Table de matières
Tout sujet d’une recherche scientifique possède non seulement son objet et ses méthodes propres mais aussi utilise un certain nombre des concepts et d’une terminologie qui lui sont appropriés. Pour ce faire, il nous semble donc nécessaire de préciser le sens des mots clés que nous utiliserons dans ce travail.
Au cours de ce chapitre premier, il sera question de définir les concepts clés de notre travail, notamment :
I.1. Impact
Un impact désigne un effet produit par quelque chose.[1] Un impact économique total est composé de quatre autres entre autre :
Ce mot désigne une combinaison à la fois du domaine social et du domaine économique.
La socio économie est un mélange entre les sciences économiques et la sociologie, elle vise à intégrer les outils de la science économique avec ceux de la sociologie afin d’examiner l’évolution économique de la société.[2]
Devant les apories de l’économie néoclassique à expliquer certaines caractéristiques des comportements humain ou des institutions, amitat ETZIONI a avait écrit en 1986 que la socio économique, pour sa part analyse l’influence des relations sociales concrètes sur la formation des groupes, réseaux et institution économiques.[3]
C’est une science sociale qui s’est détachée comme un domaine d’étude nouveau à la fin du XX é siècle.
Selon le Micro Robert (2006), l’aéroport se définit comme étant l’ensemble des installations aménagées pour le trafic des lignes aériennes de transport.[4]
Selon l’annexe 14 de la Convention de Chicago(2008), relative à l’organisation de l’aviation civile internationale(OACI), l’aéroport est défini comme étant un terrain aménagé qui permet les atterrissages et les décollages des aéronefs.[5]
Un aéroport est donc un ensemble de bâtiments et des installations d’un aérodrome qui servent au trafic aérien d’une ville ou d’une région. Ces bâtiments et installations sont conçus pour que les avions puissent décoller et atterrir, que le fret et les passagers puissent embarquer et débarquer. On peut aussi considérer que, l’aéroport est une structure organisée, destinée à accueillir et à faire décoller les aéronefs.
C’est une surface qui peut-être sur terre ou sur l’eau, comprenant généralement des bâtiments, des installations et matériels destinés à être utilisés en totalité ou en partie pour des services aériens commerciaux, pour l’arrivée, le départ et évacuations des aéronefs à la surface.
L’aéroport est un espace aménagé sur lequel ont été prévues des installations à usage public, en vue de l’abri, de l’entretien ou de la réparation des avions, ainsi que pour la réception, l’embarquement de passagers et le chargement de marchandises.
L’appellation aéroport est réservée aux aérodromes spécialement équipés pour le transport aérien commercial. Ainsi, chaque aéroport est formé d’un ensemble de trois éléments constituants principaux ci-après :
Tandis que l’annexe six de la convention de Chicago définit l’aéroport international comme étant un espace aménagé par l’Etat, dans le territoire où il est situé, désigné comme aéroport d’entrée et de sortie, destiné au trafic aérien international et où s’accomplissent les formalités de douane, de contrôle de personnes, de santé, politique, de contrôle vétérinaire et phytosanitaire et autres formalités analogues. Les aéroports sont généralement situés à proximité d’une agglomération importante, tout en étant desservis par des liaisons routières rapides et des transports en commun.
Un aéroport est l’ensemble des bâtiments et des installations qui servent au traitement des passagers ou des frets aériens situés sur un aérodrome. Le bâtiment principal est généralement, l’aérogare par où transite les passagers ou des frets entre les moyens de transport au sol et les avions.[6]
Un aéroport est destiné au trafic aérien commercial des passagers ou des frets Douane, etc.) Qui s’y attachent. Implanté sur un aérodrome, il est constitué par l’ensemble des bâtiments et installations qui permettent l’embarquement et le débarquement des passagers ou des frets.
Le bâtiment principal, l’aérogare, est le leu de transite entre les transports au sol, publics ou privés et les avions.
L’aérogare abrite les installations utilisées par les compagnies aériennes, les services de police ou de douane, pour effectuer les opérations d’enregistrement, de contrôle, des passagers et de leurs bagages.
Les aéroports les plus importants ont parfois plusieurs aérogares donnant elles- mêmes accès à des terminaux déportés où stationnent les avions.
Les aéroports sont souvent quantifiés en fonction de leur activité principale :
International, national ou régional, aéroport de fret.
Un aéroport international est utilisé, en partie, pour les voies entre pays différents et son aérogare accueille les services de la douane.
Les aéroports sont souvent une composante majeure de l’activité économique et touristique d’une agglomération. Ils sont alors desservis par des liaisons routières rapides (voie expresse, autoroute) et des transports en commun.
Leur implantation au plus près de la zone d’chalandise est l’objectif des conflits liés aux nuisances générées par les avions.
Un aéroport destiné exclusivement au trafic des hélicoptères est un héliport.
Les plus grands aéroports sont souvent utilisateurs exclusifs des installations de l’aérodrome où ils sont implantés.
La piste (ou les pistes) est une aire aménagée et traitée pour permettre le décollage et l’atterrissage des avions qui peuvent utiliser l’aérodrome. L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) classe les aéroports en fonction de longueurs de pistes en cinq classes ci-après :
Les longueurs de base doivent être corrigées en fonction de l’altitude, de la température et de la pente de la piste quand les conditions locales s’écartent des normes : pression 760mm de mercure, vent nul, température de 15°c, pente de piste excédant 1%.[8]
L’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) édicte aussi des normes concernant le nombre, l’orientation selon la rose de vent, la résistance et l’écartement souhaitable entre les pistes, sur des voies de circulation des avions sur l’aéroport, sur les aires de stationnement de ceux - ci, etc.
D’autres classements, nomment celui adopté en France et aux Etats - Unis respectivement aussi en application par l’Autorité de l’Aviation Civile (AAC) de la République Démocratique du Congo tiennent compte, en outre, des équipements de l’aéroport, de la nature et l’importance du trafic en toutes circonstances. Ainsi, on distingue cinq catégories d’aérodromes :
Les catégories A (longueur de piste d’au moins 3 000 mètres, de préférence 3 500 mètres, qui peut accueillir tous les avions) et B (longueur de piste minimales de 2 100 mètres, de préférence 2 500 mètres, qui peut accueillir les avions à réaction moyen courriers) correspondant à la classe A de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) ; la Catégorie C (longueur de piste minimale de 1 500 mètres de préférence 1 900 mètres, peut accueillir certains avions à réaction tels que les avions d’affaires et certains autres) correspond à la classe B ; la catégorie D (longueur de piste minimale de 1 200 mètres ; de préférence 1 500 mètres, peut accueillir certains avions d’affaires) correspond à la classe C.
Les pistes doivent porter leurs marques d’identification placées au seuil, des lignes matérialisant leurs axes et leurs côtés, les marques de distance constante et les marques de toucher de roues à l’atterrissage, le tout de couleur blanche. La signalisation sur les bretelles est en principe, de couleur jaune.
Pour la nuit (ou le jour par mauvaise visibilité) les marques peintes sont doublées d’une signalisation lumineuse et comportent en outre, un dispositif lumineux d’approche (rouge) et d’extrémité de piste. La piste comporte enfin des faisceaux qui indiquent au pilote la bonne trajectoire de descente ou d’envol.
Sur les Aérodromes les mieux équipés, la piste est pourvue d’émetteurs d’ondes radioélectrique pour suppléer les aides visuelles en cas de mauvaise visibilité. Suivant les performances de ces derniers équipements, les pistes sont classées en catégorie et sous catégories définies par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI).[9]
A côté des pistes, l’aire de manœuvre comprend l’air de trafic, les aires d’entretien (à l’aire libre ou dans les hangars) et de garage. C’est sur l’aire de trafic que les aéronefs stationnent pour qu’on procède à l’exécution des opérations d’escale (escale terminale ou de transition).
Les aires d’entretien comprennent des emplacements à la mesure de plus gros appareils en service dont les éléments peuvent être atteints grâce à de grands échafaudages métalliques à plates - formes étagées, conçu pour épouser les formes des avions.
La tour de contrôle, organe de la navigation aérienne sur l’aéroport est la principale infrastructure après la piste. Elle abrite dans ses deux salles superposées les contrôleurs d’approche qui, respectivement, règlent les mouvements sur l’aire de manœuvre, dans l’espace de l’aéroport et dans la zone d’approche. La tour de contrôle peut abriter aussi le service de la météorologie avec son équipement informatique et de récepteurs transcripteurs grâce auxquels les pilotes peuvent connaître l’état du temps dans toutes les parties du monde sur l’itinéraire.
Ce service est aussi chargé de gérer l’enclos d’observation de l’aéroport recevant et transmettant la situation météorologique locale.
Quant à l’aérogare comme, définie ci haut est une installation appropriée pour le traitement du trafic de passagers et de fret. L’aérogare peut être doublée d’une (ou plusieurs) aérogare située près du centre ville pour accueillir les passagers et les conduire à l’aéroport.
Les pistes d’un aéroport sont construites en dur en général le revêtement est en bitume ou composé de plaques de béton. Elles sont bordées des balises lumineuses pour être facilement repérable de nuit, ou l’osque les conditions météorologiques sont mauvaises (pluie, brouillard) et pour une aide visuelle à l’atterrissage (PAPI). De plus, l’installation comprend un système de balises radio pour les appareils de repérage automatique intégrés notamment dans les avions de ligne(ISL).
La plus part des pistes servent à la fois à l’atterrissage et au décollage. Ceci suppose une organisation et une synchronisation sans faille des mouvements d’avions.
L’orque l’aéroport accueille un trafic important, il est courant de construire les pistes par groupe de deux pistes parallèles, enfin de séparer les mouvements de décollage et le mouvement d’atterrissage. On peut ainsi avoir des pistes accueillant chacune un mouvement par minute et demie, parfois un peu plus en tenant compte de la période pour dissiper la plus grande partie de la turbulence de sillage.
Les pistes sont normalement orientées dans le sens de vent dominant, de manière à faire profiter les avions de courant et améliorer le freinage lors de l’atterrissage, les avions se représentent toujours face au vent.
Les plus grands aéroports et ceux pour lesquels il n’ya pas le vent dominant marqué ou pour lequel il ya deux grands types de vent dominants peuvent avoir plusieurs pistes ou groupes des pistes, chacun orienté d’une manière différente.
L’ors qu’il ya deux axes, ils peuvent être perpendiculaires si aucune orientation de vent dominant n’est marquée, de manière à toujours trouver une orientation favorable à peu prés au vent.
Si deux grands types de vent dominants sont identifiés, les orientations des pistes vont marquer l’angle entre ces orientations de pistes dominantes.
Exceptionnellement, on peut trouver des aéroports où trois orientations de pistes coexistent, avec un angle de 60 degré entre elle.
Dans le cas où l’aéroport comporte plusieurs pistes ou groupes des pistes, les pistes d’une orientation donnée croisent souvent les autres pistes, afin de réduire l’emprise globale de l’ensemble.
Ceci ne pose pas de problème particulier, puisqu’une seule orientation de pistes est utilisée et signalée à un moment donné.
Les pistes sont identifiées par un nombre de deux chiffres indiquant leur orientation magnétique en dizaine des degrés lors du mouvement de l’aéronef. Pour cela, on divise par deux orientations de la piste exprimé en degré et on arrondies les résultats à l’unité la plus proche (par exemple : une piste orientée à 124° porte le numéro 12) si l’aéroport a des pistes parallèles, celles-ci sont distinguées par les lettres L (pour Left, gauche) et R (pour Right, droite).
Exemple : Piste 12L.
Le nord magnétique variant lentement au fil des années, ces numéros peuvent évaluer chaque avion qui respect le processus de décollage ou d’atterrissage (CTOL).
Les pistes sont reliées entre elle et aux aires des stationnements par des taxiways destiné aux avions et parfois des voies de service plus étroite réservé aux véhicules de service et des secours (pompiers). Lorsque l’aéroport est d’une dimension telle que les parcours entre les pistes et les parkings nécessitent de suivre un trajet précis, un véhicule spécial (dit Follow-me) peut venir précéder l’avion pour le guidé. Les voies de circulations sont des voies délimitées qui permettent aux appareils de se déplacer entre les parkings et les pistes. Elles sont généralement construites en bitume ou composées des plaques des bétons et sont repérables par une signalisation de couleur jaune (avec des lumières de couleur bleu) pour les distinguées des pistes qui sont, elles, balisées de blanc.
Les aires de stationnement ou parkings (parfois encore appelée tarmac) sont les parties de l’aéroport où les avions séjournent, quelques soient pour le transbordement des passagers et du fret ou pour l’entretien. Les compagnies aériennes sont facturées par les aéroports en fonction du temps passé par leurs avions sur la section du parking qui leur est attribuée. Ceci, en plus du coût de revient de l’avion lui-même et du personnel de bord, incite les compagnies à minimiser ou à maximiser le temps d’immobilisation de l’appareil au sol ; c’est pour quoi, lors d’une escale où les passagers quittent l’avion tout est fait pour que l’avion immobilisé soit remis en état de repartir le plus vite possible : les pilotes préparent leurs liste de vérification de décollage, les équipes de nettoyages interviennent dans la cabine, les pleins de kérosène est fait et les toilettes sont vidés.
Le parking est également conçu pour faciliter ses opérations : en particulier, sur la plupart des grands aéroports, un réseau de canalisations souterraines permet d’acheminer les carburants des avions directement au pied de ceux-ci.
Un camion assure alors le branchement entre le point de ravitaillement le plus proche et l’avion.
Les parkings destinés au stationnement des avions pour les opérations de transbordement se trouvent naturellement au contact de l’aérogare. La plus part du temps, un système de passerelles télescopiques et orientables permet aux passagers d’accéder directement aux portes de la cabine depuis l’aérogare, sans avoir à descendre sur le parking.
Exceptionnellement, lorsque les parkings les plus proches sont saturés, les passagers transitent jusqu’à l’avion par bus ou minibus.
Ils montent dans l’avion par un escalier mobile.
Les parkings destinés aux opérations de maintenance (inspection technique, entretien).
Sont plutôt situés aux abords des hangars, dans une partie éloignée de l’aérogare.
Le tour de contrôle est l’organe le plus visible de toute la chaine dédiée au contrôle aérien.
C’est à partir d’elle que les contrôleurs aériens (dits « aiguilleurs du ciel ») opèrent pour guider les avions dans les phases du vol liées au survol de l’aéroport :
Instructions pour les phases finales d’approche et de livrancier de l’autorisation de décollage et instructions pour rejoindre le couloir aérien défini dans le plan de vol de l’avion.
La tour de contrôle est placée de manière à pourvoir suivre visuellement les évolutions des avions sur les voies de circulation et sur les pistes. C’est elle qui gère, en fonction des conditions météorologiques, le choix des pistes à utiliser et l’activation du balisage lumineux au sol.
L’aérogare est l’ensemble de bâtiments par lequel transitent les passagers et leurs bagages et où sont également situés les guichets des compagnies aériennes, les services administratifs de l’aéroport, les services des douanes ainsi que les services de sécurité. Selon la taille de l’aérogare, on peut aussi y trouver une zone de vente détaxée (boutiques hors taxes), des bars et restaurants.
Le passager aérien qui entre dans une aérogare pour y prendre l’avion doit procéder à plusieurs opérations avant de pouvoir embarquer.
Lorsque le vol est international, en plus de l’enregistrement et du contrôle de sureté, le passager doit passer par un filtre transfrontalier (« contrôle émigratoire » par la police de l’air et de frontière) et éventuellement la douane.
L’endroit où les passagers retirent leurs bagages au pays d’arrivée est une zone sous douane. Pour les vols internationaux, les passagers passent tout d’abord par les services de santé de l’aéroport et ensuite par les box d’immigration pour le contrôle. Il peut y avoir aussi les services des douanes et les agents des compagnies aériennes qui contrôlent leurs passagers pour s’assurer que tout le monde a bien retiré son bagage.
Les coûts des excédents des bagages, plus que l’étourderie ou la malveillance, sont la cause principale des alertes à la bombe due aux colis abandonnés. Leurs coûts non anticipés et souvent pour de la bimbeloterie, comme les cadeaux pour la famille étendue, incite certains voyageurs à laisser sur place une partie de leurs affaires.
La sécurité vise à éviter les accidents involontaires susceptibles de causer des préjudices aux biens et aux personnes. C’est une préoccupation primordiale en ce qui concerne les aéroports. C’est pourquoi plusieurs systèmes et méthodes ont été conçus.
La sécurité est ainsi prise en compte dès la conception d’un aéroport, lors de l’aménagement des infrastructures aéroportuaires (pistes, voies de circulation, aire de stationnement) en s’appuyant sur les normes internationales et les recommandations de l’OACI.
Par ailleurs, afin de répondre aux normes de l’OACI, chaque aéroport possède un service de sauvetage et de lutte contre l’incendie des aéronefs (SSLIA), qui dispose des véhicules de lutte contre l’incendie spécifique aux aéroports mis en œuvre par des pompiers d’aérodromes.
En particulier, l’objectif opérationnel de ce service est d’obtenir un délai maximum de trois minutes entre une alerte et l’arrivée des pompiers d’aérodromes. Ce service a un l’objectif principal d’intervenir dans tout cas des dangers en tout point d’une piste.
En fin, outre les mesures mises en place pour limiter les risques de collision avec un autre véhicule roulant, une personne, des masures particulières peuvent être mises en œuvre sur les aéroports et à leurs voisinages afin de limiter les risques de collision avec un obstacle (interdiction ou balisage d’obstacles) ou avec un animal-oiseau ou mammifère-par la mise en place d’un service chargé d’assurer la prévention du péril animalier.
La sureté vise à éviter les actions volontaires susceptibles de causer les préjudices aux biens et aux personnes. Les mesures de sureté sont particulièrement importantes dans les aéroports. Elle exclu le contrôle des passagers et de leurs bagages au moment de l’enregistrement et de l’embarquement mais aussi la surveillance des mouvements dans les terminaux et sur les pistes, aux abords des avions
Pour assurer la sureté, on peut trouver :[11]
Le transport de quelque chose est le déplacement de celle-ci, objet, marchandises ou individus (humains ou animaux) d’un endroit à un autre. Le mode de transport inclus l’aviation, le chemin de fer, les transports routiers, les transports maritimes, le transport spatiale.
Le mode dépend également du type de véhicule ou d’infrastructures utilisées.
Les moyens de transport peuvent inclure l’automobile, la moto, les camions, le train, la marche à pied, l’hélicoptère ou l’avion, etc.
Le type de transport peut se caractériser par son appartenance aux secteurs publics ou privés.
Vu que notre sujet se concentre plus particulièrement ou mode de transport aérien, il nous est important d’apporte une notion sur ce mode de transport.
Le transport est une activité économique et réglementée qui regroupe toutes les opérations de transport des marchandises de toutes sortes de volume en avion à la fois au niveau d’un pays et au niveau international.
Le transport aérien est caractérisé par sa rapidité, par son niveau de sécurité, par sa régularité et sa fiabilité.
Avantage:
Le transport aérien joue un rôle très capital dans le développement socio- économique, dans le commerce et dans bien d’autres secteurs. En principe, parmi tous les moyens de transport, le transport aérien occupe une place de choix car c’est le moyen le plus sûr et rapide, répondant aux exigences de sécurité, de viabilité et de fiabilité.
Avec la mondialisation des échanges et de l’économie, les voies aériennes sont les moyens le plus efficace de communication.
Les aéroports représentent alors des véritables relais commerciaux pour les sociétés internationales car ils favorisent largement la politique des flux tendus dans les relations des entreprises.
Le transport aérien répond à une nouvelle stratégie d’entreprise. A coté des activités aéroportuaires obligatoires (zone de fret, aérogares), de plus en plus d’entreprises nationales ou internationales tournées vers les échanges s’implantent sur ou au voisinage des grandes plates-formes aéroportuaires. Le transport aérien constitue un vecteur fondamental de pénétration commerciale.
La mondialisation de l’économie influence les déplacements à longue distance, provoque une croissance des relations interentreprises, une forte progression des activités de service et une dispersion des entreprises individuelles.
Tous ces facteurs d’intensification des préoccupations logistiques dans les stratégies de production ou dans les stratégies commerciales des entreprises font que le transport de commerce extérieur est devenu un élément capital pour la compétitivité économique. Les transports aériens ont donc un poids économique et un rôle stratégique importants dans l’économie.
L’aéroport représente donc un enjeu économique très important. C’est un secteur qui va faire l’Object d’un projet de développement économique et urbain à partir du potentiel aéroportuaire. Le transport aérien devient donc un outil privilège d’aménagement territorial de l’Etat et de la région mais aussi des collectivités locales qui cherchent grâce à la proximité du pole économique à développer leurs ressources (dans toutes ces composantes). L’intersection entre le développement local et l’aménagement du territoire réside dans le fait qu’ils cherchent tous les deux à influencer la localisation des entreprises et celle des emplois afin d’agrandir leurs ressources. L’aéroport est donc concerné par tous les échelons de l’administration territoriale.
En effet, le transport aérien se développe plus rapidement dans notre pays à cause de l’immensité territoriale dépourvue des moyens des communications convenables. Quitter le Nord pour le Sud du Congo, l’Est pour l’Ouest était, il y a peu de temps passé, pratiquement difficile. Aussi, l’état d’insécurité qui règne dans certains coins du pays, à l’instar du tronçon BUNIA-BENI-BUTEMBO-GOMA, figure aussi parmi les facteurs qui entravent la liberté d’aller et de venir.
Le transport aérien contribue pour la tenue des grandes conférences internationales. Il permet le déplacement des participants aux importantes rencontres à caractère politique (Assemblée Générale de l’O.N.U., conférences pour la paix dans les pays des glands lacs), sportif (coup d’Afrique et coup du monde), religieux (pèlerinage à la Mecque), sanitaire, . ..
A part ces qui les points évoqués ci-haut nous pouvons aussi citer quelques avantages supplémentaires entre autre :
La préparation de la marchandise, les produits réglementés et les appareils logistiques utilisés dans le transport aérien.[13]
Conditionnement : premier habillage de la marchandise pour sa présentation commerciale. Ils doivent être conçus ou recevoir des modifications mineures afin de permettre leur traitement et recevoir un conditionnement adapté au transport aérien.
Les unités de chargements(ULD) : indépendamment des colis exceptionnellement volumineux ou des masses indivisibles, les autres marchandises sont transportées en unités de chargement, de toute taille, que sont les palettes et divers conteneurs.
Les produits réglementés : les denrées périssables, les animaux vivants, les matières dangereuses.
Les appareils logistiques : des nombreux appareils de logistique existent, ils sont regroupés sous différentes catégories suivant leur charge en fret, leur autonomie ou leur volume utile.
On trouve les petits « moyens courriers », les gros « moyen courrier et long courriers » et les « combi ».
Voici quelques documents :
La théorie du consommateur est la modélisation économique du comportement d’un agent économique en tant que consommateur des biens et services. Cette expression désigne généralement la seule théorie néoclassique du consommateur et les travaux qui en découlent.
L’étude du comportement du consommateur se fait en deux étapes. Il faut d’abord décrire les préférences des individus c’est-à-dire comment ils préfèrent tel bien plutôt que tel autre. En suite, le consommateur, ayant des ressources limitées, va chercher la maximisation de l’utilité sous contrainte budgétaire. La combinaison des préférences et des contraintes de budget détermine les choix de consommation et plus précisément quelle combinaison de biens les agents économiques choisirons afin de maximiser leur utilité.[14]
Il existe trois catégories d’agents économiques, les consommateurs, les entrepreneurs et les détenteurs des ressources. Ces derniers fournissent les « inputs » destinés à produire un quelconque ensemble des biens commandés par les forces du marché. Pour l’usage de leurs ressources, leurs détenteurs reçoivent en retour un revenu monétaire. Ce revenu monétaire leur permet, à son tour, de jouer un rôle de consommateur.[15]
Les entrepreneurs organisent la production et, en dernière analyse, déterminent l’offre des biens et services dans des marchés libres. Ceux des entrepreneurs qui organisent la production de manière efficace et réunissent à prévoir avec succès les désirs de consommateurs sont récompensés par un revenu monétaire obtenu sous forme de profit. Par la même, ils sont également en mesure d’apparaitre au marché comme des consommateurs.
Certaines personnes obtiennent un revenu monétaire en vendant des ressources ou l’usage de leurs ressources d’autres obtiennent un revenu en utilisant leurs propres ressources (qualité d’entrepreneur) pour organiser la production. Tous ceux qui obtiennent un revenu monétaire appartiennent à la catégorie d’agent économique appelée consommateur. Il ya, bien sûr d’autres membres à ce groupe. Les membres de la famille qui dépendent du titulaire du revenu participent aux décisions budgétaires du ménage et sont, par conséquent, des consommateurs.
Les personnes qui ne sont pas capables d’obtenir un revenu nominal reçoivent de l’argent par certains transferts de revenu et entrent également dans la catégorie des consommateurs.
Dans cette théorie, la source du revenu monétaire importe peu, seul compte le fait que l’argent est reçu par les ménages et dépense en bien de consommation.
Chaque ménage détermine comment repartir son revenu monétaire sur une vaste gamme des biens de consommation disponible. En d’autre terme, chaque ménage décide de sa demande pour chaque article (même si la quantité demandée peut, quelque soit le prix, être égale à zéro pour des nombreux articles).
L’agrégation de ces décisions de demande constitue la demande du marché, expression de la manière dont la société veut repartir ses ressources.
[1] Dictionnaire le robert de poche, 2 éd. 2012, Bruxelles, p.366
[2] http:// Fr. wikipedia.org/wiki/socio économique
[3]Amitai ETZIONI, socio économie, relation sociale et groupes, pp 12, 1986
[4] Micro Robert, éd. 2006, p 245
[5] Annexe 14 à la convention de Chicago, 10è édition, mars 2008
[6] Définition selon le dictionnaire aéronautique
[7] Organisation et fonctionnement des aéroports, RVA/Bukavu P27
[8] DACHARRY, Monique, géographie du transport aérien .p.286
[9] DACHARRY, Monique op.cit. p.286
[10] Les éléments de conception et de dimension des aérogares, passagers, janvier 2008, p.30, Gaël-LAME TARA, jajou
[11] Dossier : [PDF] décentralisation et création des sociétés aéroportuaires de la direction générale de l’aviation civile (DGAC) p.15, 13 Mars 2007
[12] LE TRANSPORT AERIEN, rapport français p.13, éd 2014
[13] (IATA) international air transport association
[14] Guy MUHIGIGI « cours d’économie politique I », G1 éco, ULPGL-BUKAVU, inédit, 2013-2014
[15] Jean-Marie LA PORTE et Jean Michels six « théorie microéconomie » paris 5ém édition, juin 1986, p.5