Table de matières
Notre enquête avait comme objectif :
L’enquête que nous avons menés a été constitué par 3 catégories au sein du quel nous avons tiré notre échantillon d’étude :
Notre échantillon est reparti selon l’âge, le sexe ; l’état civil, le niveau d’étude et la profession.
Tableau n°1 : répartition de l’échantillon selon l’âge
|
Tranches d’âge |
Effectifs |
Pourcentage |
|
14 – 19 |
47 |
52,2 |
|
24 – 29 |
7 |
7,7 |
|
36 – 41 |
23 |
25,5 |
|
42 – 47 |
13 |
14,4 |
|
TOTAL |
90 |
100 |
Source : enquête personnelle, 2015
D’après ce tableau, l’intervalle d’âge compris entre 14 et 19ans a le plus grand effectif équivalant à 47 personnes soit 52,2%, ceci s’explique par le fait que cette tranche d’âge correspond avec l’âge des jeunes utilisés dans les conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de basimukuma nord.
Par contre, 7 personnes ont un intervalle d’âge compris entre 24 et 29ans l’écart étant significatif s’explique par le fait que ces jeunes qui sont notre cible n’appartiennent pas totalement à cette tranche d’âge. Renchérissons en précisant que la tranche d’âge comprise entre 36 et 46ans vient en deuxième position étant constituée de responsables d’ONG, acteurs œuvrant dans le domaine de la gestion des conflits et des autorités de l’Etat et en fin soulignons que la tranche d’âge qui varie entre 42 et 47ans et représentait par 13 personnes soit 14,4% est constituée avec la même catégorie qui constitue la tranche d’âge de 36 et 41ans.
Tableau n°2 : répartition de l’échantillon selon le sexe
|
Sexe |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Masculin |
75 |
83,3 |
|
Féminin |
15 |
16,6 |
|
TOTAL |
90 |
100 |
Source : enquête personnelle sur le terrain, 2014
D’après ce tableau, les hommes sont nombreux que les femmes dans l’échantillon. Nos enquêtés masculins sont d’un effectif de 75 personnes soit 83,3% tandis que nos enquêtés féminins sont 15 soit 16,6% ces chiffres traduisent la faible utilisation des femmes dans les conflits en territoire de Fizi.
En outre, ces mêmes chiffres expliquent encore les faibles taux de femmes qui ont répondues à notre questionnaire telles que les femmes œuvrant dans la gestion des conflits et des femmes responsables de l’Etat dans le milieu.
Tableau n°3 : répartition de l’échantillon selon le niveau d’étude
|
Niveau d’étude |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Primaire |
37 |
41,1 |
|
Cycle d’orientation |
28 |
31,1 |
|
Humanités |
17 |
18,8 |
|
Université |
8 |
8,8 |
|
TOTAL |
90 |
100 |
Source : enquête personnelle sur le terrain, 2015
A partir de ce tableau, nous constatons que 41,1% de nos enquêtés ont fréquenté l’école primaire, le taux est le plus élevé et est suivi de 31,1% de nos enquêtés, d’où ceci s’explique par le fait que ces niveaux sont les plus fréquentés par les vieux.
Néanmoins, il ressort de ce tableau que 18,8% sont constitués par les acteurs qui œuvrent dans la gestion des conflits et les responsables ou autorités de l’Etat.
En fin, 8,8% de nos enquêtés sont constitués par des enfants mineurs ayant servi les groupes armés et forces armées mais qui ont intégrés les études après.
Questions adressées à la population du groupement de Basimukuma-Nord
Tableau n°4. Les causes des conflits coutumiers et fonciers
|
Causes |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Mauvaise gouvernance |
12 |
26,7 |
|
Préjugés et/ou stéréotypes |
9 |
20 |
|
Crise identitaire |
5 |
11 |
|
Faiblesse de l’Etat |
6 |
13 |
|
Manipulations politiciennes |
13 |
29,3 |
|
TOTAL |
45 |
100 |
Commentaire : au regard de ce tableau il se fait croire que 29,3% de nos enquêtés pensent que la mauvaise gouvernance est à l’origine des conflits coutumiers et fonciers dans le groupement de Basimukuma-Nord, 26,7% soulèvent les manipulations politiciennes, les stéréotypes et préjugés sont soulevés par 20% des enquêtés, la faiblesse de l’Etat 13% et la crise identitaire par 11% des enquêtés.
Tableau n°5. De l’existence ou non des conséquences des conflits sur le développement socio-économique du groupement
|
Avis |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Oui |
45 |
100 |
|
Non |
0 |
0 |
|
TOTAL |
45 |
100 |
Commentaire : la totalité des enquêtés soit 100% reconnaissent que les conflits fonciers et coutumiers ont des conséquences manifestes sur le développement socioéconomique du groupement en étude.
Tableau n°6. Les conséquences des conflits coutumiers et fonciers dans le groupement
|
Conséquences |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Haine entre familles |
16 |
36 |
|
Bagarres et conflits (parfois meurtriers) |
3 |
7 |
|
Manque de cohabitation |
3 |
7 |
|
Difficulté de travailler ensemble |
6 |
13 |
|
Faible participation citoyenne au développement |
2 |
4 |
|
Manque de confiance et évitement interfamilial |
15 |
33 |
|
TOTAL |
45 |
100,0 |
Commentaire : 36% de nos enquêtés droient que la haine entre familles est l’une des conséquences majeures des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement, 33% parlent le manque de confiance et évitement interfamilial, 13% soulèvent la difficulté de travailler ensemble, 7% pensent au manque de cohabitation, 7% les bagarres et affrontement et enfin la faible participation des citoyens aux actions de développement.
Tableau n°7. Les victimes des conflits coutumiers et fonciers dans le groupement de Basimukuma-Nord
|
Victimes |
Effectifs |
Pourcentage |
|
La population |
21 |
47 |
|
Les infrastructures |
9 |
20 |
|
Autres actions de développement |
15 |
33 |
|
TOTAL |
45 |
100 |
Commentaire : les résultat de ce tableau font état de 47% des enquêtés qui pensent que les citoyens (population) sont les premières victimes des conflits, les autres actions de développement viennent en deuxième position avec 33% et 15% parlent des infrastructures.
Tableau n°8. Les secteurs les plus touchés par les conflits dans le groupement
|
Secteurs |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Pêche et élevage |
11 |
24 |
|
Administration locale |
19 |
43 |
|
Agriculture |
15 |
33 |
|
TOTAL |
45 |
100 |
Commentaire : ce tableau révèle que 33% des enquêté constatent que le secteur le plus touché par les conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord est l’administration locale, suivi par l’agriculture avec 33% et l’élevage et la pêche avec 24%.
Tableau n°9. Des propositions pour une gestion durable des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord
|
Propositions |
Effectifs |
% |
|
Renforcer l’autorité de l’Etat |
11 |
24,5 |
|
Mise en place d’un cadre permanent de resolution des conflits |
13 |
28,8 |
|
Implication des ONG dans la gestion pacifique des conflits |
9 |
20 |
|
Promotion de la justice distributive dans le groupement |
12 |
26,7 |
|
TOTAL |
45 |
100 |
Commentaire : D’après ce tableau, il se remarque que 28,8% des personnes enquêtées proposent la mise en place d’un cadre permanent de résolution des conflits dans le groupement de Basimukuma, 26,7% des enquêtés pensent à la promotion de la justice distributive, 24,5% soulèvent le renforcement de l’autorité de l’Etat alors que 20% des gens proposent la vive des ONG dans la résolution pacifique des conflits dans ce groupement du secteur de Tanganyika.
Questions adressées aux animateurs des organisations non-gouvernementales
Tableau n°10. Des causes des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord.
|
Causes |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Mauvaise gouvernance |
4 |
16 |
|
Transfert émotionnel |
2 |
8 |
|
Me gestion |
7 |
28 |
|
Autoritarisme |
4 |
16 |
|
Vengeance |
8 |
32 |
|
TOTAL |
25 |
100 |
Commentaire : au regard des résultats repris dans ce tableau, 32% des animateurs des ONG pensent que la vengeance serait à la base des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord dans le groupement de Basimukuma-Nord, 28% de ces derniers soulèvent la me gestion des autorités publiques et coutumiers, 16%parlent de la mauvaise gouvernance, 16 autres pourcentages évoquent l’autoritarisme et 8% pensent que ces conflits sont dus au transfert émotionnel.
Tableau n°11. Des conséquences des conflits coutumiers et fonciers dans le groupement de Basimukuma-Nord
|
Conséquences |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Inacceptation mutuelle |
5 |
20 |
|
Difficulté de vivre ensemble |
3 |
12 |
|
Bagarres et affrontements |
6 |
24 |
|
Destruction des champs, bêtes et autres biens des adversaires |
11 |
44 |
|
TOTAL |
25 |
100 |
Commentaire : La destruction des champs, bêtes et autres biens entre adversaires est soulevée par 44% des animateurs d’ONG, 24% de ces derniers pensent aux bagarres et affrontements, 20% estiment que ces conflits sont à la base de l’inacceptation mutuelle et 12% soulèvent la difficulté des ces communautés de vivre ensemble.
Tableau n°12. Des actions des ONG en vue de la promotion de la paix dans le groupement de Basimukuma-Nord
|
Actions |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Champs communautaires pour la paix |
4 |
16 |
|
Sports pour la paix |
2 |
8 |
|
Arbitrage, médiation et conciliation |
12 |
48 |
|
Animation à la cohabitation pacifique |
7 |
28 |
|
TOTAL |
25 |
100 |
Commentaire : D’après ce tableau, 48% des animateurs des ONG dans le secteur de Tanganyika font usage de l’arbitrage, médiation et conciliation, 28% utilisent l’animation à la cohabitation pacifique, 16% de ces organisations recourent à la stratégie des champs communautaires pour la paix et 8% de ces organisations de la société civile pratiquent les sports pour la paix dans la résolution des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord.
Tableau n°13. De l’efficacité des actions des ONG dans la gestion des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord
|
Avis |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Efficace |
7 |
28 |
|
Inefficace |
12 |
48 |
|
Moyenne |
6 |
24 |
|
TOTAL |
25 |
100 |
Commentaire : 48% des animateurs des ONG de résolution des conflits dans le secteur de Tanganyika estiment que les actions des ONG dans cette contrée de secteur de Tanganyika reste encore là inefficace, 28% pensent que les actions des ONG sont efficaces alors que 24% estiment que ces actions sont d’ordre moyen.
Tableau n°14. Des propositions pour la cohabitation pacifique dans le groupement de Basiùukuma-Nord
|
Propositions |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Fixer des comités locaux de médiation |
8 |
18 |
|
Plaider pour l’implication de l’Etat |
2 |
8 |
|
Sensibiliser aux droits humains et à la cohabitation pacifique |
3 |
12 |
|
Unir les acteurs privés et publics dans la gestions des conflits |
12 |
48 |
|
TOTAL |
25 |
100 |
Commentaire : les membres des ONG estiment à 48% que l’unification des différents acteurs (privés et public) dans la résolution des conflits faciliterait la limite de la recrudescence des conflits dans le groupement de Basimukuma. 18% soulèvent la fixation des comités locaux de médiation, 12% pensent à la sensibilisation aux droits humains et à la cohabitation pacifique et 8% proposent de plaider pour l’implication de l’Etat dans la résolution des conflits dans notre milieu d’investigation.
Questions adressées aux autorités publiques et coutumières du groupement de Basimukuma-Nord dans le secteur de Tanganyika.
Tableau n°15. Des causes de conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord
|
Causes |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Esprit de vengeance |
3 |
15 |
|
Manque du respect à l’autorité établie |
9 |
45 |
|
Méconnaissance de la loi |
2 |
10 |
|
Esprit de violence |
6 |
30 |
|
TOTAL |
20 |
100 |
Commentaire : Les résultats de ce tableau font état des 45% des enquêtés dans le chef des autorités politiques et coutumières qui pensent que les conflits coutumiers et fonciers sont dus au manque du respect à l’autorité établie, 30% soulèvent l’esprit de violence, 15% parlent l’esprit de vengeance et 10% estiment que ces conflits sont dus à la méconnaissance de la loi.
Tableau n°16. Les conséquences des conflits fonciers et coutumiers sur le développement socioéconomique du groupement
|
Conséquences |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Paralysie des activités socioéconomiques |
3 |
15 |
|
Polarisation des relations sociales |
8 |
40 |
|
Difficulté de travailler ensemble |
5 |
25 |
|
Destruction des biens |
4 |
20 |
|
TOTAL |
20 |
100 |
Commentaire : Ce tableau renseigne que, selon 40% des chefs coutumiers et politiques soulèvent la polarisation des relation des relations sociales comme conséquence majeure des conflits dans le groupement de Basimukuma-Nord, 25% pensent à difficulté de travailler ensemble, 20% désignent la destruction des biens et 15% parlent paralysie des activités socioéconomique.
Tableau n°17. Les propositions des autorités coutumières et politiques pour la promotion de la paix et du développement dans le groupement de Basimukuma-Nord
|
Propositions |
Effectifs |
Pourcentage |
|
Renforcer l’autorité de l’Etat au niveau local |
11 |
55 |
|
Sensibiliser à la gestion pacifique des conflits |
9 |
45 |
|
TOTAL |
20 |
100 |
Commentaire : ce tableau rapporte que la majorité d’autorités coutumières soit 55% proposent le renforcement de l’autorité de l’Etat dans le groupement de Basimukuma-Nord alors que 45% de ces derniers pensent que la sensibilisation à la gestion pacifique des conflits peut faciliter la réduction des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de l’étude.
Après analyse et interprétation des données du terrain, nous avons vérifié nos hypothèses de départ conformément aux résultats suivant :
Au regard du tableau n°1, il se fait croire que 29,3% de nos enquêtés pensent que la mauvaise gouvernance est à l’origine des conflits coutumiers et fonciers dans le groupement de Basimukuma-Nord, 26,7% soulèvent les manipulations politiciennes, les stéréotypes et préjugés sont soulevés par 20% des enquêtés, la faiblesse de l’Etat 13% et la crise identitaire par 11% des enquêtés. La totalité des enquêtés soit 100% reconnaissent que les conflits fonciers et coutumiers ont des conséquences manifestes sur le développement socioéconomique du groupement en étude conformément au tableau n°4 , tandis que 36% de nos enquêtés voient que la haine entre familles est l’une des conséquences majeures des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement, 33% parlent le manque de confiance et évitement inter familial, 13% soulèvent la difficulté de travailler ensemble, 7% pensent au manque de cohabitation, 7% les bagarres et affrontement et enfin la faible participation des citoyens aux actions de développement. Les résultats de tableau n°6 font état de 47% des enquêtés qui pensent que les citoyens (population) sont les premières victimes des conflits, les autres actions de développement viennent en deuxième position avec 33% et 15% parlent des infrastructures, alors que le tableau n°7. Révèle que 33% des enquêté constatent que le secteur le plus touché par les conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord est l’administration locale, suivi par l’agriculture avec 33% et l’élevage et la pêche avec 24%. D’après le tableau n°8, il se remarque que 28,8% des personnes enquêtées proposent la mise en place d’un cadre permanent de résolution des conflits dans le groupement de Basimukuma, 26,7% des enquêtés pensent à la promotion de la justice distributive, 24,5% soulèvent le renforcement de l’autorité de l’Etat alors que 20% des gens proposent la vive des ONG dans la résolution pacifique des conflits dans ce groupement du secteur de Tanganyika.
Au regard des résultats repris dans le tableau n°9, 32% des animateurs des ONG pensent que la vengeance serait à la base des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord dans le groupement de Basimukuma-Nord, 28% de ces derniers soulèvent la me gestion des autorités publiques et coutumiers, 16%parlent de la mauvaise gouvernance, 16 autres pourcentages évoquent l’autoritarisme et 8% pensent que ces conflits sont dus au transfert émotionnel. De même que le tableau n°10 nous prouve que la destruction des champs, bêtes et autres biens entre adversaires est soulevée par 44% des animateurs d’ONG, 24% de ces derniers pensent aux bagarres et affrontements, 20% estiment que ces conflits sont à la base de l’inacceptation mutuelle et 12% soulèvent la difficulté des ces communautés de vivre ensemble.
D’après le tableau n°11 , des actions des ONG en vue de la promotion de la paix dans le groupement de Basimukuma-Nord, 48% des animateurs des ONG dans le secteur de Tanganyika font usage de l’arbitrage, médiation et conciliation, 28% utilisent l’animation à la cohabitation pacifique, 16% de ces organisations recourent à la stratégie des champs communautaires pour la paix et 8% de ces organisations de la société civile pratique les sports pour la paix dans la résolution des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord. Alors que le tableau n°12sur l’efficacité des actions des ONG dans la gestion des conflits fonciers et coutumiers dans le groupement de Basimukuma-Nord, 48% des animateurs des ONG de résolution des conflits dans le secteur de Tanganyika estiment que les actions des ONG dans cette contrée de secteur de Tanganyika reste encore là inefficace, 28% pensent que les actions des ONG sont efficaces alors que 24% estiment que ces actions sont d’ordre moyen.
Le tableau n°13. Des propositions pour la cohabitation pacifique dans le groupement de Basiùukuma-Nord, les membres des ONG estiment à 48% que l’unification des différents acteurs (privés et public) dans la résolution des conflits faciliterait la limite de la recrudescence des conflits dans le groupement de Basimukuma. 18% soulèvent la fixation des comités locaux de médiation, 12% pensent à la sensibilisation aux droits humains et à la cohabitation pacifique et 8% proposent de plaider pour l’implication de l’Etat dans la résolution des conflits dans notre milieu d’investigation.