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CHAPITRE II : GENERALITES SUR LES CONSTRUCTIONS ANARCHIQUES SUR COLLINE MUTUAPIME

 

II.1. Définition des concepts clés :

  1. Problématique: objectif douteux, hasardeux, incertain, c’est l’ensemble des questions posées par une branche de la connaissance.
  2. Construction: action, art de construire.
  3. Anarchique: vient du mot anarchique qui signifie état de trouble de désordre du à l’absence d’autorité politique, à la carence des lois confusion.
  4. Construction anarchique: action ou art de construire sans observer les normes urbanistiques.

II.2. Présentation de la construction anarchique sur la colline MUTUAPIME

La colline MUTUAPIMA est envahie par des constrictions anarchiques c’est à dire celles qui ne respectent pas les normes cadastrales ou urbanistique. Sans oublier que sont site est impropre aux conditions des maisons d’habitation c’est une pente habité qui a une superficie de 2.16ha. où sont érigée 320 maisons ennisé et en matériaux semi-durables. Ces constructions anarchiques disposent portant des documents en bonne et due forme délivrées par les autorités communales de Bagira bien sur à coup des billes de Banque. Après chaque pluie, les eaux de ruissèlement qui disent du sommet de la colline MUTUAPIME et des tôles de toits des maisons provoque des glissement de terre, érosion hydrique plus d’une décennie, plusieurs personnes ses ont fait entendre à des presses locales pour le maintien de l’environnement dans la ville de Bukavu en évitant de construire n’importe où et d’une manière anarchique aux sites impropres à la construction.

            Mais font malheureusement, les pouvoirs et même la population se donne le luxe chacun en ce qui lui concerne d’ériger des maisons en désordre sur ces sites Jugés impropres portant de leurs pentes accidentées.

            La ville de Bukavu, Jadis une belle ville verte avec un environnement écologique naturellement bien établi par la présence des arbres et arbustes sur certaines colline collines de la place qui se voient aujourd’hui déboisés à cause de la recherche des terrains d’habitation ici par là. Cette construction inadéquate qui abuse la beauté et l’esthétique de la ville de Bukavu en général et de la commune de Bagira en particulier par la démolition de la couche terrestre.

Cette population non avisée occupé des parcelles leur octroyées par les autorités assoiffées d’argent sans tenir compte des multiples risque dégradants qui peuvent en découler dans les jours avenirs.

            Tout cela, nous amène aujourd’hui assister à des pertes en vies humaines chaque jour et après chaque pluie qui laisse les personnes dans le désarroi car des mesures préventives n’ont pas été prises, pas de canaux pour évacuer les eaux de pluies ni des eaux ménagères. Sans compter les pentes matérielles, la dégradation des routes suite à la non existence des caniveaux et canaux dignes.

II.3. Approche sur les constructions anarchique à BUKAVU.

II.3.1. Ebauche de l’historique de la ville de Bukavu

A l’origine BUKAVU fut un poste militaire belge pour bannir la route à l’avancé expansionniste des Allemands implantés au RWANDA. NYALUKEMBA où flotta pour la première fois le drapeau de l’état Indépendant du Congo (EIC) pour les premiers leçons belges venus dans la région à la naissance de Bukavu, NYALUKEMBA au débit de 1900 subit des mutations profondes jusqu’à donner naissance à la ville.

            Crée en 1900 par le lieutenant OLSEN, le poste de NYALUKEMBA était stratégique. En effet, rapproché de CYANGUGU (occupé par les allemands) ce camp militaire de NYALUKEMBA constituait une position clé de l’EIC en face des allemandes nourrissant des ambitions expansionnistes.

            En 1924, le district de RUTCHURU est transféré à BUKAVU et en 1925, Bukavu dut consacrer en une circonscription urbaine, ce qui prouve à suffisance son importance grandissante et, au cours de cette année, Bukavu fut baptisée sous le nom de constermanville par la décision ministérielle des colonies et qui sera officielle. Par ordonnance du 01/10/1927 en commémoration de l’inspecteur constermans.

            En 1926, la construction de la ville de Bukavu fut déclenchée. Le comité National du Kivu (CNK) et la société Immobilière du Kivu (SIMAK) commencèrent avec les travaux des constructions de la commune d’Ibanda.

            La période allant de 1940 à 1959 fut caractérisée par une construction intense continuelle et rapide. Les constructions religieuses connues aussi l’apparition considérable.

            De 1942 à 1952, ce fut la stagnation causée par la deuxième guerre mondiale, 1953, le non de constermansville est de nouveau remplacé par celui de Bukavu.

            La population Urbaine augmente à un rythme de l’extension de la ville.

C’est au cours de 1950 à 1957 que l’office des cites africaines (OCA et de TABORA, MULIKUZA, CAMP ZAIRE, BUHOLO, FUNU Ier et une partie de CIMPUNDA.

            Par ordonnance N° 21/899 du 26/09/1958 Bukavu fut consacré officiellement en une ville au même titre que léopold ville, Elizabetville et Jadothville et ses limites furent définies dans l’arreté n° 11/203 du 04/ 1958.

II.3.2. Création du type de construction dans la ville de Bukavu

Bukavu fut découvert vers les années 1890, mais l’idée d’en faire une ville n’est venue que vers 1900. Néanmoins il convient de noter que la date de sa création ne correspond pas avec celle de sa construction qui n’a intervenu qu’en 1905.

            Après, la commune d’Ibanda, puis la commune de Kadutu et en fin, la commune de Bagira.

  1. Commune d’Ibanda

La première étape consistant à créer avant tout en lieu de résidence des blancs. Suivant cette logique, l’actuelle commune d’Ibanda de 1904 à 1948 les différent quartiers jadis occupés par les Blancs furent NYALUKEMBA, MUHAMBA, NYOFU et NYAMOMA.

  1. Commune de Kadutu

Ce centre a connu des constructions intenses tardivement vers les années 1950 les premiers quartiers construits dans le vrai sens sont entre autre TABORA et NTWALI, les habitants de ces quartiers sont envoyé à NYAMUGO. Le premier quartier comptait 35 maisons et le second avait 50 maisons. En suite, le quartier MULIKUZA est aménagé avec 19 maisons et BUHOLO en comptait 23. Les premiers habitants de ce site sont allés s’implanter à FUNU et CIRIRI en 1956, on a construit 57 maison au quartier Camp-ZAIRE les autochtones qui s’y trouvaient sont allés à NYAMUGO. En 1957, ce fut asiatique avec 37 maisons, KASALI avec 251 maisons et suspendus à cause des événements de l’indépendance.

            Partant de cette historique des constructions des maisons dans différents quartiers de Kadutu, nous remarquons que le quartier NKAFU, n’avait pas même une seule maisons construites anarchiquement.

  1. La commune de BAGIRA

Au paravant, une plantation de caféiers appartenant à Monsieur BORMANS, fut indemnisé et BAGIRA fut aménagé par l’office des cités Africains (OCA) créer en 1950 les travaux de construction.

            Ainsi, les quartiers A,B,C et D furent construit et au total, OCA avait construit 3525 maisons en matière aux durables dans ces quatre quartiers précités.

            En ce qui est du type des maisons construites, il est à signaler que tous ce quartiers cités dans la commune d’Ibanda, de Kadutu et celle de Bagira, les maisons étaient construites en matériaux durables dans la plupart de cas.

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