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Le commerce transfrontalier est défini comme toute activité transfrontalière commerciale génératrice des revenus dont la valeur des transactions commerciales journalières ne dépasse pas 100 dollars américains par commerçant.
Ce commerce n’est pas seulement important pour l`approvisionnement en marchandises des différentes régions concernées (qui s’étend bien au-delà des strictes régions transfrontalières), mais il fournit également un moyen important de substance pour les commerçants. Il est donc un des mécanismes de survie essentiels en l’absence d’autres options économiques. Le manque de moyen de vie diversifié est un résultat des multiples cycles des conflits violant qui ont touché la région et qui continuent de toucher l’est de la RDC où des réformes politiques et économiques privent parfois une partie de la population de leurs moyens de substance. Comme on l`analyse, le revenu de la plupart des ménages concernés dépend de ces activités qui fournissent des moyens de subsistance pour les familles. Cependant, dans la conduite de ce commerce, les commerçants rencontrent toute une gamme de difficultés. A côté des difficultés d’ordre général, il ya aussi des dangers spécifiques qui concernent les femmes. Un de ces problèmes concerne la perception parfois brutale des taxes. En décrivant le système de taxation, qui en RDC surtout est complexe, imprévisible et inconnu, une femme commerçante a expliqué comment elle doit «marcher dans l’obscurité».Cette image décrit la situation des petits commerçants en général dans la région des grands lacs et celles des femmes en particulier, elles sont laissées dans l`obscurité au sujet de leurs droits et leurs responsabilités. Cela ne concerne pas seulement la nomenclature des taxes, mais la manière dont elles sont confrontées aux problèmes d’insécurités, mauvais traitement de la part des nombreux acteurs et à l’accès au revenu.
En outre, elles ne sont pas conscientes du potentiel de l’action collective, les associations sont faibles (et souvent inexistantes) ce qui fait que les femmes commerçantes (et commerçant en général) ne sont pas capables de faire respecter leurs droits[1].
Les relations entre les commerçants des différents pays et/ou nationalités sont également difficiles. Ce travail décrira les conditions du petit commerce et les difficultés rencontrées par les commerçants en portant une attention particulière à la situation des femmes.
A cause de ces difficultés, beaucoup de commerçants essaient d’échapper aux règles formelles et préfèrent les taxes informelles, qui sont perçues comme étant plus faibles. D’autres commerçants s’appuient sur des arrangements informels avec les agents gouvernementaux ou essaient d’éviter les taxes en prenant des routes contrebandes. Cela ne veut toutefois pas dire que tout le petit commerce frontalier est informel. Le cadre réglementaire de l’état joue un rôle de point de référence, et une partie du commerce adhère à ces règles. Des taxes sont payées, et des quittances sont données en échange comme cela sera présenté dans ce travail[2].
Entre 2009-2010, une recherche sur les obstacles à la participation politique des femmes a été menée par international Alerte avec le financement du Ministère Norvégien des Affaires Etrangères.
La seconde phase de « dialogue inclusif de 2011-2013 s’est focalisée sur la capacité économique des femmes commerçantes, plus particulièrement celles qui font le petit commerce transfrontalier.
Le projet voudrait atteindre un impact à deux niveaux : d’une part renforcer l’environnement économique. Et d’autre part créer des opportunités de dialogue entre les commerçants et les autorités pour ainsi consolider la paix.
Le projet a été focalisé sur 4 frontières de la RDC où le volume des transactions est assez élevé
Dans le cadre du commerce international, chaque pays achète et vend à l’étranger, ces échanges constituent le commerce extérieur par opposition au commerce intérieur.
Le commerce extérieur est constitué par l’ensemble des importations des exportations du pays.
a).Les importations : on appelle importation l’entrée, sur un territoire national des marchandises d’origine étrangère, que le pays étranger les ait produites ou qu’il les ait achetées, éventuellement transformées puis revendues. (BEZBAKHP ETSOPHIE.2008, P368)
b).Les exportations : l’exportation est une opération par laquelle de biens produits sur le territoire national, sont transférés hors de ce territoire. L’exploitation est exportée en vue d’une réimportation éventuelle. Les importations et les exportations conduisent à dresser un état comparative appelée balance commerciale. (BEZBAKH.P ET SOPHIE.2008, P368)
L’observation sur une longue période permet de mettre en évidence de flux réguliers entre 4 grandes fonctions de la population, la population inactive, les chômeurs, ceux qui ont un emploi, et la population migrante.
La plupart d’entre elles satisfont simultanément aux critères suivant :
Recherche d’un emploi salarié, démarches effectives, disponibilité, absence d’occupation professionnelle au cours de la semaine de référence, et constituent la population sans emploi à la recherche d’un emploi (P.S.E.R.E), des nombreuses informations sur le chômage sont établies sans cette population.
Les sortes de chômages sont :
Le développement économique est celui des forces productives en entendant par-là les capacités matérielles et intellectuelles de hommes et femmes, ainsi que de leurs instruments. Le développement social peut être caractérisé par l’élévation du niveau de vie générale, la satisfaction des besoins matériels croissant de la population, la réduction des inégalités, la promotion de groupes défavorisés. Cette définition met l’accent sur le quantitatif, l’augmentation de la consommation des biens et service qu’assure l’augmentation de revenu. Mais ici plus qu’ailleurs, le quantitatif ne peut être dissocié du qualitatif. L’élévation du niveau de vie peut s’accompagner des phénomènes négatifs ; la dégradation de l’environnement, la pollution physique et mentale, l’angoisse, l’agressivité, la délinquance, la perte de la chaleur des relations humaines, tandis que se créent constamment des « besoins » nouveaux artificiels.
Le développement culturel est celui des connaissances, des valeurs et des attitudes qui permettent l’épanouissement des personnalités et de leurs capacités créatrices. Le« développement politique »ou « modernisation » peut être regardé comme l’acquisition par un système politique d’une capacité politique consciemment recherchée et qualitativement nouvelle et renforcée qui se manifeste dans l’institutionnalisation réussie de nouveaux modes d’intégration réglant et maitrisant les tensions et les conflits produits par la différenciation croissante, et de nouveaux modes de participation et de répartition des ressources qui répondent de façon adéquate aux demandes engendrées par l’impératif d’égalité. Cette définition met l’accent sur la gestion par l’état (système politique de la société civile) elle suppose des structures assez stables et l’acceptation par la majorité de la population d’un ensemble de valeurs communes.
S’il ya un point sur lequel se fait l’accord unanime, c’est la liste suivante de besoins essentiels ou fondamentaux (formant un point de départ valable pour l’orientation générale du développement) qu’on a retrouvé dans toutes les publications: l’alimentation, la santé, le logement et l’éducation.
On peut ajouter à ces besoins d’autres tels que : besoin d’expression, d’information, d’identité, d’épanouissement, de paix, d’indépendance, de dignité nationale.
Ainsi, pour parler de développement, on verra l’évolution en termes de quantité des indicateurs suivants :
Ces indicateurs sont utiles mais insuffisants et médiocres. Aussi est-il nécessaire de tenir compte des structures de la consommation, de la production, de la population (par âge, sexe, région, classe sociale, groupe ethnique, …) quelle alimentation, quelle santé, quel habitant, quelle éducation.
La qualité des services présente une très grande importance : par exemple l’enseignement peut être purement livresque et mémorisant, viser le conditionnement de l’individu et non le développement de ces facultés critiquées, et ainsi de suite[3].
Le progrès économique se caractérise aussi par un déplacement progressif de la population active de l’agriculture vers le secteur de l’industrie et le secteur des services[4].
1.1.4. CAPITAL DES COMMERÇANTS[5]
Les taxes et les agences étatiques frontalières jouent un rôle important dans le commerce frontalier.
La douane est l’administration chargée de percevoir les droits imposés sur les marchandises qui franchissent les frontières. Elle a pour but de procurer les ressources à l’Etat par la perception des droits sur les marchandises entrant ou sortant du pays.
Toutes ces mesures sont mises en application dans le but de rapporter des ressources à l’Etat et de protéger certaines entreprises nationales, de veiller à l’observation de prescriptions commerciales, sanitaires et autres et enfin de permettre l’établissement des statistiques commerciales. Toutes ces opérations sont faites sur les documents douaniers. (VANLIERD, p25)
Demande alimentaire :
Une autre façon d’étudier le comportement de marchés est la différence entre eux, a été proposée par Bain. Lui a considéré 3 éléments pour différencier les marchés : structure, conduite et performance.
Elle concerne la façon dont le marché est organisé, détermine aussi les rapports entre différents vendeurs sur le marché, entre différents acheteurs, et entre acheteurs et vendeurs. En d’autres termes, la structure influence aussi la nature de compétition et fixation de prix sur le marché.
Ainsi on retiendra quarte éléments :
Généralement la conduite de marché concerne la politique de prix d’une firme comme vendeur et sa façon de traiter avec d’autres firmes pour les décisions concernant le développement de la production, la publicité.
Est définie comme un résultat obtenu par un cheval de course, athlète, dans une compétition, un résultat obtenu dans un domaine précis.
On considère aussi :
Nous pouvons dire que le prix est déterminé par la force de l’offre et de la demande.
A cause du rapport négatif qui existe entre le prix et la quantité pour la demande est positif pour l’offre, les 2 fonctions doivent se croiser. Ce point d’intersection indique que le prix et la quantité d’équilibre pour un marché à compétition parfaite. Le plus souvent le prix et la quantité d’équilibre sont théoriques.
Par exemple :
Figure n01. Figure n0 2
0
P p2
p2 D1
p1p1
D2 0
D1
Q1 Q2 Q1 Q2
Figure n°1: lorsque la demande augmente, le prix diminue. Figure n°2 : lorsque l’offre Diminue le prix augmente.
Figure no3
p1
p2
Q1 Q2
Figure n°3 : lorsque l’offre augmente, le prix diminue.
Effet de changement dans l’offre et la demande sur le prix d’équilibre.
La baisse sera grande quand l’offre croit et la demande décroit simultanément.
Le concept de demande comprend la relation prix -quantité. Nous noterons qu’il existe une relation négative entre le prix et quantité. Les consommateurs achète plus grande le prix est réduite en d’autre si P augmente D diminue D augmente[7].
Ed= (Q2-Q1) (Q2-Q1) ou Ed =_dQp.P
(P2-P1)/P2+P1 dP Q
Ed varie entre –& et 0
[1]RAPPORT ALERTE INTERNATIONAL, P20
[2]ALERTE INTERNATIONAL, Op.cit. p22
[3] 11 P. BRENCH, Op .cit.2013, p24
[4]12P, BRENCH, Op.cit.2013, p26
[5]ALERT INTERNATIONAL, Op.cit p18
[6]ANDRE WATTEYNE op.cit. p 170
[7]MUANASAKA op.cit p 70