuxième chapitre, intitulé « les scholanymes des localités du Nord et de l’Est ». était question de situer les localités suivant leurs situations géographiques. Ainsi six localités ont été ciblé. Ensuite, les scholanymes de chaque localité ont été regroupés selon l’ordre alphabétique. Enfin, chaque nom  d’école était segmenté en morphème afin de voir le sens que véhicule ce nom.

Au cours de l’analyse, nous avons remarqué que chaque nom d’école est porteur d’un sens selon l’idéologie, le contexte et l’intention de son fondateur. De façon surprenante, certaines écoles portant les noms du village sont corrélatives à l’objectif du donneur du nom de ce village; ce qui prouve à suffisance que l’école est le reflet de la société qui la dénomme et la conçoit à son gré. Mais aussi d’autres écoles ne reflétaient pas la même réalité du milieu dans lequel elles sont implantées.

En effet, grâce à l’analyse et interprétation par le biais de ses deux derniers chapitres, nous avons réussi non seulement à décoder les messages cachés dans les noms des écoles récoltés mais aussi les messages véhiculés au sein de la  communauté.

Ainsi, ce travail pourra aider tout promoteur en circonstance d’attribution du  nom à savoir distinguer les particularités d’attribuer tel ou tel autre nom à telle ou telle autre école.

            En outre, comme nous n’avons pas abordé tous les scholanymes et leurs interprétations dans le groupement d’Itara/Luvungi, nous ne prétendons donc pas avoir mené une étude exhaustive. Le champ des écoles étant vaste et la démographie étant   galopante, la voie reste bien ouverte aux chercheurs qui souhaiteraient poursuivre ce chemin de la recherche.

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