Arrow Table de matières
7807152

CHAPITRE II. METHODOLOGIE DU TRAVAIL

II.I : BREVE PRESENTATION DE LA CITE D’UVIRA

II.I.1.   Aspect historique

 D’une manière générale et officielle, les centres extra coutumiers ont été institués par le décret du 23 novembre 1931, mais la circonscription Urbaine d’Uvira existait avant cette date, car elle figure dans le rapport politique de 1929.[1]  Après accession de la RDC à l’indépendance en1960, Uvira était le chef lieu du territoire du même nom avec trois collectivités dont : la collectivité de : BAVIRA, BAFULIIRU, en suite la collectivité de la plaine de RUZIZI. Cette cité a pris de l’importance avec l’aménagement des voies de communication dont le port de KALUNDU, la route UVIRA-BUKAVU.

 Le travail d’urbanisation d’Uvira a été réalisé par la société immobilière du Kivu (SIMAK) chargé de lotissement et de la location des parcelles. Cependant le rapport de 1954, montre que la colonie avait déjà commencé à initier les populations locales à assumer la responsabilité de la cité indigène d’Uvira afin d’initier les indigènes à la gestion de leur cité ; c’est ainsi que « BALIKUMWAMI  Gérard» est nommé chef de cité par le commissaire du Sud-Kivu en remplacement de l’arabisé FUNDI YUMA par la décision n° 125 du 26 juillet 1954, le nouveau chef de la cité est décédé cinq mois après, le 20 décembre 1954 à l’hôpital d’Uvira suite à une intoxication. La cité d’Uvira fait partie de la collectivité chefferie de BAVIRA, les initiatives pour relancer les anciennes cités est d’en créer des nouvelles ont été formalisé dans la loi de février 1982 sur la décentralisation.[2] De 1973 à 1988, la cité d’Uvira est devenue le chef lieu de la sous région du Sud-Kivu qui contrôlait et surveillait le territoire d’uvira, Kabare, Shabunda, Mwenga et Fizi.

II.I.2. Aspects géographiques

La cité d’Uvira est située dans le territoire d’Uvira, Province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo, cette cité est comprise entre les escarpements (pente raide d’un versant)     de la chaine de Mitumba et le lac Tanganyika, Cette cité a comme superficie de 13Km2. La dite cité se trouve à 13o 15o de latitude nord et 280 10ʹ de longitude Est, où elle peut  se situer à plus ou moins 750m d’altitude.

Elle est limitée ;

  • Au Nord par la cité de kagando-kiliba
  • Au Sud par la rivière RUZIZI
  • A l’Est par le lac TANGANYIKA
  • A l’Ouest par la chaine de montagne de MUNANIRA

II.I.2.1 Relief

Le relief de la cité d’uvira est constitué en grande partie par une plaine. Ce relief est dominé par une surface variante entre 780 et 900 m au dessus du niveau de la mer. La petite partie restante est constituée des collines et est presque inhabitée par la population. Le climat d’Uvira est du type subtropical de basse attitude. Elle connait deux types de saisons à savoir :

  • La saison de pluie, elle dure environ huit mois allant du mois d’octobre au mois de mai dans le moyen et haut plateaux.
  • La saison sèche, quant à elle, est longue dans la plaine que dans la partie montagneuse de la cité.

 II.I.2.2 Climat

Sèche, qui est longue dans la plaine que dans la partie montagneuse de la cité.

Les températures varient suivant les saisons et les reliefs. Elles sont minimes pendant la saison sèche et sont de l’ordre de 200 à 300°C dans la plaine et de 150 à 250 dans les hauts plateaux.

II.I.2.3 Sol

Nous trouvons une diversité de sols dans la cité  d’Uvira. Les sols argileux sont abondants dans la partie montagneuse et les sols alluvionnaires sont de deux types à bas fond.

Généralement les géologues considèrent les alluvions fluviales comme alluvions ayant été déposées pendant les périodes glaciaires et pluviales du quaternaire[3]. Les alluvions lacustres sont de deux types, celles qui soumettent les terrasses et celles qui couvrent le fond du lac Tanganyika.

II.I.2.4 Végétation

La végétation est du type d’altitude et est dominée par les savanes herbeuses à faibles couvert végétales. Il sied de dire que dans cette cité il y a présence de beaucoup d’arbres fruitiers et arbustes.

II.I.2.5 Hydrographie

De l’Ouest à l’Est, la cité est traversée par des cours d’eau et ruisseaux sans oublier le lac Tanganyika. Certains cours d’eau occasionnels provoquent des dégâts humains et matériels pendant la saison de pluie et tous ces cours d’eaux se déversent dans le lac Tanganyika.

II.I.3. Aspects économiques 

II.I.1. L’agriculture  

        L’agriculture est l’une des activités économiques qui occupent 65% de la population d’Uvira, la population de la cité d’Uvira pratique l’agriculture traditionnelle qui repose sur les méthodes et techniques culturelles traditionnelles. Les outils des travaux restent rudimentaires: la houe et la machette sont des outils principaux.

   II.I.3.2. L’élevage  

         Il joue un rôle plus important dans les zones d’élevages en territoire d’Uvira, son cheptel tant en gros bétails est plus dominant que celui de petit bétail du pays qui vient en deuxième position après celui de Masisi (Nord-Kivu).

    II.I.3.3. La pêche

        C’est une activité pratiquée sur le lac Tanganyika par la plupart des Babembe et Bavira.

Les produits de la pêche jouent un capital rôle par son importance appréciable dans l’alimentation de la population. Le lac Tanganyika compte 150 espèces de poissons connus.

21

Tableau n°1 : POPULATION DE LA CITE D’UVIRA

N0

SUBDIVISION

ADMINISTRATIVE

POPULATION CONGOLAISE

POPULATION ETRANGERE

TOTAL

GENERAL

QUARTIERS

H

F

G

F

T

H

F

G

F

T

1

KABINDULA

2222

2685

3565

3581

12053

3

3

7

4

17

12070

2

KAKOMBE

6059

6183

5931

6222

24395

1

2

2

1

6

24401

3

KALUNDU

3429

4396

5917

6072

19814

-

2

-

-

2

19816

4

KASENGA

2444

2773

5301

5370

15888

8

8

13

7

36

15924

5

KILIBULA

1937

2012

2117

2356

8422

16

26

27

28

97

8519

6

KAVIMVIRA

2846

4134

4168

4859

16007

7

15

7

6

35

16042

7

KIBONDWE

511

644

1201

1278

3634

10

6

20

23

59

3693

8

KIMANGA

1972

2732

3852

4053

12609

2

5

8

8

23

18632

9

MULONGWE

2967

3718

7068

6805

20558

-

-

-

-

-

20558

10

NYAMIANDA

1716

2151

2990

4014

10871

8

8

6

9

31

10902

11

ROMBE I

2393

2557

2718

5797

16465

5

8

1

3

17

16482

12

ROMBE II

3062

3505

3577

3962

14106

3

1

10

5

19

14125

13

RUGEMBE

1000

1516

1799

1541

5856

6

11

4

6

27

5883

14

SONGO

3520

4403

5135

4940

17998

1

-

-

-

1

17999

Total

36078

43409

58339

60850

198676

70

95

105

100

370

199046

Source : Bureau de l’état civil du territoire d’Uvira, 2012  

Au vu de ce tableau, nous remarquons que le nombre des garçons et des filles est élevé par rapport à celui des hommes et femmes. Cela est dû aux naissances accélérées des dernières générations.

II.I.3.4. L’artisanat

           Il est aussi une source de revenu non négligeable du milieu pour les artisans quelle que soit la concurrence sur les marchés.

           Il concerne surtout la partie, le tissage, la force, la sculpture, la menuiserie, la maçonnerie, la réparation de radio, vélos et moulins. On y trouve des usines artisanales de formation de noix palmistes.

II.I.3.5. Industrie

      Les activités industrielles étaient représentées par la sucrerie de kiliba de la cotonnière des lacs, l’huilerie d’arachides de kiringye et les décortiqueuses du riz de kiringye sont pour le moment sans activités suite à la situation socio-économique, sécuritaire et même politique ne sont pas opérationnelles.                                                                                                                

  II.I.3.6. Transport et communication

Une route relie la cité d’uvira avec la ville de Bukavu, le Rwanda (Bugarama) et la ville de  Bujumbura la capitale du Burundi. Cette route favorise l’évacuation et l’écoulement des produits agricoles vers les centres de consommations, facilite le déplacement des gens et de leurs biens. Mais suite aux pluies rappelées qui par  du port de kalundu, mais qui est difficilement praticable. Le transport est assuré par les camionnettes, les camions, les minibus, les vélos et motos.

Les voies lacustres sur le lac Tanganyika relient la cité d’Uvira à la province de Katanga (port de Kalemie, kabimba et moba) et  les pays voisins à savoir :la Tanzanie(port de Kigoma),le Burundi(port Bujumbura)et de la Zambie (port kalunu) à partir de notre port de kalundu.

  • BREVE PRESENTATION DE L’AJEDI-ka
    • Historique

L’association des jeunes pour le développement intégral de KALUNDU, « AJEDI-KA » en sigle, est une association de développement, apolitique et non gouvernementale et sans  but lucratif qui a été créée depuis 1988. 

Elle est surtout opérationnelle dans les territoires d’Uvira et de FIZI, actuellement, elle exécute également de petites activités dans la périphérie de la ville de Bukavu, précisément à KAMANYOLA et NYANGEZI dans le territoire de WALUNGU.

  • Les objectifs prioritaires
    • Promouvoir et défendre les Droits de l’enfant en général et ceux des enfants affectés par les conflits armés en particulier ;
    • Assurer le suivi et la réinsertion socio-économique des EAFGAS ;
    • Plaidoyer auprès des autorités politico militaires pour la libération sans condition des enfants associés  aux forces et groupes armés ;
    • Renforcer la capacité de la population paysanne dans la cohabitation, la gestion pacifique des conflits, la paix, la défense des Droits Humaines et l’éducation civique ;
    • Appuyer la démarche d’autopromotion et de structuration des groupes de base pour un développement durable ;
    • Renforcer les groupes de base dans les capacités en gestion, d’organisation et d’animation-sensibilisation ;
    • Renforcer le pouvoir de la femme à travers le Genre ;
    • Contribuer à mettre fin à la culture de l’impunité

III.3. STRUCTU

RE ORGANISATIONNELLE

Programme de lutte

contre la pauvreté

A.G

C.E

COODINATION

ADMINISTRATION

C.S

Programme protection

enfance

Pr

ogramme

développement

Logistique

Comptabilité et caisse

Secrétariat

Sécurité

Communication

prévision, réinsertion

Surveillance

rapportage

R1612

DDR

  • MISSION ET VISION DE L’AJEDI-KA
    1. VISION 

AJEDI-KA souhaiterait voir tous les groupes vulnérables et marginalisés vivre dans un environnement protecteur  de leur droit. Un environnement dans lequel la population cible aura une vie de qualité, une vie exemptée de toute sorte de discrimination à l’égard de l’enfant et de la femme, un Congo Démocratique sans violence dans lequel les droits de l’homme en général et les droits de l’enfant en particulier seraient au centre de débats politiques. UN CONGO DEMOCRATIQUE avec une justice distributive et une gestion rationnelle de ressources naturelles.

  1. MISSION

L’AJEDI-KA à pour mission de défendre, de protéger et de promouvoir les droits des enfants en collaboration avec les structures communautaires de protection de l’enfant, des comités locaux de gestion de l’environnement et du développement durable. Dans la phase postconflit, AJEDI-KA s’est assigné une seconde mission, qui consiste à mener des actions de lutte contre la pauvreté et d’œuvre aussi pour la visibilité de la justice en faveur des victimes des conflits armés, et de travailler avec d’autres acteurs pour mener le plaidoyer  à tous les  niveaux afin d’apporter un changement au sein de la population ciblée.

L’apport de AJEDI-KA asbl, plus de dix ans déjà a permis  aux bénéficiaires, populations rurales de trouver un cadre de concertation, de formation, de sensibilisation dans leurs divers secteurs d’activités (réinsertion socio-économique à travers l’appui à la scolarité, sécurité, alimentaire : agriculture, pêche, élevage ; genre, petit commerce, alphabétisation, éducation civique ; santé communautaire, etc.). Et actuellement dans le cadre de la promotion du genre, de lutte contre la propagation des épidémies, la lutte contre le VIH.SIDA, le plaidoyer et la sensibilisation.

C’est dans ce contexte qu’AJEDI-KA asbl cherche comment asseoir des groupements de base et structures communautaires de protection forts socialement et économiquement en vue de les positionner par rapport au revenu qui est généralement très faible en envisageant un certain nombre des stratégies et des mécanismes pour répondre aux vraies préoccupations de la population rurale dans son rayon d’action, jadis grenier du Sud-Kivu.

  • DOMAINES D’INTERVENTION
    • Droits humains, justice-impunité,
    • Développement durable
    • Recherche et formation
  • ACTIVITES REALISEES DE 2010 à 2012
    • Vulgarisation de la loi sur la protection de l’enfance et la loi sur les violences sexuelles ;
    • Protection des enfants contre les violences diverses ;
    • Réinsertion socio-économique de 40 enfants (filles) sorties des forces et groupes armés ce la appartir de l’apprentissage des metiers professionnels apprenez a ces ESFGA. Par exemple ; Coupe et couture, menuiserie et charpentier, soudure ajustage, mécanique automobile, maçonnerie et informatique.
    • Formation sur le leadership féminin ;
    • Protection de l’environnement et Développement Durable ;
    • Lutte contre la propagation du VIH et promotion de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH et des orphelins et autres enfants vulnérables ;
    • Campagne sur la protection des enfants contre leur recrutement dans les forces et groupes armés dans le territoire de FIZI et d’UVIRA : 122 enfants ont été sensibilisés à la démobilisation dont 57 sont passés par le CTE/BVES à Bukavu et 65 autres réinsérés directement dans la communauté.
    • Réinsertion socio-éducative de 80 enfants soldats et autres enfants vulnérables de la communauté ;
    • Réalisation de trois films de sensibilisation ;
    • Plaidoyer et sensibilisation (locale, nationale, internationale,...) ;
    • Capacitation des membres de structures communautaires et du personnel AJEDI-Ka ;
    • Surveillance et rapporter les violations de droits de l’enfant en général ;
    • Documenter les cas conflits miniers ;
    • Défendre les droits sociaux fondamentaux de travailleurs dans les cadres carrés miniers et autres travailleurs marginalisés ;
    • Education civique et participation citoyenne.
  • STRATEGIES DE REALISATION
  • Sensibilisation de différentes personnes ressources pour une participation communautaire ;
  • Education à la paix, à la démocratie et à la bonne gouvernance ;
  • Renforcement des capacités des bénéficiaires ;
  • Associer les structures communautaires et les bénéficiaires dans toutes les actions des différents projets ;
  • Prise en charge holistique des vulnérables (femmes violées, retournées/ rapatriés, filles victimes de violence, personne vivant avec le VIH, orphelins et enfants vulnérables, etc) ;

Renforcer la protection de l’environnement en collaboration avec les comités locaux de gestion de l’environnement ;

Travail en réseau ou en synergie pour mener les actions efficaces de plaidoyer et de lobbying à tous les niveaux pour une prise en compte de nos revendications (protection légale des victimes identifiées et accompagnées).

III.8. CONTRAINTES ET RISQUES DE FAISABILITE

  • Risque politique
  • La recrudescence des conflits armés dans cette partie de la région ;
  • L’insécurité ;
  • Le non implication du pouvoir dans les actions de développement.
  • Risques d’ordre économique
  • Le manque ou le retard de financement budgétaire de ce plan 2010-2012 ;
  • Le manque de soutien du pouvoir local et public pour assurer la sécurité, l’exécution et la pérennité des activités à réaliser ;
  • Les dépenses supérieures aux prévisions ;
  • Les coûts élevés des activités.
  • Contraintes liées au processus participatif
  • L’absence d’un processus participatif cohérant entre les populations bénéficiaires, AJEDI-KA asbl, partenaires locaux et bailleurs des fonds handicaperait l’exécution et l’atteinte des objectifs nous assignés.
  • Contraintes d’ordre humain
  • Instabilité du personnel clé ;
  • Faible rémunération du personnel ;
  • Le désintéressement de certains animateurs AJEDI-KA asbl et leur manque de motivation passeraient à la négligence ou tout simplement au non aboutissement des résultats escomptés ;
  • L’insuffisance d’animation et de sensibilisation des bénéficiaires aurait une conséquence de sabotage et de mépris de la réalisation qui conduiraient au risque d’échec du plan ; manque de discipline.
  • Contraintes techniques
  • Vétusté des moyens de déplacement pour les visites de terrain (motos, véhicules,...)
  • Coupure intempestive du courant électrique
  1. APPROCHE METHODOLOGIQUE

IV.1. Méthodes et techniques

Pour vérifier nos hypothèses de recherche, nous avons adopté l’approche qui consisté à analyser les effets socio-économiques de la réinsertion des ESFGA dans leur milieu d’accueil, savoir la  contribution   des ONG  œuvrant   dans la   réinsertion   des  enfants   sortis  de  groupes   et forces   armés dans ville d’Uvira.  

Pour  la  collecte de  données  sur le terrain,  nous  avons  effectué  une  enquête  sur la population  de  la ville d’Uvira en générale  et  ses environs.

 Dans la collecte données sur le terrain nous avons  décrit successivement  les  matériels  utilisés, nous avons aussi signalé  les  catégories des enquêtés,  la description de procédure des collectes des données auprès de la population, la façon  dont  nous  avons  fait  l’échantillonnage  et  l’enquête.  Nous avons terminé avec le traitement des données ré colletées sur le terrain.

II.1.2. Matériels utilisées

Nous avons utilisé le questionnaire d’enquêté élaboré en français lors de cette enquête, mais 

Ce questionnaire été  soumis  à  nos  enquêtés,  avec  des  explications et pour d’autre qui ne connais sont pas le français  ont été obligé de transforme le questionnaire en langue locale, aussi pour  ceux  qui  ne  savent  pas  lire  et  écrire,  nous  leur  avons  facilité  la  lecture,  la traduction  et  la  transcription  intégrale  des  réponses  données.  Ces réponses analysées et interprétées ont constitué le résultat de ce travail.

L’observation direct pour se rendre compte de l’évolution de la cité, l’appareil photo nous a servi pour la capture des photos, le carnet de bord nous a aussi servi l’ors des réunions et interview avec la population toute les activités prévues ont été réalisées et en fin le stylo pour écrire les interventions et les réponses des enquêtés.

II.1.4 Technique et traitement de collecte de données

Dans la perspective de convertir les données qualitatives, issues de l’enquête, en données quantitatives, nous nous sommes servis en premier lieu du logiciel SPSS pour l’encodage, et le dépouillement des données brutes. Ensuite, nous les avions copiées et traitées en Excel en dessinant les figures.

[1] Rapport politique du commissaire de district du Kivu, 1èr semestre, 1929, cité par BOSCO

MUCHUKIWA.

[2] BOSCO MUCHUKIWA, Thèse : pouvoirs locaux et contestation populaire dans le territoire d’Uvira au Sud-Kivu de 1961,  page 20

[3] Rapport COPARE, observation des conflits au Sud-Kivu, avril, mai et juin 2003, p40

Partager ce travail sur :