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Action de gérer ou de conduire les choses au mieux malgré une situation difficile. La gestion est un terme ambigu et recouvre différentes fonctions très distinctes, mieux rendues, en anglais par la distinction entre gouvernance (l’art de diriger, les principes), management (l’art de prendre des décisions), operating (mise en œuvre) qui renvoie généralement à trois niveaux de règles en matière de gestion des ressources :
En somme, on comprendrait la gestion comme la capacité à définir, articuler et suivre ces règles de façon à organiser l’accès et l’usage à des ressources à court, à moyen et long terme.
Selon la rousse « gestion est l’effet de gérer au d’administrer »[1]
Le conflit est un affrontement entre des intérêts, des valeurs, des actes ou des procédures. C’est un désaccord, une idée s’opposant à une autre. Il peut y avoir un désaccord sans qu’il y ait de conflit. C’est un résultat des situations où une partie ou plusieurs parties (individus ou groupes) qui a/ont, ou pensent avoir des intérêts et des objectifs incompatibles agissent sur la base de ces différences. Il en découle des déséquilibres et des désaccords liés aux relations humaines pouvant entraîner la discrimination, la pauvreté, la dégradation de l’environnement (Connie 1996 ; Fisher et al. 2002; Hammill et al. 2009)[2]. Les conflits dans le groupement de basimukuma nord en Territoire de Fizi ne sont pas de prime abord de valeurs mais d’intérêts. Ils portent sur les terres, les minerais, champs, élevage, villages, pouvoirs de chefs coutumiers, etc.
En autre terme le mot conflit : antagonisme opposition de sentiments d’opinions entre des personnes ou des groupes.
Selon BRUNO et ALI « conflit est l’aspect dissociatif axé sur le matériel ou la morale entre les personnes vivants dan les antagonismes »[3]
Quant à RAYMOND ARON « le conflit est comme une situation de lutte au chacun des adversaires utilisé ses moyens pour contraindre l’outre à capituler ses ambitions »
La rousse Universel en 2 volumes définit le conflit comme étant un choc, un combat, une lutte antagonisme, une revendication simultanée d’une affaire par deux pouvoirs.[4]
Quant au petit la rousse illustre coutumier c’est recueil des coutumes d’une province d’un pays, d’un ordre religieux.[6]
Conflit coutumier :
C’est un sentiment d’opposition dans les mœurs (coutume) d’un peuple comportement de revendication illégale d’un pouvoir qui est contenu dans une proposition sans être exprimé en terme précis de l’intéressé dans la coutume.
Conflit foncier ; nous disons que c’est une opposition dissociative axée sur la propriété foncière et tout ce qui s’y rapporte entre outre son exploitation et son imposition. C’est une lutte de vues et d’intérêt entre deux individus ou groupes. Une communauté, une ethnie, une entité selon que ses intérêts foncier se situent au niveau du changement social de modification économique.
Selon le petit la rousse le frein c’est une disposition au moyen duquel on peut ralentir ou arrêter le mouvement.[7]
E concept frein nous le prenons comme étant une idée, une attitude, un obstacle, un problème qui freine ou rend impossible l’exécution d’une activité ou d’un projet de développement quelconque.
Le concept de développement est définir par la rousse universelle comme étant l’action de développement son résultat. Croissance des corps organisés extension progressive.[8]
Quant à François Perreaux, le développement est la combinaison des changements mentaux et sociaux d’une population qui la rendant apte a faire croitre cumulativement et durablement son produit réel global. Selon Severin MUNGANGU. M développement est une sorte de parcours qu’ils font suivre jusqu’à en atteindre le sommet.[9]
Quant à nous le concept développement c’est une façon de travailler avec les gens de telle sorte qu’ils soient stimule à améliorer l’environnement physique social, économique et moral par un processus des actions comminatoire qu’ils s’organisent eux-mêmes librement pour atteindre le bien être.
C’est ce qui relatif aux problèmes sociaux dans leur relation avec les problèmes économiques.
Les problèmes économiques font l’objet de principaux conflits qui se visent à BASIMUKUMA-NORD sur la base des intérêts individuel des certaines personnes, autorités coutumiers, administrative et les politiciens chacun des acteurs à un comportement de ces intérêts économiques fondés sur la terre l’agriculture, l’élevage, l’exploitation de bois les pouvoirs.
Basimukuma-Nord qui fait l’objet de cette étude est un ancien centre commercial Arabe. Crée en 1933 par le Belge le groupement du secteur de Tanganyika en Territoire de Fizi.
Basimukuma-Nord a eu trois village, LULUNGU, KILUMBI II, LUSAMBO sa création jusqu’à l’indépendance de la RDC il était dirigé par les belges et partir du 30/06/1960 par le Congolais.
Le 1er chef de groupement BELGE s’appelait famille MWECI après celui-ci voici la suite des chefs de groupements
La connaissance de passé de l’Afrique est encore incomplète. En effet, l’histoire de l’Afrique était écrite par des étrangers qui avaient très peu de connaissance sur la société Africaine.
Elles étaient écrite par des blancs en matières n’ayant reçu aucune formation d’historien ; c’est ainsi qu’elle est plaine des préjugés car dans l’esprit du colonisateur les noirs n’avaient dépassé riche au brillant. Pour eux les noirs étaient encore au seuil de l’histoire et leur culture n’était que du FOLKLOR.
Depuis de temps immémoriaux de la tradition orale, les Basimukuma avait un seul Etat. Le royaume M’NYENGA. Ce lui-ci fut morcelé après la mort. MWECI. Ainsi le Basimukuma restèrent divisé en plusieurs petits étant autonomes certaines des ses Etats perdirent plus ou moins leur autonomie après le passage à la base de la perte de plusieurs vies humaines.
Toute fois dans le cadre de relation d’amitié et de bon voisinage. Les Bami (chef coutumiers) Basimukuma offraient à leur collègues des la même tribu voisines, les produits vivriers jadis les inexistants chez eux. Malheureusement à leur arrivée.
Les Belges créant d’autres chefs. C’est ainsi qu’ils furent repartis sur plusieurs sous villages notamment : KATUNGULU, CHONWE, KATONDO et LWENGE.
Tableau n° 1 : Organisation administrative de Basimukuma
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N° |
ENTITES |
CHEF-LIEU |
SUPERFICIE |
SOUS VILLAGE |
|
1. |
LUSAMBO |
ZIMBWE |
- |
6 |
|
2. |
KILUMBI II |
SANZA |
- |
9 |
|
3. |
LULUNGU |
KABEMBWE |
- |
4 |
Source ; nos enquêtes sur terrain
Tableau n°2 : Subdivision Administratives de BASIMUKUMA-NORD
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N° |
VILLAGE |
SOUS VILLAGE |
CAPITAS |
|
1. |
LUSAMBO |
KATONDO KATUNGULU I KATUNGULU II ZIMBWE CHONWE KINYONI |
MASALAMBO-SAGA VODO COBRA MAYELE MTAMBALA E’GONE JOKA-YUMA EBUELA-WA EBUELA |
|
2. |
KILUMBI II |
AKANGYA ELUMBE II MLENGA ASOLELO SANGYA NAMULINDI ATUNGA KIBUNGA I KIBUNGA II |
DUNIA-MPINGO BITA-MCHABELWA JUMA MWIBE Louis- LWEYA SHABANI MSAMBYA MSEMA-MWECI YAO-MISA |
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3. |
LULUNGU |
KABEMBWE A’ESE LUUNGU I LUUNGU II |
DIEUDONE GASHA RUHIBA RUGUSHA |
Source : Bureau du groupement de Basimukuma-Nord
[1] LA ROUSSE
[2] Connie 1996 ; Fisher et al. 2002; Hammill et al. 2009
[3]BRUNO et ALI, gestion des conflits dissociatif aspects et percespectives 2002
[4]LA ROUSSE
[5] LA ROUSSE Universel
[6]Petit LA ROUSSE illustre
[7]Petit LA ROUSSE
[8]la rousse universelle
[9] PO Severin MUNGANGU. M, cours d’analyse critique de développement L1 ISDR/BUKAVU. 2014