Table de matières
Basimukuma-Nord est situé à 7 km sur l’axe RN 5 SANZA rivière et Katondo rivière. La superficie 17000km² son relief est naturellement accidente avec une altitude variant entre et 2500m. Les montagnes le plus élevés sont : KYENGE M’META et ANANGA NANANGA de Katungulu.
Le groupement de Basimukuma-Nord il est limité :
Les limites telles que les chaines de montagne. Les rivières limite de parcelles de champ sont à la tête de multiples conflits coutumière et foncier entre différent chefs des différentes entités citées ci haut ne s’attende pas.
Basimukuma-nord joui d’un climat tropical de montagne avec une long saison de pluies qui s’étend du moins de septembre jusqu’au mois de juin et une saison sèche de juin jusqu’au mois de septembre. Toute fois, les contraste climatique se manifestent et se rapportent à des longes journée ensellement pendant la saison de pluies. Quand a sa végétation il était une région forestière mais actuellement à cause d’une agriculture régulier, la foret est tend a disparaitre et domine aujourd’hui par une savane herbeuse et culture industrielles (palmier à huile et café) la faune n’existe presque plus, car les gibiers ont aussi disparu avec le recule du foret, l’installation des milices armés et les conflit armer.
Les conflits fonciers relatifs à l’exploitation des bois sont aussi plus fréquents ainsi que ceux lies au feu de brousse pour détruire l’environnement.[1]
Jean jacques servant shreiber dit en ce terme » le facteur premier de tout développement économique est le développement de l’homme lui-même » mais de part et d’autre le monde les hommes se trouvent confronter a l’accessoire aux mieux êtres.
Même si pour une communauté les potentialités agricole miniers éducationnelle sont exploité, s’il n’ya pas une politique administrative saine, transparente, démocratique, rien ne peut marcher.
L’économie de Basimukuma est essentiellement agricole par ce que cette activité est pratiquée par la majorité de sa population, l’agriculture est l’activité primordiale car le sol est encore favorable a plusieurs culture ; manioc, mais, arachide, riz, igname, ses différent produit sont consommé sur place mais une grande partie est commercialisée dans le marche de Basimukuma-nord pour écoulé dans les centre et pays voisins de consommation et de transformation ; UVIRA-BURUNDI
Au cour des années 1996-2002 les cultures tant vivrières qu’individuelles se sont comporté tants bien que mal a des multiples perturbation de l’environnement qui est causé par de facteurs de différents ordres : conflit armés, interindividuels, perturbation du calendrier agricole. Occupation illégales des espèces (champs) pour le Maï-Maï et RAIA MTOMBOKI. Sans ses facteurs Basimukuma devraient être appelé le grenier du Fizi en raison de son vocation agricole et de sa qualité de production déployer sur les marches de consommation e province.
Dans l’économie de Basimukuma, l’élevage est un secteur qui produisait beaucoup dans le milieu. Malheureusement, il a perdu sa place dans l’entité parce que tout le chept était pillé systématiquement pendant les guerres de succession par toute sorte de prédateur qui se présentait dans le milieu entre outre les militaires, les milices, les inciviques.
Dans le groupement de Basimukuma il ya (2) deux centre de Santé et deux (2) poste de sante.
Il ya huit(8) écoles primaire et quatre (4) école secondaire.
La démographie est un indicateur essentiel dans l’appréciation des perspectives de développement économique et social de la population. La population de Basimukuma est majoritairement composée des Babembe. Ce pendant suite aux mouvements migratoire d’outre tribus sont venues s’ajouter a eux c’est le cas de Bafuliru, Bashi, Barega Banyarwanda, Barundi. Créant de conflits au niveau des individus et aux niveaux des entités.
Les extraits des statiques démographiques suivant nous permettons d’apprécier l’importance des ressources humaines et d’avoir l’idée de l’évolution de la population au cours de cette décennie.
Tableau n°3 : Statistiques de la population au 31/12/2014
|
Entités |
NATIONAUX 2014 |
ETRANGERS 2014 |
|||||||||
|
Homme |
Femme |
Garçon |
Fille |
Total |
Homme |
Femme |
Garçon |
Fille |
Total |
Totaux |
|
|
LUSAMBO |
3700 |
3500 |
4070 |
5350 |
1620 |
2 |
9 |
7 |
20 |
||
|
KILUMBI II |
3000 |
3300 |
6009 |
8098 |
2007 |
3 |
7 |
9 |
60 |
||
|
LUUNGU |
3005 |
3070 |
2000 |
3050 |
1125 |
2 |
6 |
5 |
10 |
||
|
Totaux |
9905 |
9870 |
12079 |
16498 |
48352 |
7 |
22 |
21 |
90 |
||
Source : Bureau annuel du secteur de Tanganyika 31/décembre 2014.
Superficie : 800km²
Population :
Alain BIROU définit la méthodologie comme étant une discipline qui réfléchit au processus rationnel d’une pensée méthodologique , qui élabore les concepts de base et les instruments qu’une méthode doit employer pour l’ensemble des méthodes et techniques utilisées dans une recherche scientifique.[2]
Ainsi par méthodologie, nous entendons l’ensemble des méthodes et techniques.
Pour Benoit Verhaegen, la méthode est l’ensemble des règles et des disciplines qui organisent les mouvements de la connaissance, c’est-à-dire les relations entre objet de la recherche entre les informations concrètes rassemblées à l’aide des techniques et le niveau de la théorie et des concepts.[3]
Quant à Madeleine Grawitz , elle définit la méthode comme un ensemble des opérations intellectuelles par lesquelles une discipline cherche à atteindre les vérités qu’elle poursuit , les démontre, les vérifie.
Cette conception de la méthode dans le sens général de procédure logique inhérente à toute démarche scientifique , permet de la considérer comme un ensemble des règles indépendantes de toute recherche et contenu particulier visant surtout des processus et formes de raisonnement et de perceptions rendant accessible la réalité à saisir.
Tout travail scientifique a comme base la méthode.
C’est ainsi que nous choisissons :
Pour vérifier nos hypothèses, nous appuyons nos méthodes par quelques techniques de collecte et de traitement des données.
Pour Roger Pinto et Madeleine Grawitz « la technique c’est une réponse à un comment, c’est une réponse d’atteindre un but, mais elle se situe au niveau des faits ou des étapes pratique. C’est aussi un outil mis à la disposition de la recherche et organisé par la méthode dans ce but »[4]
Pour ce faire, nous avons utilisé les techniques ci – après :
C’est dans ce cadre que cette technique nous a permis de nous entretenir avec nos enquêtés notamment : les responsables d’ONG œuvrant dans la gestion des conflits, autorités de l’Etat et la population.
La technique d’observation directe : cette dernière nous a permis d’observer et d’étudier les problèmes liés à la mauvaise gestion des conflits.
Cependant, nous n’avions pas une idée sur notre base de sondage car nos enquêtés étaient éparpillés, surtout les membres du personnel des ONG et les autorités tant de l’Etat que de la société civil qui interviennent dans la gestion des conflits , cette technique s’est concrétisée de la manière ci – dessous : chaque fois que nous identifions un enquêté, c’est ce dernier qui nous indique les directives de voir un autre enquêté et ainsi de suite.
Etant donné que les autorités de l’Etat, les responsables d’ONG œuvrant dans le domaine de la gestion des conflits dans le milieu, les membres de la société civile et la population sont nombreux et que nous sommes incapables de les atteindre tous nous avons recouru à l’échantillon aléatoire qui nous a permis de cibler un effectif constituant un échantillon pour chaque catégorie .
L’échantillon étant de 90 personnes dont 45 membres de la communauté ou encore la population ,25 responsables d’ONG œuvrant dans la gestion des conflits et 20 membres des autorités.
Tout au long de nos investigations sur terrain, nous nous sommes heurtés à un certain nombre de difficultés notamment :
[1] Archive de gouvernement de bashimukuma-nord
Jacque bitongwa masumbuko, impact de la guerre sur le développement socio-économique de la population TFC ISDR/ 2002
[2] A. BIROU , vocabulaire pratique des sciences sociales , Paris ed ouvrières 1966 , P 2010-2011
[3] B.Vergaeges « méthodes et techniques de recherche en sciences sociales » in analyses sociales de Kinshasa, vol I n°2/1986, p 38
[4] R.PINTO et W. GRAWITZ , méthodes des sciences sociales, Paris, Dalloz,1971,p291
[5] Madeleine GRAWITZ méthodes des sciences sociales, Paris Dalloz,1976,p469
[6] J. DUVIGNAUD , la sociologie, Paris, éd DENOEL,1972,p181 - 182
[7] F. DEPELTEAU , la démarche d’une recherche en sciences humaines, MONTREAL , ed Boeck université 2000,p 225