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Le dynamisme de nos population mondial, leur esprit d’initiative, leur responsabilité vis-à-vis de leurs familles souvent de mesures. Non seulement une prise de conscience claire, mais bien une intelligence licite et profonde de leurs problèmes. La création d’emploi salarié susceptible de résorber le chômage est une panacée, un réel problème causé par une instabilité politique, manque d’initiative appropriée dans le chef des dirigeants, conflits armés et non-armés à répétition. Etc…
Dans le monde humanitaire, le gouvernement tient à sa responsabilité.
Pour mieux vivre en société, l’homme aspire à fournir additionnel lui permettant de réunir des moyens susceptibles de définir sa vie effective en toute stabilité.
Son combat quotidien porte sur la volonté de posséder, de jouir d’une certaine influence et de l’estime de soi dans le cadre économique demeure le déterminant majeur, sinon le leitmotiv légitimant bien les activités productives. Une planification réaliste et à ce titre évident voir indéniable vers une certaine indépendance poussant l’homme à la stabilité qui vainc la peur du lendemain. Il est vrai que, le travail est une activité spécifique de l’homme qui trouve sa signification et sa vraie valeur en celui-ci.
En effet, le travail est pour l’homme dans sa réalisation, entant que l’homme et dans l’amélioration des conditions de sa vie en société. A l’opposé du chômage, synonyme d’absence de revenue et même de déchéance sociale, le travail permet à l’homme de se réaliser. C’est dans cet univers que l’homme trouve son statut[1].
En termes de travail, chaque pays du monde fait participer ses habitants à la production et à la jouissance de ses richesses. Premier et grand pourvoyeur d’emplois, l’Etat devrait offrir l’opportunité et faciliter à sa population dans l’acquisition d’un travail décent et formel. Comble de malheur « près de la moitié de la population mondiale, soit 2,8 milliards de personnes dispose de moins de deux dollars par jour pour vivre ».
En outre dans l’Afrique, l’emploi saveur dispensable pour tout un chacun. Les organisations non gouvernementales œuvrent dans les domaines humanitaires.
Pourtant, chaque pays au monde définit un PIB permettant à chaque habitant de ses sentir stable. La RDC est l’un de pays au monde ayant une économie instable.
« En dépit de toutes ses immenses ressources humaines et naturelles, la RDC est classée parmi les pays les plus pauvre du monde. Certains indicateurs l’alignant parmi le pays le plus misérable de l’Afrique au Sud du Sahara. Près de 80% de sa population survivent à la limite de la dignité humaine et même avec moins de 0,20$ US par personne par jour[2] ».
C’est ainsi que l’emploi au plus tragiquement subi la conséquence de l’Etat caractérisé par la mauvaise question des entreprises publiques et par l’absence de politique de partenariat et indiction aux investissements :
« En 2000, l’emploi représentait 2% de la population totale, 4% de la population active et 8% de la population active masculine compte respectivement 8%, 18% et 35%, en 1958 ».
La crise sociopolitique des années 1990 et les conflits n’ont fait que précipiter cette tendance négative au point que la crise de l’emploi et de la formation professionnelle constitue une des causes majeures d’une situation sociale extrêmement difficile[3]. D’où toute occasion et ou tout projet de création d’emplois substantiels est capitalisés, les organisations non-gouvernementales n’échappent pas à la règle.
Dès lors les problèmes socio-économiques deviennent de plus en plus aigus, alourdissant davantage les conditions de vie de la population. Tous ces effets ont entrainé le mouvement des populations à la recherche du travail décent et pour assurer leur minimum de sécurité vitale.
Pour survivre, une masse importante de population se concentrent dans des agglomérations et cherche à n’importe quel moyen soit un emploi, soit une source de revenue. Dans cette quête permanente et sans merci d’un emploi ou d’une source de revenu, une frange importante des personnes, dans la ville de Bukavu, se lancent à la quête d’une embauche soit dans une entreprise étatique, soit dans une entreprise non étatique, soit dans une autre paraétatique (soit dans une organisation non gouvernementale).
En effet, l’absence d’une gestion rationnelle et adéquate de l’employé longtemps traumatisé par conflits sans merci, le manque d’information fiable afférente à l’emploi ainsi que des postes à créer et l’auto-prise en charge de l’employé au terme de son contrat de travail constitue le goulot d’étranglement en terme de l’efficacité et de l’indispensabilité gestionnaire.
La gestion de l’emploi crée et l’auto-prise en charge de l’employé à sa fin du contrat fait l’objet de plusieurs préalables qui s’imposent dans la politique d’innovation, de la création de l’emploi dans le chef de l’organisation non gouvernementale œuvrant dans des régions post-conflits. Ceci serait vrai d’autant plus que la loi en vigueur dans la République Démocratique du Congo la donne droit à un contrat à durée déterminée renouvelable maint fois.
Organisation non-gouvernementale et création de l’emploi en région post-conflit restant un phénomène social et économique qui joue aussi bien sur l’aspect psychologique que sur l’environnement économique bien qu’il soit favorisé et encouragé pour des fins puvenient pécuniaires et matérielles.
Au vu de ce qui précède, il apparait important de poser quelques questions de fond destinées à inciter la recherche dans notre milieu d’étude à savoir :
L’hypothèse est définit comme une proposition des réponses que l’on se pose, proposition devant être vérifiée avant d’être infirmée, confirmée ou nuancée.
Selon Madeleine GRAWITZ, l’hypothèse « est une proposition des réponses aux questions dans la problématique, elle est aussi une affirmation ou infirmation provisoire concernant le relation entre deux ou plusieurs variables »[4]
Partant des objectifs du travail, nous avons formulé les hypothèses selon lesquelles :
Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des anciens de « LAV ».
Ce sont ce qui nous permet d’appréhender le sujet dans son aspect multidimensionnel en vue de répondre à nos objectifs à savoir :
En portant notre choix sur le sujet, j’ai été touchée par la bonne manière dont LAV crée les emplois dans les régions post-conflits dont la ville de Bukavu.
Pour ce qui est de l’intérêt scientifique, il y a lieu de confirmer que tout chercheur qui s’intéressera sur la question de la création d’emplois ne manquera pas de faire recours sur notre travail.
Le professeur TCHIMANGA note que « délimiter son sujet, c’est définir ce que l’on retient, mais aussi écarter un nombre des problèmes.
Notre travail concerne essentiellement l’Organisation Non Gouvernementale œuvrant dans la province du Sud-Kivu précisément dans la ville de Bukavu et plus particulièrement l’Organisation Non Gouvernementale, Laissez l’Afrique Vivre (LAV en sigle). L’aspect acquise de la sphère d’étude s’inscrit bien dans cette perceptive par un cadrage territorial requis.
Du point de vue temporel, il nous est difficile de préciser avec exactitude le début de fonctionnement des Organisations Non Gouvernementales et la création de l’emploi dans les régions post-conflits, étant donné que la création de l’emploi date de bel urètre. D’où la difficulté d’avoir des données en série temporelle et exacte. Toutefois, notre étude couvre une période au cours de quatre ans soit de 2000 à 2014, période au cours de laquelle l’on a noté une spirale inflationniste de demandeur d’emplois dans les Organisations Non Gouvernementale opérationnelle dans des régions post-conflits ou mieux une prolifique création d’emplois dans les domaines comme l’agriculture, la santé, l’éducation…
Hormis l’introduction et la conclusion générale, ce modeste travail comprend un certain nombre des matières dont voici le dosage ; le premier chapitre porte sur les généralités et revue de littérature, le deuxième est axé sur la méthodologie du travail, le troisième traite de la présentation et analyse de résultat d’enquête et enfin le quatrième est une présentation d’un modèle de projet.
[1]Deepa Narayan (Sous les directions) Automatisation et réduction de la pauvreté, édition Nouveaux Horizons, Paris, 2004, p7
[2] Ministre du plan, Document de stratégie de réduction de la pauvreté DSRP (Version intérimaire), Kin, Février, p5
[3]Professeur RUDY CIZUNGU, Livre vert « Le DEBOUT CONGOLAIS » PCP, Kinshasa, 2009, p.7
[4]GRAWITZ M ; Méthodes des sciences sociales, Ed. Dalloz, Paris, 1971