Table de matières
La cité d’uvira est parmi les 6 cités d’Uvira (la cité d’Uvira, la cité de Kagando, la cité Runingu, la cité de Sange, la cité de Lemera). Ces cités ont été créées le 29 juin 1978 à Gbadolite par le président de la République du Zaire, le Maréchal Mobutu Sese Seko par l’ordonnance loi n°87238 du 29 juin 1987, portant création et délimitation de cités de l’ancienne région du Kivu[1]
Mais suite aux contestations et aux refus des chefs coutumiers, trois seulement de ces cités sont opérationnelles : la cité d’Uvira, la cité de Kagando et la cité de Sange.
La cité d’Uvira est située dans le territoire d’Uvira, la province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo, elle est comprise entre le mlac Tanganyika et les chaînes de montagnes de Mitumba (spécialement Munanira), elle a une superficie estimée à 16km2.
Nous remarquons que la cité d’Uvira se trouve à 13°15’ de latitude nord et 28°10’ de longitude Est ou elle peut se situer à plus ou moins 750m d’altitude[2]
Elle est limitée :
Le relief de la cité est dominé par une surface plane variant entre 780 et 900m dessus du niveau de la mer.
La cité d’Uvira connaît deux saisons à savoir :
On rencontre une diversité des sols dans la cité d’Uvira. C’est le cas notamment des sols argileux abondants dans la partie montagneuse et les sols alluvionnaires très abondants dans les bas fonds. Généralement ces alluvions sont de deux types à savoir les alluvions lacustres et les alluvions fluviales. Les géologues des considèrent comme les alluvions ayant été déposées pendant les périodes glaciaires et fluviales du quaternaire[4]
Les alluvions lacustres sont de deux types : il y a celles qui forment les terrassées et celles qui couvrent les fonds du lac Tanganyika. Ce sol étant sableux sa valeur agricole est fortement réduite. Ce sont donc des sables épais-parfois couverts de calcaire.
Selon ajoulaux et Alin (1969) « le sol d’Uvira fait partie des sols fourageux moins profonds. Riches en oxydes de fer sableux en surface et argileux en profondeurs »[5]
La végétation est du type de « végétation d’altitude et est essentiellement dominé par les savanes herbeuses à faibles couvert végétales ». Dans le bas fond, on trouve les terrains marécageux, tandisque sur les montagnes on trouve des arbustes.
Marqué par la présence de plusieurs cours d’eaux et ruiseaux. L’hydrographie de la cité d’Uvira est riche dominée par la présence du lac Tanganyika du Nord Est et du Sud-Est ; de l’Ouest du lac Tanyika du Nord par des cours d’eau suivants Kambukulu, Kabinda, Kalungwe, et Kamvinvira.
A part ces cours d’eau d’autes aynant un débit isignifiant occasionnant pendant la saison de pluie des graves crues causant ainsi des pertes en vies humaines et matérielles. Tous ces cours d’eau déversent leur eau dans le lac Tanganyike.
L’aspect non négligeable d’hydrographie reste l’étang Nyangara forme jadis essentiellement de la rivière RUZIZI n’ayant plus réussi à se déverser complétement dans le mac Tanganyika.
Dans cette partie nous parlerons des populations autochtonnes et étrangers mais aussi des activités des infrastructures sociales (sanitaires et scolaires).
La cité d’Uvira compte 14 quartiers et 182 avenues. Les habitants actuels d’encadrement d’uvira sont venus des différentes collectivités. Cités postes d’encadrement administratifs des territoires voisins et des pays voisins. La population de la cité d’Uvira s’élève à 137782 habitants dont 136751 congolais et 1012 étrangers au 31 décembre 2011[6]
Les bavira occupent la chefferie de bavira qui s’étant du makobola jusqu’à kawizi. Celle-ci couvre entièrement la cité d’Uvira que par ailleurs est du domaine extra coutumeir qui est la cité. Ils sont caractérisés par : la langue (Kivira) le nom (Kalanzi)
Ils vivent généralement sur les régions montagneuses sur la bande oueest de l’axe routier Uvira-Bukavu comprise entre les rivières Kawizi et Luvimvi. Nous les trouvons éparpiller à travers les dhefferie de buvira et bafuliru et dans la pleine. Notons qu’ils sont caractérisés par la langue (Kifuliru). Le nom (Lemera pour appeler Dieu).
Il existe dans la cité d’uvuria également d’autres tribus qui ne sont pas originaires qui contribuent au gonflement démographique de notre aire d’étude. C’est comme par exemple les babembe, les balega, les bashi, les Bakongo, les balaba, les bangala, les bangupangu, les bazimba…
La grande partition des habitants actuels de la cité d’uvira sont les autochtones, les autres tribus congolais. Ainsi qu’une faible portion des étrangers avec une prédominance des Burundais venus de la plaine de la Ruzizi et du Burundi. Néamoins nous signalons ainsi la présence des banyamulenge qui sopnt une population de souche Tutsi vivant dans mes hauts plateaux d’uvira et ceux qui ont immigré de vyura (nord Katanga) et qui sont installés en masse dans la cité d’uvira et dans la plaine de Ruzizi fuyant les exactions dont ils sont l’objet à cause de la guerre que connait notre pays depuis Août 1998. Arrivés vers le début du 20ème siècle en province du Rwanda[7]. Ils sont étrangers selon la loi régissant la nationalité du Congo. Ils sont arrivés pour la recherche du pâturage, leur culture et leur coutume sont apparentées à celles du Rwanda car même leur langue c’est le (Kinyarwanda). La même morphologie, etc….
Nous signalons une influence des militaires Rwandais et Burundais qui contribuent au gonflement dmographique de la cité d’uvira en cette période de guerre.
Suite à cette multitude de tribus nous remarquons des relations entre les tribus telles que :
Cette cité est peuplée de 137737 habitants sur 16km2 elle a une desité estimée à 8611 hab/km2 nous présentons ci-dessous ma répartition des populations congolaise et étrangère dans les différents quartiers de la cité d’uvira.
Tableau n° 1 Effectifs de la population congolaise et étrangère de la cité d’uvira 3ème trimestre exercice 2011
|
Subdivision administrative |
POPULATION CONGOLAISE |
POPULATION ETRANGRE |
TOTAL GENENRAL |
|||||||||
|
Hom |
Fem |
Garc |
Fille |
Tot |
Hom |
Fem |
Garc |
Fille |
Tot |
15130 |
||
|
1 |
KALUNDU |
2681 |
3470 |
4502 |
4459 |
1512 |
6 |
9 |
1 |
2 |
18 |
3957 |
|
2 |
KILIBULA |
705 |
820 |
1144 |
1261 |
3930 |
5 |
6 |
7 |
9 |
27 |
10881 |
|
3 |
NYAMIANDA |
1973 |
2524 |
2983 |
3376 |
10856 |
11 |
7 |
4 |
3 |
25 |
7684 |
|
4 |
KABINDULA |
1562 |
1778 |
1813 |
2526 |
7679 |
0 |
2 |
0 |
3 |
5 |
9477 |
|
5 |
KIMANGA |
1761 |
1936 |
2774 |
2974 |
9445 |
2 |
1 |
16 |
13 |
32 |
14676 |
|
6 |
SONGO |
3528 |
3563 |
3515 |
4054 |
14660 |
3 |
6 |
3 |
4 |
16 |
16595 |
|
7 |
MULONGWE |
2499 |
2838 |
56069 |
5658 |
16595 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
11943 |
|
8 |
ROMBE I |
2704 |
3046 |
3073 |
3105 |
11928 |
7 |
3 |
3 |
2 |
15 |
8867 |
|
9 |
ROMBE II |
1417 |
1668 |
2751 |
2969 |
8805 |
10 |
19 |
19 |
19 |
62 |
14240 |
|
10 |
KAKOMBE |
2706 |
3156 |
4331 |
4039 |
14232 |
3 |
14 |
0 |
0 |
8 |
3011 |
|
11 |
KIBONDWE |
500 |
520 |
949 |
949 |
2911 |
10 |
5 |
18 |
33 |
70 |
14240 |
|
12 |
KASENGA |
1083 |
1395 |
1690 |
1690 |
6075 |
35 |
9 |
49 |
49 |
178 |
3011 |
|
13 |
RUGEMBE |
784 |
1089 |
1189 |
1189 |
4251 |
5 |
45 |
2 |
3 |
16 |
6263 |
|
14 |
KAMVIVIRA |
1777 |
2454 |
2790 |
2790 |
10242 |
74 |
6 |
159 |
137 |
540 |
4276 |
|
TOTAUX |
2568 |
3025 |
39751 |
41033 |
136721 |
171 |
283 |
281 |
277 |
1012 |
10782 |
|
Source : Rapport annuel de la cité d’Uvira, décembre 2011
Les maisons dans la cité d’uvira sont généralement construites en bloc, de ciment, en brique cuites, en brique à daubes et sont presque toutes couvertes de tôles endulées, galvonisées.
La scolarisation des enfants demeure un investissement social capital car même les gens de faible revenu s’efforcent aussi à envoyer leurs enfants à l’école, malgré des conditions vitales très précaires. Il convient de mettre d’accent sur ce point car c’est un secteur clé qui cadre avec les visées d’éducation envoronnementale et qui font cadre avec autre l’objet de la lutte contre l’analphabétisme, l’ignorance et ses incidences en favorisant l’épaouissement de l’être social.
La cité d’uvira regorge d’énormes infrastructures scolaires pour la scolarisation des jeunes. Il est important de signaler aussi que les écoles de la cité d’uvira sont réparties en quatres niveaux (maternel, primaire, secondaire, universitaire). Elles sont groupées en xis reseaux à savoir les écoles conventionnées (ECC) les écoles conventionnées protestantes (ECP), les écoles non conventionnées (ENC) ou les écoles officielles gérées par l’Etat et les écoles privées ( EP)
Tableau n°2 Statistique des écoles de la cité d’uvira pour l’année scolaire 2011-2012
|
Reseau |
Niveau |
Total |
Garçon |
Fille |
Total |
|||
|
Maternelle |
Primaire |
Secondaire |
Suppérieur |
|||||
|
Catholique |
0 |
17 |
6 |
0 |
23 |
5277 |
4308 |
9585 |
|
Protestante |
0 |
24 |
13 |
0 |
37 |
13689 |
8300 |
21989 |
|
Kimbangistes |
0 |
1 |
2 |
0 |
3 |
1988 |
865 |
2855 |
|
Islamiques |
0 |
14 |
2 |
0 |
3 |
309 |
207 |
516 |
|
Privées |
18 |
22 |
20 |
3 |
63 |
4937 |
3726 |
8663 |
|
Etat |
1 |
3 |
4 |
0 |
8 |
2722 |
1072 |
3794 |
|
TOTAL |
19 |
68 |
47 |
3 |
137 |
28922 |
1878 |
47400 |
SOURCE/ Bureau de planification et statistique sous division de l’enseignement primaire, secondaires et professionnel (EPSP)
Nous remarquons qu’ à part les écoles primaires et secondaires nous avons trois institut supérieurs qui fonctionnent déjà dans la cité d’uvira qui sont :
Notons également qu’il y a des centres de formation et instituts techniques à savoir :
Pour l’enseignement informel, celui-ci est assuré par les ONGs au moyen des séminaires et réunions de formation selon le besoin de la population. Cette entité par exemple : CADI, qui organise des séminaires portant sur le droit de l’homme, la cohabitaion pacifique et la résolution des conflits, l’équilibre entre l’homme et la femme (gender)etc, l’association ELIMU a déjà organisé des sessions de formation sur l’alphabétisation des jeunes et adultes, le développement communautaire, etc.
D’une manière il ressort de nos observations qui actuellement le territoire d’uvira connait une nette prolifération des écoles privées dont la plus part d’entre elle se trouvent concentrées dans la cité d’uvira.
Dans cette cité la santé est beaucoup ménacées par des diverses maladies surtout les maladies tropicales telles que le paludisme, la diarrhée etc. ces maladies existent sous forme endemique, épidemique et pandémique. Signalons l’existence de quelques infrastructures sanitaires dans la zone de santé rurale d’uvira à laquelle appartient la cité d’uvira.
Tableau n°3 Statistiques des formations sanitaires de la zone de santé d’uvira
|
Désignation |
Nombre |
Appartenance |
|
Hôpital général de référence |
1 |
Etat |
|
Polycliniques |
3 |
Privée |
|
Centre de santé |
29 |
Etat-Eglise |
|
Dispensaires |
100 |
Privé |
|
Pharmacies |
81 |
Privé |
Source : Rapport annuel de la zone de santé d’uvira décembre 2011
Nous remarquons les 29 centres et cet hôpital général de référence ne conviennent pas même à la population de la cité d’uvira (137782 habitants) selon l’OMS un centre de santé en milieu rural doit regrouper 5000 habitants et un hôpital doit regrouper en moyenne 10.000 personnes.[8]
A part l’hôpital et les centres de santé cités ci-haut, on y rencontre encore 4 auitres nutritionnels et thérapeutiques financés par l’union europeenne et autres ONGS internationales qui sont supérieur par la Caritas/Uvira, l’ACF et d’autres associations locales.
La majorité de la population de la cité d’uvira pratique la religion chretienne. Les principales religions étant :
A part ces Eglises chretienne, il existe des confessions non chretiennes qui occuepent une minorité de la population. On peut citer :
Ces églises ont des centres de santé et des dispensaires quelques fois il y a des anomalies de lutte contre l’insalubrité qui se font dans les centres de santé
Les activités économiques de la cité d’uvira reposent sur plusieurs facteurs notamment l’agriculture, le commerce, l’élevage, la pêche et la pisciculture.
L’industrie et l’artisanat prennent aussi part importante.
L’agriculture fournie la nourriture permettant d’alimenter non seulement le monde paysans mais aussi tous les travailleurs de secteur secondaire et tertiaire, elle produit également les matières qui sont transformées par l’industrie[9]
L’agriculture est l’une des activités économiques qui occupent 65% de la population d’uvira. La population de la cité d’uvira pratique l’agriculture traditionnelle reposé sur des méthodes et des techniques culturales traditionnelles en mileiu coutumeirs, et leurs outils restent rudmentaires : la houe et la machette sont des outils principaux[10]
Les ventes de la production agricole qui s’y opèrent c’est pour juste suppléer aux besoins familiaux, car le paysans d’uvira est incapable d’épargner comme tout les paysans congolais en général.
Les principales cultures pratiquées dans le territoire d’uvira sont :
Tableau n°4 Statistique de la production agricole en territoire d’uvira
|
Cité et chefferie |
Manioc |
Bananes |
Patat douce |
Pomme de terre |
Colcase |
Igname |
Riz |
|||||||
|
PT |
CP |
PT |
CP |
PT |
CP |
PT |
CP |
PT |
CP |
PT |
CP |
PT |
CP |
|
|
Chefferie de bafuliru |
278951 |
56717 |
270 |
148 |
3682 |
1767 |
5358 |
2085 |
187 |
116 |
40 |
22 |
1769 |
968 |
|
Chefferie de bavira |
1588 |
500 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0,3 |
0,5 |
|
Chefferie de la plaine |
25619 |
7250 |
52 |
31 |
322 |
150 |
0 |
0 |
23 |
15 |
0 |
0 |
751 |
108 |
|
Cité d’uvira |
13280 |
6071 |
0 |
0 |
938 |
575 |
0 |
0 |
5 |
15 |
0 |
0 |
217 |
0 |
|
Cité de kagando |
14868 |
11123 |
0 |
0 |
3192 |
4429 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
2917 |
1656 |
|
Cité de sange |
8857 |
4313 |
11 |
11 |
1582 |
1106 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
259 |
325 |
|
TOTAL |
343163 |
82092,3 |
190 |
190 |
9716 |
8027 |
5358 |
2058 |
146 |
146 |
40 |
22 |
5913,3 |
3057,5 |
Source : Rapport annuel de l’inspection de territoire de l’agriculture et développement rurale territoire d’uvira 2011
Commentaire : la faible production est liée à la perturbation climatique qui a longtemps duré en saison « B » 2010 dans la cité d’uvira en particulier et dans le territoire d’uvira en général. Mais aussi l’instabilité que connait sans cesse la population d’uvira à cause de la guerre. Le non maîtrese des éléments climatiques observés en agriculture et la faiblesse des services étatiques d’agriculture dont les agents ne sont pas motivés.
Les peuples autochtones de la cité d’uvira ne sont pas des éleveurs traditionnellement mais par les influences avec des banyarwanda des hauts plateaux, ils sont arrivés à pratiquer l’élevage des gros bétails.
Principalement les types d »élevages pratiqués dans la cité d’uvira sont l’élevage de basse cours, le petit bétail et d’agrement.
Tableau n°5 Relevé statistiques des animaux de basse cours, petit bétail et d’agrément dans la cité d’uvira
|
Catégorie |
Espèce animal |
Production |
|
0. Petit bétail |
Caprine |
1321 |
|
Ovine |
71 |
|
|
Suine |
870 |
|
|
1. Basse cours |
Poule |
5670 |
|
Pigeons |
2007 |
|
|
Pintades |
1451 |
|
|
Dindons |
27 |
|
|
Oies |
6 |
|
|
Lapin |
0 |
|
|
Cobaye |
347 |
|
|
2. Animaux d’agrément |
Ruche |
521 |
|
Canidés |
4 |
|
|
Felidés |
207 |
|
|
Psittacidés |
164 |
|
|
Primates |
9 |
Source : Rapport annuel du bureau de l’inspection territoriale et de développement rural à uvira 2011
Commentaire : Le petit élevage risque aussi de connaitre une diminution sensible à cause d’instabilité que connaît sans cesse la population d’uvira. Nous remarquons que les statistiques des gros bétails n’étaient pas fournies car les animaux ont été transferés dans groupement de kawizi cité de kiliba.
Tableau n°6 Evaluation comparative sur l’évolution des élevages de 2008 à 2011
|
Catégorie |
Espèce |
2008 |
2009 |
2010 |
2011 |
|
Gros bétail |
Bovin |
27258 |
16001 |
17485 |
16965 |
|
Petit bétail |
Caprine |
21209 |
9543 |
5543 |
10610 |
|
Ovine |
5814 |
1321 |
1163 |
1146 |
|
|
Suône |
4344 |
3455 |
2124 |
2050 |
|
|
Basse cours |
Poule |
42595 |
25002 |
16470 |
16911 |
|
Canard |
7549 |
4599 |
4399 |
4185 |
|
|
Oie |
0 |
0 |
0 |
0 |
|
|
Pigeons |
5051 |
2568 |
5046 |
3781 |
|
|
Pintades |
676 |
612 |
386 |
444 |
|
|
Lapin |
2013 |
891 |
840 |
1032 |
|
|
Cobaye |
0 |
1056 |
1462 |
1847 |
|
|
Animaux de compagnie |
Chiens |
0 |
972 |
806 |
992 |
|
Chats |
0 |
703 |
7 |
604 |
|
|
Perroquets |
0 |
1 |
14 |
9 |
|
|
0 |
4 |
18 |
Source : Rapport annuel du bureau de l’inspection territoriale et de développement rural d’uvira 2011
Commentaire : A cause des facteurs ci-haut, nous remarquons sensiblement la diminution progressive des statistiques des élevages de 2008 à nos jours :
Il est aussi source de revenu non négligeable du milieu pour les artisants quelles que soit les concurences sur le marché. Il concerne surtout la poterie, le tissage, la forge, la sculpture, la menuiserie, la vannerie, la maçonnerie, la réparation des radios, vélos…
Les activités sont assurées à la fois par l’homme et par les femmes et se font à la fois à l’intérieur et l’extérieur du pays. Le commerce ambulant, navette et transitoire sont en grande partie effectués par des femmes qui luttent pour la survie de leurs familles. Ces femmes font la navette Bujumbura-uvira-baraka ; uvira-beni, uvira- bukavu, uvira-rwanda, uvira-kalemie.
Les principaux marchés publics de la cité et des environs sur lesquels les commerçants évoluent leurs produits sont : Kalundu, zone (maendeleo), kalimbange, zaÑ—rois (Mulongwe,) Kasenga et Kilomoni.
Une route ouvre et relie la cité d’uvira avec la ville de Bukavu, le rwanda (Bugarama) et la ville de Bujumbura la capitale du Burundi. Cette route favorise l’évacuation et l’écoulement des produits agricoles vers les centres de consommation, facilite les déplacements des gens et leurs biens.
Il est important de signaler qu’il y a une autre route uvira-Fizi-Kalemie qui part de part de Kalundu qui n’est pas en bonne état et par conséquent praticable avec beaucoup de difficultés. Le transport est assuré par les camionnettes, les camions, les bus, les voitures, les vélos et les motos.
Le lac Tanganyika est navigable et relie la cité d’uvira avec la province du Katanga (parts de Kalemie, Kabimba et de Mosa) et les pays voisins à savoir la Tanzani (ports de Kigoma), le Burundi (ports de Bujumbura), et de la Zambie (ports de Mpulungu) à partir du port de Kalundu au moyen des Boats et des bateaux.
Voici les statistiques de principaux bateaux, leurs capacités, appartenance et leurs horaires qui accostent dans le port de Kalundu.
Tableau n° 7 Les bateaux qui ont des immatriculations de la RDC
|
Bateaux |
appartenance |
capacité |
Horaire |
|
M/V Angela |
CRH |
120T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Ankoro |
Maison salim |
25T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Anuarite |
Diocèse d’uvira |
150T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Baraka |
Diocèse d’uvira |
85T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Emmanuel |
Ets kidoge majagira |
8T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Fizi |
Maison salim |
400T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Kabambare |
Sojelki |
75T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Kasenga |
Kivu-Lux |
25T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Kashombwe |
Particulier |
350T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Lukuga |
SNCC |
170T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Lukuga |
Ciment-lac |
35T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/Vmanungu |
Kivu-lux |
170T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/Vmpala |
Ciment lac |
35T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Moliro |
Kirirako |
600T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/Vpromba |
Ets Emay |
75T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/Vrafiki 2 |
Kivu-lux |
180T |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Raya |
SNCC |
Pétrolier |
Pas d’horaire fixe |
|
M/V Sendwe |
SNCC |
75T |
Pas d’horaire fixe |
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M/V Tembwe |
Socodefi |
350T |
Pas d’horaire fixe |
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M/V Ushirika |
SNCC |
120T |
Pas d’horaire fixe |
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M/V Yungu |
SNCC |
Courier |
Pas d’horaire fixe |
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M.V Zongwe |
500T |
Pas d’horaire fixe |
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25 bateaux |
Source : Commissariat maritime, RVF (regie des voies fluviales et lacustres Kalemie) et chantier de construction navale de Kivovo
Tableau n°8 les Bateau qui ont les immatriculations étrangères
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Bateaux |
Pays |
capacité |
Horaire |
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Amolac |
Burndi |
- |
Pas d’horaire fixe |
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Batralac |
Burundi |
- |
Pas d’horaire fixe |
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Ziemba |
Tanzanie |
750T |
Pas d’horaire fixe |
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Mwogozo |
Tanzanie |
500T |
Pas d’horaire fixe |
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Sangar |
Tanzanie |
Pétrolier |
Pas d’horaire fixe |
Source : Commissariat maritime uvira
La SNCC exploite la cargaison à l’aide des barges de grosse capacité telles que :
Commentaire : suite à ces différentes guerres qui paralyse notre pays la RDC notamment depuis 1996 jusqu’à nos jours certains bateaux ont fuit en Zambie et d’autres en pannes. Enfin d’autres activités sont frainées par soit le Raia Mutomboki, soit par l’armée burundaise, soit par les FDD ou les mayi-mayi sur le lac Tanganyika
La population trouve la possibilité d’épargner à la coopec/Kalundu, coopec/Zone, coopec/kanvinvira, CADECO, la banque Commerciale et la banque du peuple qui facilitaiet l’épargne, malheureusement toutes ces institutions financières sont en reforme monétaire de 1993, les guerres dites de libé&ration, mais pour le moment la coopec/kalundu est en marche, elle donne des crédits à la population de la cité d’uvira.
Pour ce qui concerne l’investissement, la cité d’uvira a des muni usines d’extration d’huile palmiste et de production des savons de lessive éparpillés dans presque tous les quartiers de la cité d’uvira. Il y existe également l’hôtellerie constituée de plusieurs hôtel dont les plus importants sont : hôtel de la côte, Mangwa hôtel, hôtel Lumamba, hôtel Munanira, tchikoma hôtel, mwamu hôtel, hôtel mane, hôtel du lac etc…
Pour le secteur industriel, nous disons les usines et d’autres entreprises réunissant les caractéristiques d’une industrie avec des installations fixes et utilisant une mains d’œuvre d’aumoins dix unités stables et salariés dans les cnditions légales du travail[11]
C’est notamment le cas de la SNCC, SNEL, REGIDESO,… nos enquêtes une seule dans la cité c’est l’ESTAGRICO, elles exploitent du coton, emplacé par la COTONNIER du LAC avant la guerre de 1996. Cette unité de production a fait faillite aux différents pillages et sa destruction s’en est suivi.
La cité d’uvira est dirigée par un chef de cité celui-ci reçoit les rapports des quartiers données par le chef des quartiers et fait à son tour à l’administeur du territoire.
Elle est divisée en 14 quartiers ; Kalundu, Kilibula, Songo, Mulongwe, Rombe I, RombeII, Nyamianda, Kibindula, Kasenga, Rugembe et Kanvivnvira.
[1] Ordonnance –loi du 29 juin 1987, portant création et délimitation des cités de l’ancienne région du Kivu
[2] Rapport annuel de la cité d’Uvira 2011
[3] Rapport annuel du bureau de l’environnement conservation et du tourisme zone rural d’Uvira, 2011
[4] Ajuomaux et Alin, Géographie de l’Afrique, Ed. Hatier, Paris 196,
[5] Ajuomaux et Alin, Op.Cit, 14
[6] Rapport annuel de la cité d’Uvira 2011
[7] MIZOSANE NYUNGA, Activités 2conomiques des femmes gagnent petit dans la cité d’Uvira, TFV ISDR/Bukavu 1995
[8] Bilubi Olengabo, Cours de santé publique, G2 ISDR/Bukavu 2010
[9] CT. MUHINDUKA DIKURUBA, Cours de l’Economie rurale G2/ISDR/Bukavu 2000-2001
[10] M’SABWE MILUNDU, Problématique de l’intégration de la medecine traditionnelle en soins de santé primaire dans la zone de santé rurale d’uvira, TFC, ISDR/Bukavue, 2000
[11] Kalulu Maisha, le Petit commerce informel comme mécanisme du survivance dans la cité d’uvira ISDR/TFC, 2001