Arrow Table de matières
8794122

CONCLUSION GENERALE

 

Au terme de notre travail intitulé : « Le centre Murhula de la paroisse saint François-Xavier de Kadutu et la lutte contre la malnutrition infantile »

Nous avons procédé par analyse faite et présentée sous forme de tableau qui nous a permis d’affirmer que les hypothèses selon lesquelles ; l’insuffisance des moyens, des stocks des médicaments, bois et nourritures seraient les difficultés éprouvées par le Centre Murhula dans l’encadrement des enfants mal nourris dans la commune de Kadutu, cette hypothèse est soutenue au tableau n°14 par 42,85% et 14,28% des effectifs des personnes enquêtées.

La création des centres d’encadrement, d’éducation nutritionnelle et de formation des parents des enfants mal nourris et la pratique des mesures essentielles de l’hygiène le plus rudimentaire serait l’un des mécanismes pour lutter contre la malnutrition infantile. Hypothèse soutenue à son tour par 43,85% des effectifs des personnes enquêtées au tableau n°18.

Les étiologies sont multiples et variées, la prise en charge étant insuffisante ; la morbidité et la mortalité reste encore élevée dans les pays en voie de développement. Dans la ville de Bukavu la malnutrition  est encore d’actualité avec un taux très élevé pour cette étude.  L’octroi de micro-crédit aux parents des enfants mal nourris en plus la conscientisation de  la population pour l’auto-prise en charge des serait les mécanismes efficaces pour lutter contre la malnutrition infantile dans la commune de Kadutu, hypothèse soutenue par 57,14% des effectifs totaux de notre échantillon, peuvent nous aider à éradiquer définitivement cette maladie dans la commune de Kadutu en particulier et dans la ville de Bukavu en général dans moins d’une décennie. 

Ce modeste travail ne pas la première ni la dernière à ce sujet, aussi nous ne prétendons pas avoir fait la totalité du travail. C’est ainsi que nous ouvrons les brèches pour tous les correctifs, les ajouts ; pour tout recherche et les publications à ce sujet. De ceci retenons que l’éradication de cette affection nécessite la responsabilité de tout un chacun.      

Partager ce travail sur :