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CHAP I CADRE THEORIQUE

Dans ce pitre nous allons définir de manière générale les monts clés et connexes utilisés dans la thématique avant d’aborder les conditions de travail suivi des théories.

I.DEFINITON DE CONCEPTES-CLES ET TERMES CONNEXES.

I.1.Impact

Pour le dictionnaire universel (2008, p, 627) l’impact est un effet produit, une influence sur l’opinion par un évènement.

I.2. Réalisation

Selon le petit Robert (1988 , P, 1471) C’est l’action de réaliser, de concrétiser son résultat, action de rendre réel, effectif, exécution.

I.3. Travail

                     Pour N.SILLAMY (1999, p ,270), le travail est une activité physique ou intellectuelle que la société exige ou que l’on s’impose en vue d’un but déterminé.

Pour le MICRO ROBERT (1988, p ,1301), le travail de signe l’ensemble des activités humaines organisées, coordonnées en vue de produire ce qui est utile.

I.3.1.Travail comme activité

En science sociale, le terme « Travail » reçoit des définitions variées dépendant de la conception de l’homme et de son apport à la nature. Elles recouvrent des types de travaux différents en titre d’exemple, le travail intellectuel, manuel etc.

Dans l’optique du travail comme activité, les définitions soulevées se réfèrent à deux concepts pour qu’une activité constitue un travail : l’effort et l’orientation vers un objectif .A ces deux caractéristiques on  ajoute une  une troisième qui est la contrainte.

Ainsi pour certains auteurs le travail est un effort physique ou mental contraignant orienter vers un but .D ‘ou il n’a pas du travail lorsque l’activité s’accomplie sans  mobilisation de l’énergie et de tension disponible pour faire quelque chose de précise.

I.3.2. Travail comme valeur

Le problème de valeur du travail peut être abordé dans deux angles :

  • L’exercice même du travail représente une occasion d’acquérir des valeurs sociales qui sons communes aux membres du même groupe professionnel.
  • Au niveau individuel il s’agit de voir ce que chacun cherche dans le travail et dans quelle mesure ce qu’il trouve contribue à la qualité de la vie.

I.3.3. organisation du travail

Pour  N.SILLAMY (1999, p ,186), l’organisation du travail c’est l’ensemble des activités qui ont pour but d’aménager le travail afin d’augmenter la productivité, sans nuire au bien-être du travailleurs, et de fournir au Co consommateur d’avantage de biens à des prix moindre.

I.4. CONDITION DU TRAVAIL

                Les conditions de travail peuvent résulter d’un mauvais facteur de risques d’accidents du travail et maladies professionnelles.

Par conditions de travail, il faut entendre l’ensemble des droits  et devoirs liés à tel ou tel domaine de travail à savoir sa pénibilité, sa nature, le milieu du travail dans lequel il s’exerce, sa durée, rémunération, et le repos.

Selon Larousse (2008, p, 85), une condition est un état physique ou moral, convention dont dépend l’exécution d’un marché.

Pour le grand dictionnaire de la psychologie (1999, p ,167) les conditions de travail sont l’ensemble des relations hommes-machines et hommes-environnement impliquant l’analyse des conditions de travail que la psychologie du travail partage avec l’ergonomie et la médecine lorsqu’il s’agit d’étudier par exemple les astreintes au travail ,les effets de contraintes matérielles et environnementales ,l’adéquation des postes ,les dysfonctionnements et les accidents .

Les conditions de travail sont tout ce qui entre dans le cadre du travail d’une personne, que ce soient son amplitude horaire ; l’ergonomie de son lieu du travail, l’ambiance générale ou les avantages sociaux.

Les conditions de travail regroupent plusieurs paramètres : matériels, physiques, moraux, en termes de risque.  De nombreux critères doivent être pris en comptes :

  • La pénibilité au travail
  • Les risques et accidents du travail
  • Les pathologies relevant au travail
  • L’hygiène et la sécurité au travail
  • Le bruit
  • La chaleur ou le froid
  • L’exposition à des produits toxiques
  • Le harcèlement moral et sexuel
  • Le type du contrat du travail
  • La rémunération
  • L’accès à la formation
  • La possibilité d’expression et d’initiative

Certaines entreprises ont pour point commun de faire passer leurs intérêts  économiques bien avant plus que la santé physique ou mentale de leurs salariés. Elles exploitent, maltraitent et sous-paye leurs employés, les font travailler dans des conditions d’hygiène  et ignorent délibérément les risques auxquels sont exposés, tel que :

  • L’ambiance lumineuse : l’ambiance lumineuse doit répondre aux conditions permettant aux travailleurs de voir avec netteté, avec facilité, sans fatigue, sans effort, assurant en un mot son confort visuel.
  • Le milieu sonore : les bruits à des causes multiples dans les lieux du travail et ses effets sur le travailleur s’échelonnent de l’utilité technique à la nocivité la plus dangereuse.
  • L’ambiance climatique : peut agir sur l’efficacité du travailleur par la composition chimique de l’air et par ses caractéristiques thermiques.

I.4.1. cause de mal être ou de mauvaises conditions du travail

Autant des facteurs s’accumulent et faire du  travail une source de mal-être pour les salariés. Pour l’entreprise, il est donc primordiale détecter  les causes de ce mal-être pour les éliminer.

Parmi les causes nous pouvons énumérer certaines :

  1. L’isolement : Aujourd’hui, le management a tendance à être plus individuel que collectif .Les relations que les salariés ont entre eux s’affaiblissent, tout comme la relation que les salariés ont avec leur hiérarchie .Le lieu social est altéré ; les salariés sont isolés et travaillent moins ensemble, ce qui peut être à l’origine du mal-être ou mauvaises conditions du travail ;
  2. La pression importante de la part de leurs supérieurs qui exigent d’eux une performance sans faille, tant sur le plan quantitatif que qualitatif ;
  3. L’élément matériel : concerne les conditions dangereuses susceptibles d’évaluer au cours de l’exécution du travail ;
  4. Mauvaise disposition de lieu de travail ;
  5. L’ignorance des objectifs de la part des salariés cela peut-être dû à :

-l’absence de contrôle sur la répartition et la planification des taches.

-le développement de nouvelles formes de taylorisme de services.

  1. La reconnaissance du travail fait les salariés ;
  2. L’exposition des salariés à des nuisances physiques, telles que le bruit, la chaleur …
  3. Le travail pénible et stressant
  4. Le turn-over dû aux changements des agents peut être aussi à la base.

1O.Le roulement : le roulement du personnel est définit comme un mouvement de ce qui roule ou action de se remplacer alternativement dans certaines fonctions. Il est aussi appelé turn-over (rotation de des employés)

Bref, ces conditions ne comportent pas seulement les aspects matériels mais aussi relationnels.

I.4.2. Le retentissement général des conditions de travail sur le comportement du travailleur.

Agir sur les facteurs d’ambiance physique et sociale, c’est agir en vue du confort matériel et moral du travailleur ,c’est lutter contre le sentiment d’inconfort , de malaise ,cet ensemble complexe des phénomènes rangés  sous le terme de fatigue ,c’est aussi empêcher d’apparaitre tout sentiment de frustration en neutralisant toutes les causes qui peuvent lui donner naissance .

Le sentiment de fatigue peut trouver aussi son origine dans le souvenir d’une situation pénible antérieure qui se présente à nouveau, montrant ainsi les mécanismes parfois conditionné de son apparition.

Les risques psycho sociaux doivent apparaitre face à ce sentiment ;ils sont définis comme des risques pour la santé mentale ,physique et sociale ,en gendres par les conditions d’emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental .On le réduit souvent à la seule notion de « stress » mais ils se manifestent sous diverses formes :stress au travail ,sentiment de mal-être  ou de souffrance incivilité ,agression physique ou verbales ,violence etc. .

Les risques professionnels sont quant à eux liés à l’activité professionnelle et aux conditions de travail .Ils peuvent se traduire par maladie ou par accident.

Sur le plan psychologique et physiologique, ces trouble peuvent favoriser des pathologies comme les dépressions, de trouble du sommeil, des ulcères, des maladies psychosomatique, des troubles musculo squelettique (TMS), des maladies cardiovasculaires, ou encore entrainer des accidents du travail voir de suicides.

Sur le plan social, ils peuvent  avoir de conséquences économiques et professionnelles graves (des engagements au travail, l’absentéisme).

I .4.3 Les composantes des conditions de travail

. Les facteurs physiques et environnementaux

. Les facteurs organisationnels

. Les facteurs sociaux

. Les facteurs  psychologiques.

I.5 CONSEQUENCES DES MAUVAISES CONDICTIONS DE TRAVAIL

I.5.1 Le stress au travail ou professionnel

Il faut remarquer que nous avons mis de définitions et non une définition ceci traduit le fait qu’il n’existe pas une définition unique du mot stress. Les disciplines qui s’en occupent en parlent avec des orientations quelque peu différentes mais proches. Par exemple en psychologie : est définit en fonction des capacités de l’individu à s’y adapter ;

Pour l’approche médicale : s’intéresse aux réactions de l’organisme aux situations de stress, et l’approche organisationnelle ; s’attache à le définir en fonction des situations sources de stress.

Pour louche(2007) Cité par ERICK NKULU   Le stress au travail entre dans le domaine de la sante psychologique au travail, En effets, les études relatives de la sante psychologique au travail ont du stress un sujet majeur pour les organisations.

Le terme stress a été introduit pour la première fois par HANS SELYE (1907-1982) médecin endocrinologue autrichien.

Pour lui le stress est une réponse non spécifique de l’organisme face à une demande.

Il d’origine syndrome générale d’adaptation qui décrit les 3 réactions successives de l’organisme face à une situation stressantes :

  • Réaction d’alarme : de la confrontation  a une situation évaluée comme stressante, les organismes se prépare à réagir.

Ex : la situation du travailleur qui entendaient fortement une promotion mais ne l’obtient pas.

  • Résistance : l’organisme réagit et résiste à la situation.
  • Epuisement : si la situation stressante se prolonge encore, les capacités de l’organisme peuvent être débordées ; c’est l’état de stress chronique ; l’organisme s’épuise.

Les termes de « bon » et «  mauvais »stress sont couramment employés pour évoquer le stress au travail .Le bon stress ou, comme on dit encore le « stress positif » permettrait une grande implication au travail et une forte motivation, tandis que le « Stes négatif »ou le mauvais stress rendrait malade .

I.5.2. Le syndrome du bur-nout.

Le syndrome du bur-nout ou d’épuisement professionnel est une réponse au stress exprimée par la combinaison suivante : est un épuisement physique, psychologique et cognitif caractérisé par un sentiment d’épuisement et de désespoir, une baisse de l’estime de soi, un manque d’enthousiasme dans la vie en général et au travail en particulier.

Iles aussi un ensemble des réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique .Il est caractérisé par trois dimensions :

  • L’épuisement émotionnel : sentiment d’être vidé de ses ressources émotionnelles.
  • La dépersonnalisation  ou le cynisme : instabilité au monde environnant, des humanisations de la relation à l’autre, vision négative des autres et du travail.
  • Le sentiment de non accomplissement : sentiment de ne pas parvenir a répondre correctement aux attentes de l’entourage, mise en retrait, dépréciation de ses résultants.

L’épuisement professionnel étant une conséquence du stress au travail, on retrouve parmi les causes du bur-nout des facteurs suivantes :

  • L’absence du soutien social
  • L’absence de reconnaissance du travail effectué
  • Manque du contrôle (manque de retour d’information sur l’efficacité du travail)
  • Surcharge de travail
  • Sentiment d’inégalité ou d’équité
  • Manque de la clarté dans les objectifs

I.5.3. Le karoshi

Au japon ,des études (1998) font état d’un syndrome d’épuisement nerveux provoqué par le travail pouvant mener à la mort subite de l’individu .Le karoshi c'est-à-dire la mort par excès de travail .Le karoshi touche principalement des employés japonais modèle aux horaires illimités ,et qui au bout d’un certain temps sont pour la plus part victimes de crises cardiaques .

I.5.4. Les accidents du travail

Selon  C.N.A (1994, p, 27), définit les accidents du travail comme ceux qui se produisent lors des activités exercées sur ordre de l’employeur ou dans son intérêt.

Nous pouvons encore dire que l’accident du travail est donc une atteinte survenue au cours de l’exécution du contrat de travail par suite d’une action brusque, soudaine, normale, extérieur aux conditions de travail.

Pour SIVADON et A.FERNANDEZ Cité par J. BIBOLA (1968, p.254) dans une étude sur les aspects physiologiques des accidents en situation de travail nucléaire, affirment «  qu’il y a accident chaque fois qu’un évènement survient dans une séquence de travail ou il n’est pas prévu.

Selon N.KABAMBI (1979, p.6) définit l’accident du travail en situant dans une optique de la médecine du travail. Pour lui, « l’accident du travail est une atteinte à l’intégrité physique de l’individu, survenue au cours de l’exécution  du contrat de travail, suite à l’action soudaine et violente d’un évènement a normal.

Les conditions qui doivent être remplies afin de parler d’accident de travail sont :

  • L’accident doit survenir à un moment et à un endroit déterminé par le contrat de travail ;
  • La soudaineté qui est le fait que l’accident survient subitement à un employé alors qu’il ne s’y entendait pas ;
  • Les arrêts de travail caractérisés par des interruptions d’activités par suite d’incapacités que l’accident du travail engendre ;
  • Les répartitions des dommages résultats des actions des accidents de travail. Il s’agit des garanties qui concourent au rétablissement de la santé du travailleuse ;
  • La déclaration de l’accident dont le but est de sauvegarder le droit de la victime. Elle peut aussi aider l’employeur à améliorer l’état de la sécurité de L’entreprise.

I.5.4.1. Etiologie des accidents du travail

L’accident ne peut pas être défini seulement selon les aspects précités. Il peut être aussi appréhendé sous l’aspect industriel qui nous intéresse particulièrement. Pour bien le comprendre et bien le définir il faut placer l’accident de travail dans le contexte où il s’est produit c’est-à-dire l’industrie, l’usine où les hommes et les machines sont en interrelation constante pour la production des biens et des services.

Pour cela, J. DUMAINE (1979- 1980, p. 103) conçoit l’accident de travail comme le résultat d’un série, d’un enchainement de perturbation qui active un risque latent et passif. Il dit que « le processus de l’accident découle de la libération d’un risque latent par une perturbation dans la tâche.

Pour J.M. FAVERGE (1976, p. 245) dit que les débutants de leur travail font plus d’accidents que les anciens ; du fait qu’ils n’ont pas encore acquis une certaine expérience nécessaire pour connaitre et éviter les dangers et  pour acquérir les conduites convenables au regard de la sécurité.

I.5.4.2. Modèle de Maier

Ce modèle compte quatre variables essentiels :

-Effet(E) accident

-Comportement (C)

-Organisme ou individu (O ou I)

-Situation (S)

Pour l’auteur, l’effet c’est la conséquence ,c’est-à-dire accident .Cependant ,on peut dire que la dimension de la conséquence dépend de la probabilité qu’Ilya de voir la relation d’être complexe entre les trois autres variables (C ,O ou I et S ).Parce que il y a intensité des autres ,plus il y a des activités ,plus il y a des chances que l’effet se produise et soi plus grave .

Selon MAIER ,les comportement de travailleurs doivent être pris en considération afin de déterminer ceux qui sont le plus susceptibles d’entrainer les effets négatifs c’est-à-dire les comportements qui peuvent provoquer les accidents .En plus ,bien que les accidents puissent être causés entre situation et organisme ,il est important d’isoler tous les facteurs ou bien d’analyser les effets et classer les comportements qui ont plus de chances d’engendrer les accidents .Il recommande ainsi une analyse beaucoup plus de taillée de la variable situation et de la variable comportement en milieu du travail .Cette analyse est aussi nécessaire pour les actes qui peuvent être à la base des accidents .

I.5.4.3. Modèle de Crawsky

Ce modèle de coule d’une conception qui part du présupposé en compte un certain matériel dans l’exécution d’une tache ,dans un milieu du travail bien déterminé .L’étiologie d’un accident d’après ce modèle est à chercher dans l’effet proche en accident et non dans l’effet lointain .En effet ,un accident de travail est un phénomène complexe .Il est la résultante d’effets qui s’enchainent ,c’est-à-dire qui secobinent de façon logique .Les perturbations dans une composante génèrent d’autres perturbations dans une autre composante et déclenche finalement des accidents du travail :individu (I) taches (T) matériel(Ma) milieu (Mi).

s1. Dans le composant individu (I) KRAWSKY propose qu’il faut considérer l’individu avec toutes ses caractéristiques endogène et exogènes.

  1. Dans la composante tâche (T), l’auteur demande que l’prenne en compte le travail lui-même et toutes ses modalités.

Ex : méthode inadaptée, situation de récupération inadaptée, mouvement in contrôlé, tache nouvelle.

  1. Dans la composante matériel (Ma), il s’agit des moyens technologiques de matières premières et des produits mis à la disposition de l’individu pour exécuter son travail.

Ex : matériel incontrôlé, mauvais fonctionnement du matériel, les pannes …

  1. En ce qui concerne le composant milieu (Mi) on peut évoquer les faits comme en comblements l’état de affectueux de l’environnement physique ; le gaz et vapeur, de bruit, poussières luminosité.

L’ETABLISSEMENT DU DIAGRAMME DE L’ACCIDENT

Le diagramme sera établi de manière à mettre en évidence la succession des variations afin de reconnaitre des réseaux  de relation entre variations et les composantes (dans la composante ou de l’une ou de l’autre).

Le diagramme aura donc pour but de faire apparaitre des liaisons (en les précisant) dans la suite des variations qui conduisent à un accident de travail.

Ex1 : diagramme en chaine (succession linéaire des variations qui mènent l’accident)

V1                                       V2                       v3                      V4 Inattention  Accident matériel

C’est un nocturne               Il s’est réveillé   Il a été blâme                                 ou corporel.

Qui s’est disputé avec sa    tard                      par le chef

femme                                            

Ex2 : diagramme en conjonction (deux ou plusieurs séries de variations)

 Composante T et matériel                 accident matériel ou corporel

V1 : mal définition de la programmation de la tache

V2 : imposition du chef dans l’exécution rapide de la tache

V3 : défectuosité du matériel

V4 : précipitation et non-respect du mode opératoire de l’exécution de la tache

I.5.5. Les maladies professionnelles

Par maladies professionnelles, il faut entendre tout préjudice réalisée progressivement en rapport avec l’exposition habituelle à un risque précis ; connus comme susceptible de provoquer une maladie de terminée.

Pour J.BIBOLA (2016, p, 45), la maladie professionnelle ou occupationnelle est une maladie contractée par un fait ou occasion de l’exercice d’une activité ou reliée directement au risque particulier de cette activité.

On peut aussi la définir comme une perturbation de l’organisme humain dont les sources sont surtout attribuables aux conditions de travail que ce soit dans le contenu de la tâche ,le poste de travail ou tout autre condition telles que :le stress organisationnel ,la qualité de vie au travail (Q.V.T) ,etc.

Par maladie professionnelle, il faut aussi en tendre tout préjudice physique réalisé progressivement en rapport avec l’exposition habituelle à un risque précis .Pour justifier l’origine professionnelle l’exposition au risque ou à l’agent pathogène constitue la condition nécessaire mais il faut dire qu’elle n’est pas suffisante .Il y a des cas où  le risque causale peut être rencontré hors l’emploi, hors du milieu de travail.

Pour parler donc d’une maladie professionnelle, il faut que le travailleur soit exposé de façon habituelle au risque et que l’infection réponde à une définition précise dans une liste des maladies professionnelles.

I.5.5.1. quelques types des maladies professionnelles

-La pneumoconiose ;

-maladie causée par le béryllium ou ses composés toxiques ;

-maladie causée par le phosphore ou ses composés toxiques ;

-maladie causée par le chrome ou ses composés toxiques ;

-maladie causée par le manganèse ou ses composés toxiques ;

- la tétanos ;

-la périr Atos aigüe provoquer par le travail de bois de Kampala ;

Etc. .

I.6. LE TEMPS DES POSTES DE TRAVAIL OU AMENAGEMENT DES HORAIRES DE    TRAVAIL.

Nous pouvons distinguer trois types de temps du poste de travail :

  1. Le travail non posté : c’est le travail a poste fixe au travail, a horaire normal ; tous les jours pendant les mêmes heures et au milieu de la journée ;
  2. Le travail posté ou le travail en équipes alternantes ou à horaire alternant : c’est le travail à temps (8) Ici l’horaire change en fonction de la période ;
  3. Le travail a deux postes : c’est –à-dire deux équipes à 8 heures ;

Le travail non posté ne fait pas souvent d’objets de constatation, l’ensemble de la masse ouvrière l’accepte comme normale, sauf dans très  peu de cas .Il y a pas nuire en question .Mais le travail posté pose de grands problèmes de compatibilité entre les rythmes professionnels et les rythmes biologiques et sociaux.

En réalité le travail en équipe alternante préoccupe aussi bien les travailleurs que les organisations syndicales et les médecins du travail si l’on considère les résultats disponibles on trouve que le travail en équipe alternantes pose deux problèmes :

-Le problème biologique et sanitaire

Ex : constipation, insomnie, accident.

-Le problème d’ordre social

Ex : discordance de l’aspect familial et de l’aspect professionnel.

I.6.1. étude de l’état physiologique et  des aptitudes du sujet

Faire le bilan de possibilité physiologique individuelles du travailleur, de pister les déficiences intellectuelles, sensorielles, musculaires ou viscérales qui pourraient s’aggraver par le travail ou diminuer ses moyens de production dans le cadre qu’on lui destine constitue une étape indispensable dans l’analyse des facteurs de son activité.

La connaissance approfondie des diffèrent postes nécessaire au médecin et psychologue du travail pour leur permettre de faire au sein de l’entreprise où ils exercent non pas une sélection, mais une orientation des sujets vers les postes qui leur conviennent le mieux.

I.6.2. Adapter le travail au travailleur

Longtemps, le travailleur fut abandonné à lui-même pour trouver la meilleure méthode à adopter pour combiner au mieux ces divers éléments : l’expérience lui prenait peu à peu les gestes les plus efficaces et l’amenait à éliminer les mouvements unit iles ; dans certains métiers bin définis.

Avec  F.W.TAYLOR  s’ingistent des doutes sur la compétence du travailleur à trouver spontanément les méthodes d’exécution les plus économiques en temps et en énergie.

I.6.3. Les moyens techniques d’exécution du travail

L’incidence du facteur technique sur l’activité du travailleur peut être étudiée suivant deux méthodes d’approches différentes :

-Etudier l’adaptation de l’individu aux conditions exigées par le travail ;

-Etudier le système homme-moyens d’exécution en vue d’un fonctionnement harmonieux et efficient de l’ensemble, dont les critères suivent le cas, peut-être la rapidité, la précision, la qualité de la performance, la commodité ou la sécurité des opérateurs.

I.7. SECURITE ET HYGIENE AU TRAVAIL.

Pour le BIT (1981 ,pp,63 ,65), une politique nationale cohérente en matière de sécurité et de santé des travailleurs et de milieu de travail .Cette politique aura pour objectif de prévenir les accidents et les atteintes à la santé qui sont liés au travail ,en réduisant au minimum les risques inhérents au milieu du travail ,dans la mesure où cela est raisonnable et réalisable .Elle précise, en outre ,que les employeurs seront tenus de fournir des vêtements et équipements de protection et de faire en sorte que ,dans la mesure où cela pratiquement réalisable ,les lieux de travail ,les machines ,matériels ,procédés, substances ,etc. …Sous leur contrôle ,ne présentent pas de risques pour la sécurité et la santé de travailleurs .

Elle précise encore que les travailleurs  et leurs représentants dans l’entreprise coopéreront à l’accomplissement des obligations de l’employeur ,mais aussi que le travailleur ,que s’est retiré d’une situation du travail dont il avait un motif raisonnable de penser qu’elle présentait un péril imminent et grave pour sa vie ou sa santé ,devra être protéger contre des conséquences injustes .

I.7.1. Service De Santé Au Travail.

Favoriser la santé physique et mentale de tous les travailleurs en maintenant un milieu de travail sur, salubre et bien adapté, par un service préventif.

Les sévices de santé au travail, avec rôle essentiellement préventif de conseil, doivent être institués progressivement au bénéfice de tous les travailleurs, dans le cadre d’une politique nationale cohérente.

Les organisations les plus préventives d’employeurs et de travailleurs seront consultées dans ce but.

Les services ont pour mission d’identifier et évaluer les risques de santé sur les lieux de travail en surveillant le milieux et les pratiques de celui-ci ,ainsi que la santé de travailleurs en relation avec le travail .Ils donnent des conseils en la  matière en favorisant l’adaptation du travail aux travailleurs ainsi que leurs informations ,formation et éducation dans ce domaine .Ils organisent les premier secours ,participent à l’analyse des accidents du travail et maladies professionnelles et contribuent aux mesures de réadaptation professionnelle .Ils collaborent avec les autres services de l’entreprise ,comme avec les autres services concernés par l’octroi des prestations de santé .

La surveillance de la santé des travailleurs en relation avec le travail doit être gratuite et effectuée si possible pendant les heures de travail ; elle ne doit pas entrainer aucune perte de gain pour les travailleurs. L’autorité chargée de surveiller et de conseiller les services de santé au travail est désignée par la législation nationale.

I.8. ETAT DE LA QUESTION.

  1. Travails de CIRUZA MUSEGURA vadaste : travail ayant comme titre « Etude des conditions de travail des agents des entreprises publiques de la ville de Bukavu : cas delà REGIDESO BUKAVU »

L’auteur a formulé à l’issue de sa problématique des questions suivantes :

-Dans quelles conditions les agents de la REGIDESO travaillerait leur travail ?

-Les conditions de travail auraient –elles des conséquences sur la santé des travailleurs dans leurs milieux de travail ?

-Les agents de la REGIDESO auraient une perception négative de leurs conditions de travail ?

Dans son travail, le chercheur poursuivait les objectifs ci-après :

-identifier les conditions dans lesquelles les agents de la REGIDESO travaillent ;

-Déceler les conséquences de ces conditions de travail sur la santé des travailleurs ;

-Analyser le niveau d’appréciation des travailleurs de ces conditions de travail.

  1. Travail de BUHENDWA BISIMWA Emmanuel : travail ayant comme : « impact des accidents du travail sur les rendements, dans la confédération monde des artisans (CMA/BUKAVU) »

Ila formulés des questions suivantes :

-quelles sont les causes qui justifient les accidents rencontrés  chez les travailleurs de la confédération monde des artisans ?

-quelle est l’incidence de l’accident du travail sur le rendement de cette entreprise ?

-les travailleurs accidentés bénéficient –ils des indemnités en cas d’une infirmité permanente ou temporaire ?

-quels sont les mécanismes de prévention et de protection dont dispose la confédération monde des artisans, pour protéger ses travailleurs contre les accidents du travail dans ; les ateliers ?

Ila formulé les hypothèses de la manière suivante :

-les accidents que connaisse nt les travailleurs de la confédération monde des artisans seraient dus à la foi à l’élément matériel tel que le vieillissement des machines et à l’élément humain, comme l’inattention, la maladresse.

-les causes de la diminution de la production durant la réadaptation de la victime seraient dues aux agents de maitrises et des cadres, pour les secours, les rapports et parfois les témoignages devant magistrat dans le cas des accidents ayant entrainé un décès à une incapacité permanente.

-Il n’y aurait aucun mécanisme de protection dans la confédération monde des artisans pour protéger les ouvriers.

-les travailleurs accidentés ne bénéficieraient pas des indemnités en cas d’une infirmité temporaire ou permanente

Dans son travail, le chercheur poursuivait les objectifs suivants :

-Découvrir les causes des accidents du travail survenus dans les ateliers de la confédération monde des artisans ;

-Evaluer les conséquences aux quelles conduisent ces accidents ;

-Apprécier les mesures de protection contre les accidents ainsi que celles de prévention, s’il y en a ;

-Examiner si les travailleurs bénéficient des indemnités à la suite des accidents.

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