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Nous voici au terme de notre travail qui a porté sur l’impact du crédit sur la promotion de l’investissement dans la province du sud Kivu : Cas de la coopec Kalundu, dont l’objectif consistait à évaluer l’impact du crédit octroyé par la coopérative sous étude sur la manière de promouvoir l’investissement dans la province du sud Kivu, particulièrement à Uvira.
Pour atteindre cet objectif et pour collecter les données nécessaires a la rédaction de ce travail, nous avons fait recours aux méthodes comparatives, statistiques, et analytiques ; appuyées par les techniques d’enquête, documentaire et d’entretiens libre.
Pour aborder efficacement ce travail, la problématique a été formulée de la manière suivante :
Pour cette problématique, les hypothèses ont été formulées et dont les investigations sur le terrain ont permis d’évaluer en intérêt. Pour vérifier nos hypothèses nous avons divisé ce travail en trois chapitres mis à part l’introduction et la conclusion générale. Le premier chapitre était consacré aux considérations générales et portait sur la construction conceptuelle et théorique sur le sujet ; le second portait sur l’approche méthodologique et présentation de la coopec Kalundu ; enfin, le troisième portait sur la présentation, analyse et interprétation des résultats dans lequel nous avons constaté 51.0 % ont justifié leurs statuts de membres dans cette coopérative en disant qu’elle présente des bonnes conditions sur différents points de vue ; 85.0 % ont apprécié les modalités de remboursement utilisées par cette coopérative ; 63.0 % ont apprécié les conditions d’octroi de crédit en disant qu’elles sont favorables ; toute fois nous avons aussi constaté que 50.0 % de nos enquêtés ont apprécié le taux d’intérêt par rapport à la réalisation de leurs activités, contrairement aux autres qui ont avancé certains motifs comme l’alimentation, le loyer, soin de santé, non rentabilité de l’activité,… alors que 65.0 % de nos enquêtés ont apprécié l’échéance accordée par la coopérative sur le crédit reçu.
Ensuite nous avons essayé de comparer la situation des bénéficiaires qui ont investi dans différents secteurs d’activité considérés dans ce travail et avons trouvé que 36.3 % des clients qui ont investi dans le commerce ont réalisé des profits favorables leurs permettant d’effectuer le remboursement du montant sollicité ; ce cas a été le même pour ceux qui ont investi dans l’agriculture soit 54.4 %.
Dans l’habitat, nous avons remarqué que 75.0 % des clients qui ont investi dans ce secteur ont gardé le montant investi tel avant son placement dans ce secteur et avons estimé que le profit réalisé dans ce dernier a servi soit à certains besoins journaliers dans la famille de l’enquêté et au remboursement soit hebdomadaire, mensuel ou trimestriel de l’emprunt ; ceux qui ont investi dans des projets d’entreprises soit 55.6 % n’ont récupéré que le montant investi comme dans les secteurs ci-dessus présentés.
Partant de ces résultats nous pouvons confirmer notre première hypothèse selon laquelle les crédits octroyés par la coopérative d’épargne et de crédit de Kalundu permettent à la population membre de bien investir car l’impact que ces crédits présente est positif et significatif sur l’amélioration des activités des membres ; et la deuxième hypothèse est confirmée du fait que la majorité de nos enquêtés ont apprécié le taux d’intérêt par rapport à la réalisation même de leurs activités.
Pour clôturer ce travail, nous ne croyons pas avoir épuise toutes les questions relatives à ce sujet. Ce dernier étant complexe et nécessitant à la fois une connaissance parfaite de l’entreprise, nous croyons avoir plutôt ouvert une voie de recherche.
Les questions relatives notamment aux crédits des IMF affecté à l’investissement sont laissées aux chercheurs qui voudront compléter cette œuvre.
De même, toute œuvre humaine étant sujette à certaines imperfections, nous restons ouverts aux commentaires et remarques constructifs.