Nous voici au terme de notre travail de fin de cycle portant sur « impact environnemental sur la construction anarchique dans la commune de Kadutu, Cas du quartier Nkafu »
Nous sommes partis de la problématique qui se résume en deux questions de recherche :
- Quelles sont les causes des constructions anarchiques dans le quartier Nkafu en commune de Kadutu ?
- Quelles sont les stratégies mises en place pour éradiquer les constructions anarchiques
Nous avons formulé les hypothèses suivantes :
- Les morcellements désordonnés et incontrôlés ; le désir non contrôlé de l’argent, l’explosion démographique, le manque des terrains propres, la perte en vies humaines et matériels, la non implication des autorités politco-administratives dans l’éducation environnementale de la population seraient les principales causes et conséquences liés au problème des constructions anarchiques dans le quartier Nkafu en commune de Kadutu ;
- L’interdiction des morcellements désordonnés ; la démolition des maisons construites anarchiquement, la délocalisation de la population ; et le reboisement seraient les principales stratégies à mettre en œuvre pour lutter efficacement contre les constructions anarchiques dans le quartier Nkafu en commune de Kadutu.
Pour collecter les informations en guide de l’élaboration de ce travail, nous avons fait recours aux méthodes et techniques suivantes : La méthode descriptive, comparative, historique, analytique et synthétique. et les techniques d’observation participante, documentaire ainsi que d’entretien.
Après nos enquêtes sur le terrain, nous avons recueilli les propos des enquêtés qui stipulent que :
- 52% des enquêtés montrent qu’ils ont acquis leurs parcelles auprès d’un particulier
- 54% des enquêtés disent que c’est auprès des autorités habilités qu’ils ont reçu l’autorisation de bâtir
- 70% des enquêtés disent que pour lutter contre les constructions anarchique, il faudrait qu’on puisse reboiser de tout le quartier Nkafu
- 40% des enquêtés disent que c’est à cause de l’explosion démographique que les cadres de base ont commencé à distribuer les parcelles dans le quartier Nkafu
- 50% des enquêtés ont nié que la délocalisation de la population ne peut pas réduire les constructions anarchiques
- Pour matérialiser notre étude, un projet de reboisement du quartier Nkafu dans la commune d’Ibanda avec un coût global de 372675,8$. sur une durée de 5 ans.
Cependant, nous ne prétendons pas avoir épuisé toute la matière relative à notre sujet de recherche, mais nous restons ouverte à toutes les remarques et critiques constructions pour une bonne amélioration de ce travail