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INTRODUCTION

O.1. ETAT DE LA QUESTION

Damien Talbot (1990), fait  une illustration du pays et  évoque un  principe éthique selon le quel  la démocratie participative doit caractériser le fonctionnement des pays.

Pour  lui, la notion de gouvernance locale  permet de souligner que la proximité géographique ne peut suffire à elle seule pour impulser une relation de collaboration, qu’il faut y associer l’intentionnalité des actions s’exprimant par exemple dans la réalisation du projet commun.

Sa démarche est celle de passer de l’existence d’une identité locale, portée par la proximité géographique, à la définition d’un intérêt commun aux acteurs proches, porté par la proximité organisationnelle , l’ensemble définissant la gouvernance locale.[1]

  1. Ndihano Janvier  (2013), mène une analyse comparative de l’applicabilité de la décentralisation entre les vieilles nations  entre autres : la France, la Belgique, le canada,… et sa concrétisation en RDC où une sous-administration est devenue chronique  et pathologique dans le mental des citoyens.

Celle-ci est la conséquence de l’éloignement de l’administration par rapport aux administrés ainsi que d’une mauvaise répartition géographique des effectifs dans l’administration publique.[2]

Antipas Mbusa Nyamwisi (2009), montre comment se sont soldées par des échecs les tentatives de la décentralisation  d’une part et d’autre part au non appropriation de cette réforme par les acteurs politiques et sociaux.

Ce dernier évoque également la façon dont le pays a opté au lendemain des accords de Sun city en RSA en 2009 pour la décentralisation territoriale comme mode de gestion de notre pays en vue d’une part solliciter l’unité nationale mise à mal par des guerres en succession et d’autre part, de créer des centres d’impulsion et du développement à la base[3].

P.Olivier Kasereka Mapengo (2007), Analyse la façon dont la fiscalité congolaise est gérée, par rapport aux normes qu’impose la gestion d’une entité décentralisée. Il évoque à ce propos  le pouvoir accordé par le gouvernement central aux ETD ; qui est celui de jouir la libre administration et de l’autonomie de gestion de leurs ressources économiques, humaines, financières et techniques et un pouvoir constitutionnel leur permettant de retirer à la source 40% des recettes qu’elles vont produire.[4]

Kitoko Mulenda (2008), démontre ainsi l’impact que peut avoir le fédéralisme sur le développement intégral. Conclu t-il, le fédéralisme peut constituer un outil pour le développement que s’il peut garantir à l’homme Zaïrois l’existence digne  tout en changeant sa mentalité.[5]

Pour Vunduawe  te pemako (2014), montre que la décentralisation, comme la démocratie, est un combat permanent que les acteurs sont déterminés à gagner en vue d’améliorer le bien être social. Alors qu’il faudra également surmonter les défis du dialogue transfrontalier a l’instar des pays des grands lacs. Un autre défi, selon lui, est la reforme territoriale qui sera relevée avec le concours de la décentralisation. Pour lui, la mise en place des centres d’ordonnancement reste l’outil efficace pour une gestion efficace et efficiente des entités territoriales décentralisées (ETD).[6]

 Ainsi,  notre étude portera sur l’organisation administrative accès sur la gestion des affaires publiques tout en redéfinissant les institutions administratives au but de contribuer à la réduction de la pauvreté  vers une croissance économique des populations locales.

O.2 : PROBLEMATIQUE

Après une longue période de transition politique 1996 à 2006 (10ans), la République Démocratique du Congo s’est dotée d’une nouvelle Constitution, le 18 février 2006 approuvée par référendum populaire. Elle marque l’avènement de la 3ème République.

La Constitution a clairement opté pour la décentralisation comme mode d’organisation et de gestion des affaires publiques en général et des affaires publiques locales en particulier en remplacement d’un système excessivement centralisé institué pendant plusieurs décennies, tant pendant la colonisation que surtout sous le régime dictatorial de la 2ème république(1965–1997) . L’immense étendue du territoire de notre pays et la diversité  Socioculturelle  imposent  nécessairement  un mode de gouvernance qui tient compte des atouts, contraintes et des distances des provinces dans le but de favoriser une gouvernance locale basée sur un mode de gestion plus efficient, répondant aux attentes de la population tant de nos villages que de nos villes.[7]

En RDC, la décentralisation n'est pas une expérience nouvelle. Elle a vu ses aspirations dans la première république (1960/1965), telle que confirmée par la constitution dite Luluabourg promulguée le 1e Aout 1964 par le Président Joseph  Kasavubu,  en remplaçant la loi fondamentale issue du parlement belge.

Celle - ci a mis sur pied un mécanisme de révision administrative qui ne pouvait contourner facilement la volonté populaire traduite par le vote positif du peuple lors du referendum constitutionnel  de 1964. La décentralisation a eu un échec du fait de la crise politique qui secouait le pays à ce moment; accentuée par des rebellions par ici-par là, mésententes entre le chef de l’Etat et le chef du gouvernement, incompréhensions entre le pouvoir central et les périphéries.

Vers la 2ème  république (1965-1997), en 1982 ; compte tenu de l’immensité nationale et la façon dont est asphyxié le système administratif par une centralisation « outrancière », était-il impossible d’assurer un développement harmonieux et équilibré des provinces.

C’est dans esprit patriotique que fit promulguée l’ordonnance – loi N° 82-006 du 25 février 1982, relative à l’organisation territoriale, politique et administrative de la population du zaïre.

Cependant, la collectivité, la zone rurale, la ville et la région  étaient dotées de la personnalité juridique et une petite autonomie de gestion ; processus expliqué par Vunduawe te pemako comme étant « un souci de l’autorité de concilier la démocratie et l’efficacité dans la gestion administrative. » [8]

Tenant compte des limites et déceptions engendrées par les différentes expériences de la décentralisation, la nouvelle constitution a délibérément mis les provinces au centre de tout le dispositif organisationnel des ETD.

Au Sud-Kivu, la mise en œuvres de la décentralisation se justifie par le transfert effectif des charges provinciales à des entités territoriales décentralisées (mairie, communes, chefferie et/ou secteur) conformément à leurs compétences exclusives de jouir la libre administration et de l’autonomie de gestion de leurs ressources économiques, humaines, financières et techniques par le biais de la loi organique N°08/016 du 07/octobre/2008 portant composition, organisation et fonctionnement des ETD et leurs rapports avec l’ETAT et les provinces ; au but de promouvoir la participation effective de différents acteurs socio-économiques en particulier le secteur privé ( la société civile, les femmes et les jeunes dans les renforcement de la démocratie et la bonne gouvernance locale.[9]

Cependant, l’expérience  vécue  à Mutambala en matière d’organisation et d’administration publique  se caractérise, en effet, par une divergence entre les textes et les réalités, si non une contradiction entre la théorie et la pratique, une incompatibilité entre les volontés et les possibilités ; justifiés par l’insouciance à l’égard du bien être des populations.

Le dysfonctionnement de l’appareil administratif et le non application avec rigueur des textes pendant plusieurs années a entrainé plusieurs conséquences néfastes pour le développement de cette entité décentralisée.

Ainsi, le délabrement généralisé du cadre  de vie (non accès  aux services sociaux de base :eau potable, éducation ,santé, énergie, hygiène et assainissement) ,mauvaise gestion des ressources naturelles, économiques et environnementales, faible accessibilité et qualité de l’enseignement , l’inefficacité de l’appareil judiciaire où tous les agents judiciaires demeurent inefficaces dans l’exercices de leur métier et vulnérables face à la corruption, la violation multiforme des droits de l’homme(arrestations arbitraires, détentions illégales, tortures, interdiction de manifester et de s’exprimer librement, violences sexuelles, multiplicité des taxes et amandes sans quittance, le détournement de denier public, la gestion peu transparente  des finances publiques, et l’irresponsabilité du personnel politique ;tous ceux-ci entrainent un chaos dans le paradigme socio-économique et bloquent  la population de n’est plus exercer une plus grande influence sur leurs conditions de vie.[10]

Le fonctionnement de la décentralisation à Mutambala demeure encore mythe du fait de manque d’intérêt par les dirigeants  politico-administratifs. De même, plusieurs dispositions constitutionnelles  et légales ne sont pas encore appliquées (dans le domaine de la fonction publique par exemple), et les ressources des provinces ne sont pas encore allouées de manière conforme aux dispositions constitutionnelles ; l’absence des élections  locales à Mutambala où jusqu’à preuve du contraire, toutes les autorités sont nommées et révoquées par le pouvoir central dans cette entité dite décentralisée.[11]

Par conséquent, l’administration décentralisée ici entre en confusion avec le service déconcentré du fait ils sont par ailleurs régulièrement en compétition en l’absence d’un cadre clair.[12]

C’est ainsi, en fixant l’accent sur le fonctionnement administratif à Mutambala, notre recherche est axée sur trois questions suivantes :

  1. La promotion de Développement socio-économique par la décentralisation administrative au Sud-Kivu, aurait-elle connu des améliorations à Mutambala par rapport aux années passées avant la promulgation de la constitution du 18 février 2006 ?
  2. Quels seraient les facteurs qui sont à la base de la non émergence socio-économique des populations à Mutambala ?
  3. Quelles orientations stratégiques à envisager pour contribuer à l’amélioration des conditions de vie socio-économique des populations à Mutambala ?

 

O.3 : HYPOTHESES  DU  TRAVAIL

  1. La promotion du développement socio-économique par la décentralisation administrative au Sud-Kivu, dans le secteur de Mutambala n’aurait pas connu des améliorations par rapport aux années passées avant la promulgation de la constitution du 18 février 2006.
  2. Les facteurs qui seraient à la base de la non émergence socio-économique des populations à Mutambala ; entre autre :
  • Le manque d’appui par le secteur aux initiatives locales présentes dans le milieu ;
  • Faible niveau d’instruction ;
  • Faible capacité mobilisatrice, redistributive et responsive du système faisant face aux demandes de la population ;
  • Justice partiale et dépendante ;
  • La faiblesse du mouvement associatif  et coopératif ou regroupement des paysans pour garantir l’accès aux crédits et aux facilités  de commercialisation ;
  • Non modernisation de la pêche source des revenues pour les populations riveraines ;
  • La baisse de la production agricole ;
  • L’insécurité conséquente des guerres à répétition ;
  • La proportion élevée de la population vivant d’une agriculture traditionnelle rudimentaire; comme principale source de revenu ;
  • Manque d’énergie électrique de la SNEL ;
  • Délabrement et impraticabilité des routes et voies de dessertes agricoles ; 
  1. La connaissance des forces, faiblesses, opportunités et menaces permettrait à la décentralisation administrative de fixer un apport meilleur sur l’amélioration des conditions de vie socio-économique des populations à Mutambala.

0.1 : OBJECTIFS DU TRAVAIL

1.1 : Objectif global :

Ce travail a comme objectif global d’analyser l’apport de la décentralisation administrative au développement socio-économique et déterminer comment celle-ci peut être un moyen pouvant conduire au développement socio-économique durable à Mutambala.

1.2 : Objectifs spécifiques :

  • Montrer les avantages procurés par la décentralisation sur l’amélioration des conditions de vie socio économique des populations, tout en décèlent le niveau de participation de la population dans la gestion de leurs ressources.
  • Déterminer certains facteurs qui sont à la base du frein au développement socio-économique des populations à Mutambala.
  • Proposer une stratégie à adopter pour faire face à ces derniers et contribuer à l’amélioration des revenus des paysans.

0.2 : CHOIX ET INTERET DU SUJET

Le choix qui a motivé ce sujet est justifié par son intérêt de notre part, du fait qu’il nous permet d’acquérir une gamme des connaissances sur l’applicabilité et le fonctionnement d’une administration décentralisée comme moyen pouvant cheminer au développement socio-économique durable des populations au Sud-Kivu en général et particulièrement dans le secteur de Mutambala /FIZI, où sa concrétisation demeure aujourd’hui sans succès.

Son intérêt sera :

  • Administrativement : Faut il décentraliser une administration pour développer l’organisation et la gestion des ressources des entités territoriales en fixant l’accent sur le maintient de l’ordre public et la satisfaction de l’intérêt général.
  • Economiquement : Décentraliser une administration peut appuyer la gestion des ressources naturelles, financières, techniques, des collectivités territoriales.
  • Politiquement : Faut-il décentraliser une administration au but de développer l’organisation des collectivités territoriales en favorisant l’émergence d’un Etat de droit démocratique et la promotion de droit de l’homme.
  • Socialement et culturellement : On décentralise une administration pour permettre aux groupes marginalisés d’être associés dans la prise de décisions bien que nous n’ayons pas la prétention d’avoir apporté des solutions révolutionnaires aux défis liés à l’applicabilité de la décentralisation administrative, mais sommes-nous convaincus que ce mémoire aura permis d’élargir nos connaissances sur l’incidence de cette dernière à la population de Mutambala tout en apportant une gamme des solutions aux problèmes de la pauvreté touchant plupart des populations en comprenant que le développement durable d’un milieu provient de la base.

0.3 : DELIMITATION SPATIO-TEMPORAIRE

Au risque de nous noyer dans une longue littérature, nous avons limité notre étude dans le temps et dans l’espace de la manière suivante :

  • Nous allons mettre l’accent sur la période de 2006, l’année pendant la quelle a été promulguée la constitution de la République Démocratique du Congo, du 18 février 2006, qui avait consacré la décentralisation comme nouveau mode de gestion, jusqu’en 2015, l’année de la rédaction du présent travail.
  • Dans l’espace notre travail s’intéressera à une administration décentralisée au Sud-Kivu en général, mais plus particulièrement dans l’entité décentralisée du secteur de Mutambala en territoire de Fizi.

O.4. SUBDIVISION DU TRAVAIL

A part l’introduction générale et la conclusion générale, notre travail est subdivisé en quatre chapitres :

  • Le premier chapitre concerne la généralité et revue de la littérature ;
  • Le deuxième chapitre, l’approche méthodologique ;
  • Le troisième chapitre, les résultats de l’enquête et
  • Le dernier présente les stratégies pour mieux asseoir la décentralisation et permettre la participation de la population à la promotion du développement socio-économique à Mutambala.

0.5. DIFFICULTES RENCONTREES

Tout au long de la réalisation de ce présent travail, nous nous sommes heurtés sur certaines difficultés entre autres :

  • Insuffisance des moyens financiers ;
  • Insuffisance temporelle ;
  • Accès difficile sur des sources actualisées sur la thématique traitée (bibliothèques actualisées)

0.6. CADRE THEORIQUE  DE LA DECENTRALISATION

Notre  thématique étant « l’administration décentralisée au Sud- Kivu  et son incidence socio-économique sur la population locale cas du secteur de Mutambala ,Tirée dans la théorie  structuraliste selon l’auteur Claude- Levi- Strauss (ethnologue français 1908) qui, dans cette dernière, l’évolution vers le Développement  s’effectuerait alors selon une rationalité interne- la structure comme fonctionne une machine dont les rouages sont en relation  préréglée pour l’obtention d’un  but.

En effet, quant on considère la décentralisation comme une structure visant le  Développement d’une entité, on peut  en tracer le plan, la ligne de fonctionnement, et, d’après cela, on peut  repérer ce qui  ne va  pas, ce  qui n’est pas conforme à la ligne structurelle, les anomalies qui  freinent son fonctionnement. Si donc dans un système de gestion comme celui-ci y intervient  un dysfonctionnement, il faut observer le système universel, puis chercher dans le système local ce qui  ne marche  pas bien dans les  domaines comme : économique, politique, relations sociales, mentalité, comportement, aménagement du sol, utilisation des ressources, voies de communications etc… l’idéal  étant de se conformer  strictement et exactement à la  structure de référence, donc au système qui dirige  chacun des acteurs.[13]

De même, pièrre mauroy 1982 initie la loi sur la décentralisation Administrative en France avec comme objectif de libérer la France  sous tutelle des préfets qui pouvaient remettre en cause les décisions d’un conseil municipal ; or,  il n’était plus possible  aux élus de vivre sous houlette des préfets.

L’adoption de la loi de décentralisation en 1982- 1983 a donné un pouvoir très important aux  élus  pour contrebalancer l’influence décisive dont dispose l’Etat par l’intermédiaire  de ses préfets. Pour se faire, en cas de redynamisation de l’inter communalité, confirme-t-il que nous ne pouvons pas  bâtir une maison sans que nous  n’ayons pas de fondations. Les fondations de la décentralisation seraient les groupements  inter communaux et sectoriaux  qu’il faut encore encourager.[14]

Jean Pierre Bel 1983, compris-t-il l’importance du lien de proximité et accouche que la décentralisation  est une condition pour la modernisation du pays.

Concevait-il, cette dernière en effet, comme une révolution tranquille destinée à libérer les énergies  et à permettre l’appropriation Démocratique  des décisions par les citoyens et œuvrait toujours  pour la liberté d’Administration des collectivités locales. Ainsi donc, si la décentralisation pouvait être pratiquement appliquée à la rigueur juridique de sa conception à Mutambala, il apparaitrait une nouvelle  génération d’élus qui  prendraient en mains la gestion locale de leurs ressources économiques, sociales et culturelles et les citoyens ici, verraient les effets de la décentralisation et deviendraient tous décentralisateurs tout en quittant à la faillite vers l’émergence.[15]

[1] Damien Talbot, La gouvernance locale, une reforme de Développement local et Durable ; dossier 7 proximité et Environnement, mis en ligne le 26/Avril/2006, Doc PDF. Site web http//développement durable, revues.org/2666, consulté le 01/Déc/2014 

[2] M. Ndihano Janvier, contribution de la décentralisation sur le développement socio-économique en RDC, ISDR/BUKAVU, 2013, P11

[3]  Antipas Mbusa Nyamwisi, Signature du protocole d’accord entre l’église catholique et le ministère de la décentralisation et aménagement du territoire, le 14 juillet 2009, kin

[4]  P.Olivier Kasereka Mapengo, La fiscalité congolaise face aux en jeux de la décentralisation, UPC, Kin 2007, P.6.

[5]   Kitoko mulenda,  Fédéralisme comme outil de développement prospectif des pays du tiers monde, cas du zaïre, UNILU, 2008, P.5.

[6] Vunduawe  te pemako, analyse sur les assises de Kinshasa pour l’association nationale des villes et communes de la RDC (ANVC),kin, du 20 au 22 Mars 2014, p .12

[7] MAKOLO JIBIKILAY, La Gouvernance démocratique, la libéralisation et la décentralisation : trépied sur lequel se dresse la bonne gouvernance. Centre Africain de Formation et de Recherche Administration pour le Développement (CAFRAD), Kin, 2012, p.4

[8] Google : la décentralisation dans la constitution de luluabourg, site web http:// mémoireonline.com

[9] PNUD, cadre stratégique des mis en œuvre de la décentralisation, Kinshasa, juin 2009, P 14

[10] PNUD, mission d’identification du dysfonctionnement du processus de planification et de budgétisation dans une perspective de décentralisation au Sud-Kivu, 2006, P12

[11] M. Georges ingole, réalités congolaise et financement des ETD, kin 2012.P4

[12] Crispin makabu  mukenge, le défit de la mis en œuvre de la décentralisation en RDC, kin, 2007. P12

[13] ) G. Défour, développement rural en Afrique centrale (théorie et essai d’analyse critique), éditions Bandari, Bukavu, 1994, P 72  

[14] ) Pierre Mauroy, 1er  acte de la décentralisation en France, gazette parisienne, paris, 2002. P 2

[15] ) Jean P Bel, la décentralisation administrative, Karthala, paris,  1983, P 15

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