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Nous voici au terme de notre travail intitulé « Problématique d’encadrement psycho social des femmes victimes des viols et violences sexuelles faites aux femmes dans cité d’Uvira. Cas Des femmes encadrées par la CARITAS/Uvira ».
Nous sommes parti de la problématique selon laquelle les FVVVS courent plusieurs problèmes qui ont poussé l’ONG CARITAS a cherché des voies et moyens pour venir en aide à ces femmes victimes de ces actes ignobles de viols et violences sexuelles se trouvant dans la cité d’Uvira en vue de voir comment les encadrer sur le plan socio-pyschologique, voir même économique à travers plusieurs activités et sensibilisation sur les viols et violences sexuelles faites aux femmes en vue de retablir leur Etat physchologique afin de leur montrer que être violenté n’est pas synonymes de subir les différents au sein de la société où on se retrouve.
Sur le plan culturel, les femmes développent un sentiment de marginalisation, de non acceptation des étrangers, il yn a aussi la rupture des mariages avec comme conséquence ; l’irresponsabilité familiale qui à son tour engendre la croissance des nombreux enfants de la rue.
Sur le plan psycholo social, la CARITAS/Uvira, vient en aide à ces femmes en organisant des séances de détraumatisation à leur faveur, par des discussions, débats, des échanges,… car il est prouvé que plus le traumatisé s’exprime plus il reprend la guérison.
Sur le plan économique, 650 femmes ont bénéficié de micro-crédits, d’autres sont encadrées dans l’élevage et pour cela, les autres ont bénéficié les intrants agricoles pour leur champs collectifs.
Sur le plan juridique la CARITAS/Uvira fait le suivi de 20 femmes qui ont été violées par des personnes bien connues. D’où la mission de référence juridique que s’est fixée la CARITAS.
Malgré toutes ces interventions, la CARITAS se heurte à certaines difficultés qui ne lui permettent pas de bien réaliser ses objectifs. Les bénéficiaires non couverts à 2/3 ; certaines FVVS ont honte et peur de se montrer au grand jour.
Elles préfèrent cacher leur situation, les moyens matériels et financiers sont insuffisants étant donné que la CARITAS obtient le financement de ses partenaires qui la contraint de réduire les activités. Elle se heurte au manque de politique d’auto-prise en charge des victimes car ces femmes ne savent pas comment s’auto-prende en charge à travers leurs activités qu’elles exercent car développer encore le principe de main tendue c'est-à-dire de partérnalisme.
Nous émis l’hypothèse selon laquelle : la prise en charge psycho sociale et l’octroi des micro crédits à ces femmes associés à un suivi systématique et régulière contribueraient à l’intégration sociale des femmes victimes dans leurs milieux de vie.
Les femmes victimes de viols et violences sexuelles une fois accompagnées dans leurs activités génératrices de revenus, seront à meure de se prendre en charge, afin de mieux vivre dans la société et subvenir elles-mêmes à leurs besoins. Telle approche leur permettrait de reconquérir l’estime de soi, la sécurité et l’espoir de continuer la vie grâce à cette assistance assurée.
Lors de nos investigations sur le terrain, nous avons fait recourt aux méthodes et techniques à savoir : méthode comparative, la méthode descriptive et analytique ; la technique documentaire, la technique d’interview et la technique d’échantillonnage.
Pour la vérification de notre hypothèses nous sommes aboutit à des résultats ci-après :
Pour matérialiser notre étude un projet de formation et appui des FVVVS en gestion des micros crédits et appui de leurs initiatives dans la cité d’uvira a été mis en place avec un coût global de 316698,8$
Cet œuvre étant humaine nous restons ouverte à toutes les remarques et critiques des nos lecteurs en vue d’une humble complémentarité.