Table de matières
Dans cette étude portant le titre : gestion des conflits foncier et coutumier comme frein de développement socio-économique de secteur de TANGANYIKA territoire de FIZI cas de Basimukuùa Nord, notre objectif global s’assigné d’analyser les déterminants des conflits qui entravent le développement socio-économique dans le groupement de basimukuma nord.
Pour y arriver, nous nous sommes posé trois questions suivantes :
Pour répondre à nos préoccupations, nous nous sommes proposé préalablement l’hypothèse ci-après :
Pour expliquer notre objet d’étude de manière cohérente, nous avons utilisé les méthodes et techniques suivantes : méthode descriptive, méthode analytique et la méthode statistique et les techniques ci – après : La technique documentaire, la technique d’entretien semi – direct, et la technique d’échantillonnage.
Outre l’introduction et la conclusion générale, ce travail est composé de quatre chapitres. Le premier à porté sur la généralité et la revue de la littérature, le deuxième sur la méthodologie du travail, le troisième, nous avons présenté les résultats de l’enquête et le quatrième se consacre sur un projet de création d’un centre de sensibilisation sur la gestion pacifique des conflits dans le groupement de basimukuma-nord en secteur de Tanganyika.
A l’issus des recherches, les résultats ci-après ont été dégagés:
Au regard du tableau n°1, il se fait croire que 29,3% de nos enquêtés pensent que la mauvaise gouvernance est à l’origine des conflits coutumiers et fonciers dans le groupement de Basimukuma-Nord, 26,7% soulèvent les manipulations politiciennes, les stéréotypes et préjugés sont soulevés par 20% des enquêtés, la faiblesse de l’Etat 13% et la crise identitaire par 11% des enquêtés. La totalité des enquêtés soit 100% reconnaissent que les conflits fonciers et coutumiers ont des conséquences manifestes sur le développement socioéconomique du groupement en étude conformément au tableau n°4, tandis que 36% de nos enquêtés voient que la haine entre familles est l’une des conséquences majeures des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement, 33% parlent le manque de confiance et évitement inter familial, 13% soulèvent la difficulté de travailler ensemble, 7% pensent au manque de cohabitation, 7% les bagarres et affrontement et enfin la faible participation des citoyens aux actions de développement. Les résultats de tableau n°6 font état de 47% des enquêtés qui pensent que les citoyens (population) sont les premières victimes des conflits, les autres actions de développement viennent en deuxième position avec 33% et 15% parlent des infrastructures, alors que le tableau n°7. Révèle que 33% des enquêté constatent que le secteur le plus touché par les conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord est l’administration locale, suivi par l’agriculture avec 33% et l’élevage et la pêche avec 24%. D’après le tableau n°8, il se remarque que 28,8% des personnes enquêtées proposent la mise en place d’un cadre permanent de résolution des conflits dans le groupement de Basimukuma, 26,7% des enquêtés pensent à la promotion de la justice distributive, 24,5% soulèvent le renforcement de l’autorité de l’Etat alors que 20% des gens proposent la vive des ONG dans la résolution pacifique des conflits dans ce groupement du secteur de Tanganyika.
Il n’y a jamais eu de travail sans failles et vu l’ampleur du domaine dans lequel nous avons lancé nos investigations, nous ne prétendons avoir épuisé la totalité de la problématique liée aux problèmes de conflits foncier et coutumier dans le groupement de Basimukuùa nord. Néanmoins, pensons-nous que l’objectif de ce travail est atteint.