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INTRODUCTION

 

0.1. PROBLEMATIQUE

               L’Afrique dispose d’un immense potentiel qui doit lui permettre, non seulement de se nourrir, mais aussi de devenir un acteur majeur des marchés internationaux. Ces potentiels, sont ses terres, de l’eau, et un immense marché. Consciente de cette chance, l’Union Africaine a choisi, il y a 10 ans, de faire de l’agriculture un des principaux piliers du nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique. L’agriculture représente une part essentielle de l’économie de tous les pays africains[1]. Elle a donc son rôle à jouer dans la résolution de nos priorités continentales que sont l’éradication de la pauvreté et de la faim, la dynamisation du commerce intra-africain et des investissements, l’industrialisation rapide et la diversification économique, la gestion durable de nos ressources et de l’environnement et la création d’emplois, la sécurité et la prospérité partagée. Depuis 2003, bien du chemin a été parcouru. Nous avons engagé un processus continental qui mobilise tous nos États- membres, les acteurs du secteur agroalimentaire, et en premier lieu les organisations de producteurs, les institutions régionales et les institutions de coopération techniques. Ce processus reconnait que les femmes africaines représentent près de soixante dix pourcents des agriculteurs et contribuent de façon primordiale à la production et à la sécurité alimentaires

Cependant le changement climatique apparait parmi les maillons des crises les plus perceptibles et affecte négativement la production agricole,  

 Le public de partout en devient de plus en plus conscient, vulnérable et donc inquiet. (Quantifier cette vulnérabilité en République Démocratique du Congo (RDC) et, mieux la faire ressortir, afin de proposer des voies et moyens appropriés pour s’y adapter, consacre le cheminement du présent travail. Le degré de vulnérabilité au changement climatique est fondamentalement proportionnel à celui du seuil de la pauvreté des populations concernées. Il est donc plus indiqué d’intégrer efficacement les activités arrêtées dans le Document de Stratégie pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP) national lors de l’élaboration des profils des projets en vue de l’adaptation au changement climatique.  

Dans ce même ordre d’idée, on note que les atteintes causées à l’environnement par la technologie, génèrent et gênent étroitement des relations transversales entre les cycles bios- géochimiques dont la complexité est encore loin d’être complètement élucidée. D’où toute l’importance de rechercher des synergies  entre d’une part la Convention-Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique, CCNUCC : socle des projets d’adaptation au changement climatique ;  et tous les autres accords multilatéraux sur l’environnement, AME, existants, d’autre part. Et puisqu’elle sort péniblement d’une longue période de crise institutionnelle, la République Démocratique du Congo se doit de relever de nombreux défis sur la voie du développement durable dans le secteur du changement climatique.  

Eu égard à ces problèmes qui précèdent, certaines questions méritent d’être posées, entre autres :

  1. Quelles sont les risques agricoles et aléas climatiques auxquelles font face les petits agriculteurs du groupement Itara ?
  2. Comment ces risques et aléas climatiques affectent-ils les activités agricoles?
  3. QuelLEs sont les stratégies à mettre en place pour la gestion des risques et aléas climatiques mis en place par les paysans ?

0.2. HYPOTHESES  DU TRAVAIL

Partant des problemes decrits a la problematique nous formulons les hypotheses que ;.[2]

  1. les risques agricoles et aléas climatiques auxquels font face les petits agriculteurs dans le groupement d’Itara seraient :

-    les perturbations pluviométriques et climatiques dans le groupement d’Itara couplées à la sécheresse prolongée suite au  manque des pluies.

         

  1. les activités agricoles seraient affectées par les risques et aléas climatiques et se manifesteraient par :

-        la rareté des pluies ; le Changement  climatique  qui occasionne la prolongation de la saison sèche

       

0.3. OBJECTIFS

0.3.1. Objectif global

L’objectif global de ce travail est d’analyser les0 mécanismes d’adaptation paysanne face aux risques agricoles et aléas climatiques dans le groupement d’Itara, chefferie de Bafuliru.

0.3.2. Objectifs spécifiques

D’une manière spécifique celui-ci veut :

-    DéCRIRE les effets climatiques sur la production agricole et les connaissances paysanneS  sur comment contourner et gérer les effets sur les vécus quotidiens de la population,

-    Identifier les problèmes des risques et aléas climatiques dans le groupement d’Itara,

-    Evaluer le niveau de perception et de sensibilisation des petits agriculteurs face aux risques et aléas climatique  LES VOIES ET MOYENS PROJET POUR AFFRONTER LA SITUATION                     

0.4. CHOIX ET INTERET DU SUJET

Notre choix sur ce sujet se justifie par le désir  de vouloir éclairer  l’évolution   globale de moyens  climatiques (température et précipitation) souvent défavorable à la production agricole et qui est conditionné par une température bien déterminée depuis la germination jusqu’à la maturité. Son intérêt peut être expliqué de deux facteurs :

-    Scientifiquement nous espérons que par cette étude nous aurons à disponibiliser une documentation de référence à d’autres chercheurs qui décideront de mener les études dans ce domaine.

-    Personnellement, ce sujet est une occasion qui nous est offerte de connaitre les risques et aléas climatiques que connaissent les petits  agriculteurs dans le groupement d’Itara dans la production agricole. 

0 .5. DELIMITATION SPATIO-TEMPORELLE

Toute étude scientifique est délimitée dans le temps et dans l’espace pour rendre abordable les Recherches et faciliter l’accès aux données y relatives.  Notre étude va intéresser les petits agriculteurs du groupement d’Itara et  va  s’étendre sur une période allant du 30 Janvier au 30 Juin 2016.

0.6. DIFFICULTES RENCONTREES

  • Les distances à parcourir pour récolter les données sur terrain
  • Le refus de certains paysans à pouvoir répondre à notre questionnaire en disant qu’il est volumineux pour nous donner les informations nécessaires pour enrichir notre travail.
  • Le manque de transport pour atteindre notre milieu d’étude. Etaient les difficultés qui nous ont guettés.

0.7.      SUBDIVISION SOMMAIRE DU TRAVAIL

Ce travail est subdivisé en 4 chapitres, hormis l’introduction et la conclusion générale.

  • Le premier chapitre porte sur la revue de la littérature et généralités sur les risques et aléas climatiques que connaissent les petits agriculteurs.
  • Le deuxième chapitre porte sur la méthodologie du travail.
  • Le troisième chapitre présente les résultats d’enquête.
  • Le quatrième chapitre porte sur projet de plantation des arbres sur  le long de routes de la chefferie d’Itara .

 

 

[1] Stern et Parry,2016 : Agrculture africaine.

[2] ARNOLD NYALUMA : Cours des méthodes et techniques de recherche scientifique(MTRS) UCB 2002-2003 inédit.

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