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Dans cette étude portant le titre : Analyse critique des stratégies de réinsertion des enfants sortis des forces et groupes armés développées par les Agences de Protection de l’Enfance dans la cité d’Uvira Cas de l’Ajedi-ka, notre objectif global était de relever l’apport de l’Ajedi-ka dans la réinsertion socio-économique des ESFGA dans la cité d’UVIRA.
Pour y arriver, nous nous sommes posé trois questions suivantes :
Pour répondre à nos préoccupations, nous nous sommes proposé préalablement l’hypothèse ci-après :
Le manque d’engagement du gouvernement à mettre fin à l’activisme des forces et groupes armés résiduels encore opérationnels dans le milieu ;
Le relâchement familial dû à l’irresponsabilité des parents et à la pauvreté des ménages.
Pour expliquer notre objet d'étude de manière cohérente, nous avons utilisé les méthodes et techniques suivantes : méthode descriptive, méthode analytique et la méthode statistique et les techniques ci – après : La technique documentaire, la technique d’entretien semi – direct, la technique d’observation directe et la technique d’échantillonnage.
Outre l’introduction et la conclusion générale, ce travail est composé de quatre chapitres. Le premier à porté sur la revue de la littérature, le deuxième sur l’approche méthodologique, le troisième, nous avons présenté les résultats de l’enquête et le quatrième se consacre aux stratégies de réinsertion effective et durable des enfants sortis des forces et groupes armes dans la cite d’Uvira.
Les résultats de notre enquête ont révélé que la plus part des enfants ont été motivés de prendre les armes à cause de l’auto défense. Cet avis est partagé par 66 enquêtés soit 73.3%, la vengeance et manque d’occupation, les résultats de la figure 11 montrent que le kit de réinsertion socio-économique reçu de la part de l’Ajedi-ka, ne permettent pas aux ESFGA de se prendre en charge74.4% partagent ce point de vu, tandis que leurs filières de formation se présent comme suit : les résultats de la figure 7 affirme que 13.3% s’occupent de la coupe et couture, 32.2% pratiqués la menuiserie et la charpenterie, 14.4% confirment la coiffure, 33.3% affirment l’agriculture et l’élevage et 6.7% les AGR. Il ressort de nos résultats, de la figure n°... que en grande partie ces filières sont déclarés d’être imposés et orientés aux enfants par les personnels de l’Ajedi-ka.
Enfin, pour une bonne efficacité des interventions de l’Ajedi-ka, dans la réinsertion socioéconomique des enfants sortis des forces et groupes armés, notre travail a donné quelques pistes de solution en termes des stratégies qui reposent sur :
Pour terminer, disons que notre étude n’a été qu’une contribution à la construction de l’édifice dans ce vaste domaine de recherche de la problématique d’encadrement des enfants sortis des forces et groupes armés. Toute œuvre humaine étant imparfaite, loin de nous l’idée de nous vanter d’avoir épuisé cette thématique de recherche. Nous restons ouvert aux critiques et observations et encourageons d’autres chercheurs à nous compléter.