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CHAPITRE II. METHODOLOGIE DU TRAVAIL

2.1. PRESENTATION DU MILIEU

Basimukuma-Nord est situé à 7 km sur l’axe RN 5 SANZA rivière et Katondo rivière. La superficie 17000km² son relief est naturellement accidente avec une altitude variant entre et 2500m. Les montagnes le plus élevés sont : KYENGE M’META et ANANGA NANANGA de Katungulu.

Le groupement de Basimukuma-Nord il est limité :

  • Au nord par le groupement de Babungwe-Nord et rivière sanza
  • Est par lac Tanganyika qui sépare le Congo du Burundi
  • Sud ouest par groupement Balala - Nord
  • Sud par rivière katondo qui sépare LUSENDA et BAMATE

Les limites telles que les chaines de montagne. Les rivières limite de parcelles de champ sont à la tête de multiples conflits coutumière et foncier entre différent chefs des différentes entités citées ci haut ne s’attende pas.

2.2. CLIMAT ET VEGETATION

Basimukuma-nord joui d’un climat tropical de montagne avec une long saison de pluies qui s’étend du moins de septembre jusqu’au mois de juin  et une saison sèche de juin jusqu’au mois de septembre. Toute fois, les contraste climatique se manifestent et se rapportent à des longes journée ensellement pendant la saison de pluies. Quand a sa végétation il était une région forestière mais actuellement à cause d’une agriculture régulier, la foret est tend a disparaitre et domine aujourd’hui par une savane herbeuse et culture industrielles (palmier à huile et café) la faune n’existe presque plus, car les gibiers ont aussi disparu avec le recule du foret, l’installation des milices armés et les conflit armer.

Les conflits fonciers relatifs à l’exploitation des bois sont aussi plus fréquents ainsi que ceux lies au feu de brousse pour détruire l’environnement.[1]

2.3. SITUATION ECONOMIQUE

Jean jacques servant shreiber dit en ce terme » le facteur premier de tout développement économique est le développement de l’homme lui-même » mais de part et d’autre le monde les hommes se trouvent confronter a l’accessoire aux mieux êtres.

Même  si pour une communauté  les potentialités agricole miniers éducationnelle sont exploité, s’il n’ya pas une politique administrative saine, transparente, démocratique, rien ne peut marcher.

L’économie de Basimukuma est essentiellement agricole par ce que cette activité est pratiquée par la majorité de sa population, l’agriculture est l’activité primordiale car le sol est encore favorable a plusieurs culture ; manioc, mais, arachide, riz, igname, ses différent produit sont consommé sur place mais une grande partie est commercialisée dans le marche de Basimukuma-nord pour écoulé dans les centre et pays voisins de consommation et de transformation ; UVIRA-BURUNDI

Au cour des années 1996-2002 les cultures tant vivrières qu’individuelles se sont comporté tants bien que mal a des multiples perturbation de l’environnement qui est causé par de facteurs de différents ordres : conflit armés, interindividuels, perturbation du calendrier agricole. Occupation illégales des espèces (champs) pour le Maï-Maï  et  RAIA MTOMBOKI. Sans ses facteurs Basimukuma devraient être appelé le grenier du Fizi en raison de son vocation agricole et de sa qualité de production déployer sur les marches de consommation e province.

Dans l’économie de Basimukuma, l’élevage est un secteur qui produisait beaucoup dans le milieu. Malheureusement, il a perdu sa place dans l’entité parce que  tout le chept était pillé systématiquement pendant les  guerres de succession par toute sorte de prédateur qui se présentait dans le milieu entre outre les militaires, les milices, les inciviques.

2.4. ASPECT SANITAIRE

Dans le groupement de Basimukuma il ya  (2) deux centre de Santé et deux (2) poste de sante.

Il ya huit(8) écoles primaire et quatre (4) école secondaire.

2.5. ASPECT DEMOGRAPHIQUE

La démographie est un indicateur essentiel dans l’appréciation des perspectives de développement économique et social de la population. La population de Basimukuma est majoritairement composée des Babembe. Ce pendant suite aux mouvements migratoire d’outre tribus sont venues s’ajouter a eux c’est le cas de Bafuliru, Bashi, Barega Banyarwanda, Barundi. Créant de conflits au niveau des individus et aux niveaux des entités.

Les extraits des statiques démographiques suivant nous permettons d’apprécier l’importance des ressources humaines et d’avoir l’idée de l’évolution de la population au cours de cette décennie.

Tableau n°3 : Statistiques de la population au 31/12/2014

Entités

NATIONAUX 2014

ETRANGERS 2014

Homme

Femme

Garçon

Fille

Total

Homme

Femme

Garçon

Fille

Total

Totaux

LUSAMBO

3700

3500

4070

5350

1620

2

9

7

20

KILUMBI II

3000

3300

6009

8098

2007

3

7

9

60

LUUNGU

3005

3070

2000

3050

1125

2

6

5

10

Totaux

9905

9870

12079

16498

48352

7

22

21

90

Source : Bureau annuel du secteur de Tanganyika 31/décembre 2014.

Superficie : 800km²

Population :

  1. Statistique ; total général 48.492 dont,
  • 9912 Hommes
  • 9892 Femmes
  • 12100 Garçons
  • 16588 Filles

2.6. HYDROGRAPHIE : nous avons,

  • Un seul lac Tanganyika
  • Les rivières comme : SANGYA, tingitingi, katungulu, agote, mnembwe, atondo-kabembwe

II.2  APPROCHE METHODOLOGIQUE

II.2.1  matériels  utilisés

Alain BIROU  définit   la méthodologie  comme  étant   une  discipline    qui réfléchit   au processus  rationnel   d’une  pensée   méthodologique , qui élabore   les  concepts  de  base   et les   instruments   qu’une   méthode   doit   employer   pour l’ensemble   des méthodes   et techniques   utilisées  dans une  recherche   scientifique.[2]

Ainsi par méthodologie, nous entendons  l’ensemble   des méthodes   et techniques.

  1. Méthodes :

Pour  Benoit Verhaegen, la méthode  est l’ensemble   des règles  et des   disciplines   qui organisent   les mouvements   de la   connaissance, c’est-à-dire   les  relations  entre   objet  de la   recherche   entre   les informations   concrètes   rassemblées à l’aide   des techniques   et le niveau   de la théorie   et des concepts.[3]

Quant à Madeleine Grawitz , elle   définit   la méthode   comme un ensemble   des opérations    intellectuelles   par lesquelles   une   discipline   cherche à atteindre   les  vérités  qu’elle poursuit , les  démontre, les  vérifie.

Cette  conception  de la méthode  dans le  sens   général   de procédure   logique  inhérente  à toute   démarche   scientifique , permet  de   la   considérer   comme un ensemble   des règles indépendantes   de  toute  recherche  et contenu   particulier   visant  surtout   des  processus  et formes  de  raisonnement   et de   perceptions  rendant   accessible   la réalité  à saisir.

Tout  travail   scientifique   a comme  base la méthode.

C’est ainsi  que   nous   choisissons :

  • Méthode descriptive : nous  a  permis   de  faire   une  observation  participante   sur terrain   c’est-à-dire   aux  seins  des ONG œuvrant dans ce domaine   afin  de  nous  rendre   compte  de  la  situation réelle.
  • Méthode analytique : nous avons utilisé  cette méthode  parce que  nous  devons   faire   une  interprétation   de la réalité   décrite   lors  de la   récolte   des  données.
  • Statistique : nous a permis  de  définir   la tendance   centrale, l’écart   types  de  toutes  les  observations  que nous  avons 
  1. Technique

Pour vérifier nos hypothèses, nous appuyons nos méthodes par quelques techniques de collecte et de traitement des données.

Pour Roger Pinto et Madeleine Grawitz « la technique c’est une réponse à un comment, c’est une réponse d’atteindre un but, mais elle se situe au niveau des faits ou des étapes pratique. C’est aussi un outil mis à la disposition de la recherche et organisé par la méthode dans ce but »[4]

Pour ce faire, nous avons utilisé les techniques ci – après :

  • La technique documentaire : selon Madeleine Grawitz : « elle consiste à consulter les documents écrits, documents chiffrés, documents officiels et documents privés relatifs à l’objet de la recherche. Grâce à cette technique nous avons été à mesure de lire les ouvrages ayant traits à la problématique de gestion des conflits dans le monde et en particulier en RDC. Elle nous a été utile dans le dressement de la bibliographie. [5]
  • La technique d’entretien semi – direct : Jean Duvignaud précise que la technique d’entretien « est une forme de l’enquête sociale qui consiste en un échange verbal, en un entretien orienté d’un enquêteur avec une ou plusieurs personnes en vue d’obtenir des informations ou des renseignements des faits, des comportements, des opinions ou des croyances qui répondent au but déterminé que le promoteur de l’enquête s’est fixé dans les hypothèses de recherches. [6]

C’est dans ce cadre que cette technique nous a permis de nous entretenir avec nos enquêtés notamment : les responsables d’ONG œuvrant dans la gestion des conflits, autorités de l’Etat et la population.

  La technique d’observation directe : cette dernière nous a permis d’observer et d’étudier les problèmes liés à la mauvaise gestion des conflits.

  • Technique d’échantillonnage : selon G.Chevry « l’échantillon est une partie de l’univers, un sous ensemble auquel on se limite éventuellement soit pour, réduire le coût de l’enquête et rendre plus rapide son exécution et son application, soit parce que la population entière est accessible. [7]

Cependant, nous n’avions pas une idée sur notre base de sondage car nos enquêtés étaient éparpillés, surtout les membres du personnel des ONG et les autorités tant de l’Etat que de la société civil qui interviennent dans la gestion des conflits , cette technique s’est concrétisée de la manière ci – dessous : chaque fois que nous identifions un enquêté, c’est ce dernier qui nous indique les directives de voir un autre enquêté et ainsi de suite.

  • La technique d’analyse : la technique d’analyse quantitative de données et d’analyse qualitative :
  • Technique de mesure quantitative (statistique) : consiste à chiffrer les données en vue de les organiser et de les présenter sous forme de tableau, graphique ou diagramme et de les interpréter.
  • Technique d’analyse du contenu qualitative : nous a aidé à procéder par une étude scientifique sur la qualité des informations en rapport avec la problématique. Bref, cette démarche nous a été utile au fur et à mesure que nous évoluons dans cette recherche en vue d’analyser et interpréter les opinions de nos enquêtés.

  2.7. Echantillon d’étude

Etant donné   que les  autorités de l’Etat, les  responsables  d’ONG  œuvrant   dans le   domaine   de la  gestion des conflits dans le milieu, les membres de la société civile et la population sont  nombreux   et que  nous  sommes   incapables   de  les  atteindre  tous nous   avons   recouru   à l’échantillon   aléatoire qui nous  a  permis   de  cibler   un effectif   constituant  un échantillon   pour  chaque   catégorie .

L’échantillon   étant   de 90 personnes   dont  45 membres de la communauté ou encore la population ,25 responsables  d’ONG   œuvrant   dans la   gestion des conflits   et 20 membres   des autorités.

2.8. Difficultés  rencontrées

  Tout  au long   de nos  investigations   sur  terrain, nous  nous sommes  heurtés  à un certain   nombre  de  difficultés   notamment :

  • La réticence et l’indifférence  de certains  enquêtés  face   aux  questions  leur posées  Quelques individus   ont  répondu  à notre questionnaire   malgré  eux   tandis que   d’autres n’ont  pas trouvé  l’importance  d’y répondre
  • Manque des  documents   nécessaires   ayant trait   à notre sujet   de recherche.

[1] Archive de gouvernement de bashimukuma-nord

Jacque bitongwa masumbuko, impact de la guerre sur le développement socio-économique de la population TFC ISDR/ 2002

[2] A. BIROU , vocabulaire pratique   des  sciences   sociales , Paris   ed ouvrières 1966 , P 2010-2011

[3] B.Vergaeges « méthodes  et techniques   de  recherche  en sciences  sociales » in analyses  sociales  de Kinshasa, vol I n°2/1986, p 38

[4] R.PINTO et W. GRAWITZ , méthodes   des  sciences  sociales, Paris, Dalloz,1971,p291

[5] Madeleine GRAWITZ méthodes   des  sciences  sociales, Paris Dalloz,1976,p469

[6] J. DUVIGNAUD , la   sociologie, Paris, éd DENOEL,1972,p181 - 182

[7] F.  DEPELTEAU , la  démarche  d’une  recherche  en sciences  humaines, MONTREAL , ed Boeck université 2000,p 225

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