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Chapitre. II. IMPACT DES MOUSTIQUAIRES IMPREGNEES D’INSECTICIDE DANS LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME

II.1. Revue de la littérature

II.1.1. Définitions des concepts

Par définition, un taux théoriquement c’est la modification instantanée d’une quantité par unité de temps. Selon le Larousse de poche, la moustiquaire est un rideau de mousseline dont on entoure le lit pour se préserver des moustiques.

  • Moustiquaire : c’est un tissu fait de fibre de coton ou de fibre synthétique (nylon ou pryster) de forme variable (rectangulaire ou conique) et de dimension (simple ou double) dont on entoure le lit et sous laquelle on doit dormir pour se protéger contre les piqûres des moustiques.
  • Insecticide : produit chimique qui tue les moustiques et autres insectes et qui est peu ou pas toxique pour les vertébrés à la même dose.
  • Moustiquaire imprégnée d’insecticide : c’est une moustiquaire trempée dans un bain d’insecticide qui protège contre les piqûres des moustiques et autres insectes.

Pour nous, une moustiquaire imprégnée d’insecticide, c’est une moustiquaire traitée avec le produit d’insecticide qui chasse ou tue les moustiques.

  • Le paludisme peut être défini comme une maladie caractérisée par des accès fébriles, une anémie et un grossissement de la rate, il est causé par une infection due à des parasites du genre plasmodium ([1]).

II.1.2. Le parasite

Le paludisme peut être provoqué par quatre espèces du genre plasmodium : plasmodium falcifarum, plasmodium vivax, plasmodium malariae et plasmodium oval.

II.1.3. Les modes de transmission

Dans la très grande majorité de cas, la malaria est transmise d’un sujet infecté à un sujet sain par l’intermédiaire d’un vecteur un moustique femelle du genre anophèle.

Après un temps d’incubation de quelques jours, il transmet les parasites à un sujet sain. Il est à noter que le moustique mâle, qui ne fait pas de repas sanguin est inoffensif pour l’homme.

Dans des rares circonstances, la maladie peut également se transmettre :

  • De la mère au fœtus
  • Par transmission de sang parasité
  • Par inoculation lors de l’injection avec des seringues contaminées et mal stérilisées.

II.1.4. Le cycle évolutif du parasite

Dans le mode de transmission le plus courant, les choses se passent en deux types :

  • Le plasmodium se reproduit d’abord sexuellement (sporogonie) chez l’anophèle.
  • Puis asexuellement (sehigonie) chez l’homme le cycle sexué (ou sporogonie) se déroule ainsi dans le corps de l’anophèle.
  • Au cours d’un repas sanguin sur individu parasite un anophèle aspire du sang contenant à l’intérieur des globules rouges des cellules mâles (microgamétocystes) et des cellules femelles (macrogamétocystes) du parasite. Après éclatement des globules rouges parasités, une cellule mâle s’unit à une cellule femelle pour former un œuf ayant l’aspect d’un ver mobile (ookinètre ou zigote) qui s’insère dans le paroi de l’estomac de moustique où il prend la forme d’un kyste (oscyste).
  • Au bout de quelques jours, ce kyste contient de nombreux éléments fusiformes (les sporozoaires) qui sont les formes infectantes ; après l’éclatement de l’oocyste, les sporozoaires se trouvent dans les glandes salivaires du moustique ce sont les sporozoites qui sont inoculés à un individu sain au moment où l’insecte, sous la forme de sporozoïde.

Ces sporozoites vont évoluer dans le sang de l’homme en deux phases successives :

  • La phase exérythrocytaire : pendant cette phase, le parasite se multiplie à l’extérieur des érythrocyses (globules rouges) d’où le nom d’exérythrocytaire.
  • La phase érythrocytaire : pendant cette phase, le parasite se multiplie à l’intérieur des globules rouges en les réduisant.

II.1.5. Le réservoir du parasite

L’homme est le seul réservoir des quatre parasites responsables du paludisme. La densité des parasites dans le sang et par conséquent le pouvoir infestant d’un individu dépend à la fois de son âge et de la fréquence des piqûres d’anophèles. Lorsque dans un pays ou une région il y a beaucoup d’individus infectés et que la population d’anophèle est abondante tout au long de l’année la transmission est intense. Dans ce cas les adultes bénéficient d’une forte immunité  entretenue par des inoculations repérées des sporozoaires et ou décèle que peu ou pas des parasites dans leur sang.

En revanche, les nourrissons (qui perdent en quelques semaines les anticorps hérités de leur misère) doivent élaborer leur propre immunité. Ils présentent durant les premières années, une intense parasitémie avec l’abondance des gamétocytes ce qui se traduit par la mortalité infantile élevée.

Dans les zones hyperdemiques où la proportion d’individus infectés est faible et où la population d’anophèle tend à disparaitre pendant des longues périodes la transmission est peu intense et limitée à quelques mois dans l’année. Dans ces zones, les adultes ont beaucoup moins de contact avec le parasite et leur immunité n’est pas plus marquée chez les enfants.

Le réservoir de parasite est alors constitué par des individus de tous âges. Enfin, le pouvoir qu’a un individu d’infecter d’autres dépend aussi mais dans une moindre mesure de la durée de vie du parasite dans l’organisme humain ; plus celle-ci est courte, plus les possibilités des contacts infectants sont limités par le vecteur. Ceci est surtout valable dans les zones hyperdemiques. En absence de réinfectation, la survie dans l’organisme parasité est de 1an pour paludisme falciparum et 2 à 3 ans pour paludisme ovale et paludisme malariae. Ces valeurs moyennes peuvent être plus longues dans une minorité de cas : 5ans pour le paludisme vivax et paludisme ovale et jusqu’à 30ans pour paludisme malariae.

II.1.6. Les facteurs favorisant la transmission du paludisme

En général il y a cinq facteurs qui favorisent la transmission du paludisme :

  • La température : conditionne l’évolution dans le moustique du cycle sporogonique qui exige une température permanente minima de 15°C pour paludisme vivax et paludisme malariae et 20°C pour paludisme falciparum.
  • L’altitude : intervient directement dans l’expansion du paludisme puisqu’elle alimente des gîtes larvaires.
  • L’humidité ne paraît pas avoir d’action sur le cycle sporogonique dans le moustique, mais il est incontestable qu’elle favorise la longévité du vecteur.
  • Les activités humaines influent sur la transmission du paludisme, le drainage, le comblement des gîtes larvaires, l’amélioration de l’habitat peuvent en réduire la prévalence.

II.1.7. La prévalence du paludisme

L’éradication totale de la malaria en Afrique est impossible pour le moment. Cependant, il est nécessaire de lutter contre la malaria par :

  • La protection individuelle contre les accès fréquents et parfois mortel.
  • Une action contre le moustique anophèle.
  • Couverture universelle, la moustiquaire imprégnée d’insecticide.

II.1.8. Le traitement du paludisme

  • Protection individuelle : chimioprophylaxie

Certains médicaments agissent contre le paludisme. Une prise régulière d’un de cas des médicaments protège la personne contre les plasmodiums qui circule dans le sang ; il n’agit  as contre le plasmodium qui se trouvent dans les cellules du foie. Le moustique continue à piquer la personne, il infecte toujours des parasites dans son sang. Ces plasmodiums sortent du foie pour entrer dans la circulation, le médicament le détruit.

La protection individuelle par les médicaments anti malariens s’appelle chimio-prophylaxie, les produits utilisés sont :

  • Pyriméthamine
  • Chloroquine

Pour des raisons pratiques, le pyriméthamine est le plus employé. La chloroquine n’est plus employée. Elle est toxique pour l’oreille et augmente aussi le risque d’un accès de fièvre bilieuse hémagrobinurique.

La chimioprophylaxie est donc un objet très important ([2]).

II.1.9. Stratégie nationale de lutte contre le paludisme

Le but du plan stratégique national est de contribuer à l’amélioration de la santé de la population et la réduction du fardeau lié au paludisme.

Son objectif est de réduire de 50% la mortalité et la morbidité liées au paludisme en RDC d’ici fin 2010 par rapport au niveau de 2000.

Les objectifs spécifiques sont les suivants :

  • Améner la population des cas de paludisme simple correctement pris en charge à domicile par les ATC (médicaments qui contient l’artésinate et l’amodiaquine) de 0% en 2005 à 5% en fin 2010.
  • Améner la population des cas de paludisme simple correctement pris en charge dans les formations sanitaires par les ACT de 0% en 2005 à 80% en fin 2010.
  • Augmenter le taux d’utilisation des MII chez les femmes enceintes de 27,5% en 2005 à 80% en fin 2010.
  • Augmenter le taux d’utilisation des MII chez les enfants de moins de 5ans de 23% en 2005 à 80% en fin 2010.
  • Améner la proportion des femmes enceintes ayant bénéficié du traitement préventif intermittent (TPI) à la fin sulfaxoxine. Pyrémithamine en consultation prénatale (CPN) à 80% en fin 2010([3]).

II.1.10. Vecteur : L’anophèle

II.1.10.1. Présentation de l’anophèle

  1. Les habitudes du moustique

C’est seulement le moustique femelle appelé anophèle femelle qui transmet la malaria ([4]). Ce moustique réside dans les habitations et leurs environs. L’anophèle femelle se nourrit principalement de sang. Pendant la journée, la femelle reste dans un endroit sombre, sous la toiture, derrière un meuble, sous le lit, dans les hautes herbes près de la maison.

La nuit elle circule pour piquer l’homme ; après avoir piqué l’homme elle cherche un endroit où elle pourra se reposer et digérer : il s’agit le plus souvent du plafond, de la toiture ou la partie supérieure du mur.

II.2 Présentation, Analyse et Interprétation des résultats de l’enquête

II.2.1. Présentation de l’enquête

Notre enquête comportait trois séries des questions :

  • La première série était adressée à la population et comprenait quatre questions pour comprendre si la population a des connaissances sur cette maladie due au paludisme et les moyens qu’elle disponibilise pour se protéger.
  • La deuxième était adressée à la population pour comprendre si population connait si l’environnement peut avoir l’impact sur la santé de la population.
  • La troisième était adressée aux responsables des familles différentes pour l’utilité des moustiquaires imprégnées d’insecticide pour la réduction de la prévalence du paludisme.

II.2.2. L’échantillon

Pour la première série, nous avons pris au hasard un échantillon de 90 personnes dont 50 du genre masculin et 40 du genre féminin ; parmi les 50 personnes du genre masculin, nous avons enquêté 26 célibataires et 24 personnes mariées. Parmi les 40 personnes du genre féminin, nous avons enquêté 30 personnes mariées et 10 personnes célibataires.

Pour la deuxième série : nous avons enquêté 11 personnes dont 2 responsables des ressources naturelles, 5 responsables des écoles et 4 responsables des ONG.

Pour la troisième série, nous avons enquêté 6 médecins et 16 responsables des ménages.

Dans notre enquête, nous avons questionné en tout 123 personnes.

SERIE.I QUESTIONNAIRE ADRESSE A LA POPULATION

Question n°1

  1. a) Avez-vous des connaissances sur le paludisme ? Si oui, comment se transmet-il ?

Tableau n°9 : Connaissances sur la transmission du paludisme 

Réponses

Fréquences

%

Manque d’hygiène

10

11,11

Piqûre par anophèle femelle

38

42,22

Piqûre par anophèle

42

46,66

Total

90

100

Source : nos enquêtes personnelles dans la Commune de Kadutu, Mai 2012.

Commentaire : Le paludisme est une maladie qui appauvrit les ménages par le fait même qu’il occasionne des frais chaque fois qu’il frappe ; en plus, un déséquilibre s’installe dans la maison, car le fait de s’occuper du malade freine beaucoup d’activités en l’amenant au Centre de Santé. L’autre inconvénient de cette maladie est de rendre le patient faible, inapte à tout travail tant manuel qu’intellectuel.

Question n°2

  1. b) Que faites vous lorsque un membre de votre famille est attaqué par le paludisme ?

Tableau n°10 : Solution en cas d’attaque par le paludisme

Réponses

Fréquences

%

Se faire soigner

78

86,66

Utilisation de moustiquaire

9

10

Achat des médicaments

2

2,22

Conseils de l’infirmier

1

1,11

Total

90

100

Source : nos enquête personnelles dans la ZSUK, Mai 2012.

Commentaire : ici nous constatons que 86,66% quand ils sont attaqués du paludisme vont se faire soigner tandis que le reste (23,33) utilisent d’autres méthodes.

Question n°3

c)Quelles sont les conséquences du paludisme sur la santé de la population ?

Tableau n°11 : Les conséquences du paludisme sur la santé de la population 

Réponses

Fréquences

%

Augmentation des orphelins et des veuves.

7

7,77

Inaptitude physique

20

22,22

La mort et la pauvreté

55

61,11

Avortement pour les femmes enceintes

8

8,88

Total

90

100

Source : nos enquête personnelles dans la ZSUK, Mai 2012.

Commentaire : Comme nous le voyons, plus de la moitié (61%) de notre échantillon ont répondu que le paludisme a comme conséquence :

Taux de mortalité élevé et la pauvreté, les autres conséquences comme l’avortement, l’inaptitude physique qui sont aussi néfastes sont visibles. Ce qui fait qu’il faut prévenir cette maladie car les moyens de prévention sont nombreux et efficaces.

Question n°4

  1. Que faites vous pour vous protéger contre le paludisme ?

Tableau n°12 : Moyen de protection utilisée contre le paludisme

Réponses

Fréquences

%

Utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide

25

27,77

Aucun

43

47,77

La propreté aux alentour de la maison

22

24,44

Total

90

100

Source : nos enquêtes personnelles dans la ZSUK, Mai 2012.

Commentaire : a propos des moyens mis en jeu pour prévenir le paludisme 24,24% font la propreté aux alentours de leurs habitations, tandis que 27,77% utilisent les moustiquaires imprégnées d’insecticide. Mais aussi ici, nous constatons que la plus grande partie  (47,77%) ne se soucient pas de cette maladie alors que cette dernière ravage la région.

Questions adressées aux Leaders,  aux Eglises, aux ONGs et Ecoles sur l’environnement de la ZSUK.

  1. Quels sont les facteurs qui favorisent la propagation du paludisme et la prolifération des moustiques dans notre quartier ?

Tableau n°13 : Facteurs favorisant la propagation du paludisme et des moustiques

Réponses

Fréquences

%

Causes de l’insalubrité

11

12,12

Total

11

100

Source : nos enquêtes personnelles dans la ZSUK, Mai 2012.

Commentaire : sur 11 personnes enquêtées, 11 soit 100% de la population enquêté ont dit que l’insalubrité est le facteur qui favorise la multiplication des moustiques qui à leur tour tours causent le paludisme.

Questions sur l’utilité des MII adressées aux agents de santé et les membres des ménages

  1. Combien des lits sont couverts de moustiquaires imprégnées d’insecticide dans votre famille ?

Tableau n°14 : Prévention des lits sur l’utilisation des moustiquaires

Sexe

Fréquence

%

Féminin

5 lits sur 8

22,7

Masculin

6 lits sur 6

27,3

Aucun

11

50

Total

22

100

Source : nos enquêtes personnelles dans la ZSUK, Mai 2012.

Commentaire : sur 22 personnes enquêtées, 11 personnes de la population ont dit que l’adhésion à l’utilisation des MII rencontrent certains problèmes mais les solutions peuvent y être trouvées si la population prend conscience d’utiliser la MII en vue d’éviter les conséquences du paludisme et si les décideurs politiques et les intervenants dans le Programme de MII rendant accessible à la population.

Question n°7 : Combien de lits ne sont pas couverts dans votre famille ?

  1. Tableau n°15 : Les lits couverts dans les familles

Sexe

Fréquence

%

Féminin

2 lits sur 5

9,1

Masculin

6 lits sur 6

27,3

Aucun

16

71,8

Total

22

100

Source : nos enquêts personnelles dans la ZSUK, Mai 2012.

Commentaire : sur 22 personnes enquêtées 6, les membres des ménages soit 12% de la population est sous informés sur la durée d’imprégnation de leurs MII. Ce facterur limite l’utilisation efficace des MII par les ménages. Plus de la moitié des répondants n’ont pas l’habitude de se coucher sous une MII. Les facteurs socio-culturels qui limitent l’utilisation des MII sont : le manque de courage ou la négligence, la chaleur, l’allergie, MII occupe un grand espace par rapport aux dimensions de la chambre. Le prix de MII varie entre 3 à 5$ qui est jugé exorbitant par la population.

Question n°8 Comment appréciez-vous l’impact des moustiquaires dans la prévention contre le paludisme dans votre famille ?

  1. Tableau n° 16 : Mesures préventives de lutte contre le paludisme dans des ménages.

Réponse

Fréquence

%

Réduire le taux de mortalité chez les enfants de 0-5ans.

8

31,8

Ca joue le rôle le plus efficace pour la prévention contre le paludisme

14

66,21

Total

22

100

Source : nos enquêtes personnelles dans la ZSUK, Mai 2012.

Commentaire : sur 22 personnes enquêtées 14 ont dit que cette étude nous a permis de confirmer au même titre que plusieurs autres auteurs et chercheurs. Les résultats montrent que le niveau de connaissance de la population de Kadutu sur les MII est satisfaisante, on affirme déjà avoir vu et entendu parlé au moins une fois des MII. La population prend conscience d’utiliser la MII en vue d’éviter les conséquences du paludisme.

Question n°9 : Quels sont les avantages que vous trouvez dans l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide dans la lutte contre le paludisme surtout pour les enfants de 0 à 5 ans ?

Tableau n° 17 : Les avantages dans l’utilisation des MII.

Réponses

Fréquence

%

Croissance des enfants

18

81,8

Protection sur les maladies parasitaires

4

20,3

Total

22

100

       Source : nos enquêtes personnelles dans la ZSUK, Mai 2012.

Commentaire : sur 22 personnes enquêtées, 18 ont montré l’avantage des MII pour empêcher les moustiques et autres insectes volants des fenêtres dans les habitations ou les locaux de travail. On les utilise aussi pour envelopper les lits, les berceaux toujours pour éviter les intrusions d’insectes, la nuit ou le jour.

Conclusion partielle

Dans la première partie que nous venons de terminer, elle a été commencée par la problématique où nous avons pu évoquer quelques     aspects généraux sur le paludisme au niveau mondial, au niveau d’Afrique, au niveau national, provincial plus particulièrement au niveau de la Zone de Santé Urbaine de Kadutu.

Dans cette même partie, nous avons montré les méthodes et techniques utilisées afin d’atteindre notre hypothèse. Après, nous avons présenté notre milieu d’étude qui constitue la situation géographique, la situation socio-culturelle, la situation sanitaire et la situation économique.

En vue d’atteindre notre hypothèse, dans le deuxième chapitre à partir du questionnaire écrit, nous avons questionné 123 personnes qui ont constitué notre échantillon que nous avons pris au hasard à l’issu des nos enquêtes.

A partir des réponses données par ces personnes nous avons proposé le projet de Création d’un Centre de Formation et de Sensibilisation sur l’utilisation des MII serait la meilleure des solutions pour lutter contre le paludisme dans la ZSUK qui fera l’objet de la deuxième partie de notre travail comme projet pilote.

[1] Selon Larousse de poche, 1996.

[2] D. Fountaine et Coutjoie, infirmier comment bâtir la santé, éd. Centre médical de Venga-Bandundu, 1982.

[3] Programme national de lutte contre le paludisme en Afrique, Rapport annuel 2010.

[4] D. Fontaine J. Courtejoie ; Op.cit, p16.

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