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Chapitre III. RISQUES QUE LES UTILISATURS DES RESEAUX SOCIAUX COURENT EN LES UTILISANT ABUSIVEMENT

Après avoir relevé les motivations d’utilisation dans le chapitre précédent nous voici au troisième chapitre. Âpres notre enquête sur terrain, nous  présentons  les risques que courent les utilisateurs en les utilisant abusivement ainsi que les conséquences qui en découlent par fois,

Figure N0 11 : cause d’utilisation abusive de réseaux sociaux

En cette figure, nous réalisons que sur 60 enquêtés 12 soit 20% affirment que la curiosité excessive est à la base de l’utilisation abusive des réseaux sociaux tandis que 10 enquêtés soit 17% disent que c’est le manque d’orientations, contraire aux  18 enquêtés soit 30% affirment que la mauvaise influence des amis est à la base de cette mauvaise utilisation et 20 enquêtés sur 60 soit 33% disent que c’est le manque d’instruction, ceci s’explique par le fait que bon nombre des gens doit avoir des enseignements pour être instruis sur la bonne utilisation de ces réseaux sociaux.

Figure N0  12 : il existe les risques à l’utilisation abusive des réseaux sociaux

Partant des résultats cette figure, sur 60 jeunes enquêtés 48 jeunes soit 80 %  ont répondu que l’utilisation des réseaux sociaux présente des risques et 12 jeunes soit 20% supposent  que  cette utilisation ne présente aucun risque ; ceci dépendrait des objectifs poursuivis par chacun.

Figure no 13 : Les risques que courent les usagers des réseaux sociaux

De cette figure nous constatons que, sur 60 enquêtés 4 enquêtés soit 7% disent que le risque que courent les usagers des réseaux sociaux est  la tendance d’imité tout ce qui est visualisé sur les réseaux sociaux, alors que 11 enquêtés soit 18% disent que c’est le gaspillage d’argent pour achat des méga bites, 20 enquêtés soit 33% confirment que le risque serrait le piratage d’identité et 25 enquêtés soit 42% disent que c’est le temps consacré à leurs usages, ceci justifie le pourquoi de l’utilisation abusive des réseaux sociaux.

Figure N0  14 :   le  temps consacré à la navigation ou tchat par jour

Partant de ce graphique nous réalisons que, sur 60 personnes enquêtés, 7 enquêtés soit 12% consacrent 1- 2 heures à la navigation, tandis que 13 enquêtés soit 22% font 8 heures plus à la navigation, 14 enquêtés soit 23% consacrent 6 – 8 heures et 15 enquêtés soit 25% font 4 – 6 heures, ceci serait une grande perte de temps pour certains car consacrer trop de temps au tchat sur les réseaux sociaux occasionne la fatigue et empiète sur les autres activités qu’on pourrait avoir réalisées.

Figure NO 15: quel peut être surtout le comportement des jeunes face à leurs usages des réseaux sociaux

Selon ce graphique nous constatons que,  sur 60 enquêtés  12 enquêtés soit 20%  disent que le comportement affiché par les jeunes à l’usage des réseaux sociaux est d’imiter le monde d’habillement, 15 enquêtés soit 25% disent que c’est les jeunes aiment suivre les contenus inappropriés ( photos obscènes, vidéo pornographique etc.….) alors que 5 enquêtés sur 60 soit 8% disent que leurs comportement est la publication des images déstabilisantes, 8 enquêtés soit 13% affirment que les jeunes copient le comportement des autres sur leurs mode de vie qu’ils affichent, 10ensquétes soit 17%  affirment que les jeunes sont influencés par les photos publiées par leurs amis et 10 autres enquêtés sur 60 soit 17% affirment que toutes réponses sont vraies ceci montre que lorsque les risques persistent il ya des conséquences qui en découlent.     

Figure N0 16 : la principale conséquence  de  l’utilisation abusive de ces réseaux sociaux

Départ les résultats de cette figure, nous  réalisons qu’âpres le risque que courent les usagers des réseaux sociaux, il y a apparition des conséquences sur 60 enquêtés, 15 soit 25% disent que la conséquence serrait l’immoralité, 2 enquêtés sur 60 soit 3 % trouvent que la conséquence est le trouble neuropsychologique, 10 enquêtés soit 17 % disent que c’est l’incapacité de prendre une bonne décision alors que 18 enquêtés montrent que la conséquence est l’insomnie et 15 enquêtés  sur 60  soit 25% affirment que toutes les réponses sont vraies, ceci montrent qu’il y a utilisation abusive des ces réseaux sociaux que les gens ne savent plus se contrôler à leur usage

CONCLUSION PARTIELLE DU CHAPITRE III

Étant donné que ce chapitre était consacré aux risques que courent les usagers des réseaux  sociaux, les résultats de terrain nous font voire que les risques ne sont pas à ignorés tel que le montre notre figure N0 14 qui analyse le risques  et N0 16 qui analyse la conséquence  ci –haut et pourtant nos recherches documentaires nous montrent aussi que :

La dimension touchant à la question du temps consacré aux TI par les adolescents regroupe plusieurs préoccupations importantes soulevées lors des entrevues.

En premier lieu, mentionnons que le temps comme tel consacré aux TI par les jeunes fait l’objet de préoccupations pour l’ensemble des personnes rencontrées. Pourtant, la plupart de ceux-ci se questionnent sur la capacité pour l’ensemble des acteurs sociaux à reconnaître le temps d’utilisation exagéré comme étant problématique. On souligne par exemple que les parents préfèrent parfois de beaucoup que leurs enfants soient devant l’ordinateur à la maison, plutôt que dehors à « traîner dans les rues ». Le fait de consacrer un temps excessif aux activités en ligne ou qu’un jeune soit rivé à un écran serait ainsi plus socialement acceptable que d’avoir d’autres comportements qui ont des impacts visibles sur la santé.

Pourtant, la très grande majorité des adolescents utilisent quotidiennement les technologies

Internet et les professionnels mentionnent qu’il n’est pas rare de voir certains d’entre eux le faire de façon abusive.

Lorsque les conséquences négatives d’un temps d’utilisation exagéré sont mentionnées, on souligne d’emblée la sédentarité et l’absence d’activités physiques dans la vie quotidienne des jeunes.

Insomnie

Il existe également de réelles préoccupations concernant le manque de sommeil; certains jeunes  « clavardent » ou jouent à des jeux jusqu’à une heure avancée de la nuit. On mentionne que les problèmes de sommeil peuvent avoir des conséquences importantes au niveau scolaire. Par exemple, la fatigue en classe, les retards répétés et l’absentéisme peuvent contribuer à l’enclenchement d’une « spirale de la démotivation ». La place qu’occupent certains usages des TI rendrait donc l’élève indisponible, contribuerait à un relâchement au niveau des devoirs et des leçons puisque le temps passé en ligne peut se faire au détriment du temps alloué à l’étude. Dans une moindre mesure, des répondants ont mentionné être préoccupés par la présence de dépendance à

Internet, notamment aux jeux vidéo et autres jeux en ligne.

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