Table de matières
Dans ce chapitre troisième il sera question de présenter la population d’étude, l’échantillon, le déroulement d’enquêtes, les méthodes et techniques de récolte des données ainsi que les difficultés rencontrées.
Selon L.DHAINAUT la population d’étude est l’ensemble d’éléments dans lesquels on pourrait si possible choisir l’échantillon.[1]
La population d’étude peut être finie ou infinie. Elle est finie quand le chercheur connait le nombre exact des individus la constituant et on dira qu’elle est infinie lorsque le nombre d’individus n’est pas connu par le chercheur.
Dans ce présent travail, notre population est finie et est constituée de 107.937 personnes, ce chiffre représente la population totale du groupement de Bugorhe.[2]
Cette population étant larges, nous avons enquêtés 399 personnes constitué par les hommes, les filles, les femmes et les garçons, dont : 107 hommes, 95 femmes, 133 garçons et 64 filles.
Pour F. DEPELTEAU l’échantillon est un sous ensemble d’élément d’une population donnée alors qu’une technique d’échantillonnage est l’ensemble des opérations permettant de sélectionner un échantillon.[3]
Quant à nous, l’échantillon est une partie de la population d’étude tirée par un chercheur dans un but d’y extraire des conclusions.
Dans le cadre de notre travail, nous avons fait recours à la formule d’ANDERSON :
=
D’où : n= taille de l’échantillon ;
N= taille de la population Totale ;
d= marge d’erreur (0,05)
Pour Mascotsch Ndaywa Mande, « la méthode est un chemin intellectuel qui nous permet de relier l’objet aux objectifs tout en démontrant les fondements de cette liaison. Elle est une démarche à la fois théorique et appliquée au moyen de laquelle l’esprit se déplace par le biais des outils de collecte (techniques) pour atteindre de manière approchée d’un ou des objectifs qu’on s’assigne au départ de la recherche.[6]
Nous avons utilisé les méthodes suivantes :
Cette méthode consiste à partir des faits observés, à dégager les points forts et les points faibles s’orientant vers la conclusion.
La méthode analytique permet de faire une analyse des données et une interprétation des résultats.
Nous avons utilisé cette méthode parce qu’elle est une branche mathématique portant sur l’ensemble de principes et des techniques à partir desquels les données quantitatives sont recueillies, organisées et analysées ; et qui permettent de tester les hypothèses et de prendre donc les décisions à bon escient.
Cette méthode décrit, détaille les différents aspects d’une situation qui préoccupe le chercheur. Elle s’intéresse particulièrement à l’étude de la société et à la description systématique des phénomènes en vue d’établir le regroupement des données et de les classifier.
Elle nous a permis de comparer les résultats des nos enquêtes ou recherche avec d’autres issus des études antérieurs en vue d’en tirer des leçons nécessaire.
Dans le cadre de ce travail quatre techniques ont été utilisées dans l’élaboration de ce travail à savoir :
Cette technique nous a permis de consulter différents documents, archives, ouvrages, revues et travaux de fin de cycle afin d’obtenir des informations fiables ayant trait à notre recherche.
Cette technique nous permis d’avoir des informations supplémentaires à part celles se trouvant sur les questionnaires d’enquêtes.
Observer, c’est considérer avec attention, porter son intérêt sur un objet afin de le connaître profondément.
Cette technique nous permettra d’affirmer les informations recueillies sur le terrain.
L’enquête par questionnaire consiste à rechercher des informations des données auprès des gens en administrant un questionnaire préparé à l’avance aux enquêtés en vue de récolter les informations. [7]
Nous avons utilisé des questions en rapport avec notre recherche auxquelles les enquêtés vont apporter des réponses par écrit.
Nos enquêtes ont été réalisées pendant une période d’un mois, de février 2016 à mars 2016. Les données ont été prélevées à partir de deux variables :
Pour la récolte des données, nous avons réalisé un guide d’enquête d’une série de huit questions, les quelles questions étaient adressées aux enquêtés de deux manières :
A ces personnes, il était question pour nous de dialoguer avec elles en utilisant le dialecte « Mashi », surtout dans les villages qui étaient reculés et quelque fois la langue swahilie.
A l’aide de ce dialogue nous avions récolté toutes les informations qui nous paressaient utiles et étaient notées sur place.
L’homme pour s’épanouir, a toujours eu des difficultés qui ont des tendances à constituer un obstacle pour son développement et cela dans tous les domaines de la vie. C’est ainsi que durant toute la période de notre recherche, nous nous sommes heurtés à certaines difficultés notamment :
Bien que tous ceux-ci soient, nous avons malgré tout abouti à des résultats fiables avec nos faibles moyens et à la réalisation finale de notre travail scientifique car l’homme se forme par la peine dit-on.
[1] L. DHAINAUT cité par Ass. Karl MULUMEODERHWA « cours de statistique » ULPGL/BUKAVU 2O13 P.15
[2] Archives Bureau du groupement de Bugorhe
[3] F. DEPELTEAU cité par le prof. MUKE ZIHISIRE « cours de statistique descriptives » UEA, 2012, inédit, p.26
[4] G. DELANDSHEERE cité par MONGANE ELIEZER « cours de méthode en sciences sociales » ULPGL- BUKAVU, inédit, 2014, p.40
[5] P. Robert, dictionnaire du français principal, éd S.C.C Paris, 1967, P.665
[6] Mascosch Ndaywa Mande, cours de méthodes de recherche en sciences sociales, G2 ECO, UOB, 2006-2007, inédit.
[7] Prof. Timothée MUSHAGALUSA, «cours d’initiation à la recherche scientifique », G1 économie, ULPGL-BUKAVU, 2013-2014, inédit