Table de matières
Nous ne sommes pas premier à parler de la question spécifique des ordures ménagères et leur impact sur l’environnement. D’autres chercheurs, en ont fait l’objet de leurs recherches dans des années antérieures. C’est ainsi que nous trouvons entre autres :
La gestion des déchets solides est une opération qui nécessite une implication des plusieurs qui devront coopérer, s’associer pour mener des actions communes. D’une manière générale, l’auteur nous précise que 4,8kg/jour de déchet à 99% biodégradables et non dégradables sont d’autres part générés par des activités lucratives. Dans les rues du centre ville, au marché on constate l’éparpillement des boîtes des conserves, des matières plastiques, des déchets des balayures, etc. les eaux usées stagnent dans certains quartiers de la ville dépourvue d’égouts où dont les canalisations sont obtenues par les ordures ménagères. Sur ce, la mise sur pied d’un service de gestion efficace serait une stratégie efficace pour le CAUB dans la gestion des déchets dans la ville de Butembo nous dit l’auteur.
Gret intervient au Sénégal depuis 1976 et dispose d’une antenne 1998. Ses activités concernent l’appui à l’artisanat et les petites entreprises notamment dans le secteur agroalimentaire, le développement local urbain et rural et l’appui aux médias et l’accès à l’information
Dans le cadre du projet « participation négociée et gestion concertée de l’habita à Ziguinchor, du programme prioritaire de développement urbain 1(PPDU), le Gret et Pact ont expérimenté un dispositif de pré-collecte des ordures ménagères dans un quartier Ziguinchor, l’absence de capitalisation sur les nombreuses expériences de ce type au Sénégal est à l’origine dans le document. Dus le cadre d’un programme de recherche « gestion durable et concertée des espaces naturelles et agricoles à la périphérie des villes » Ecocité, bénéficiant d’un financement de l’Union Européenne, des études sur la gestion des ordures ménagères ont été menées dans la zone de Thies et de Mboro (au Sénégal) dit l’auteur[3].
Voici en quelques sortes ce que nos camarades ont pu réaliser et qui nous ont aidés comme pont afin d’aborder notre travail. Quand notre recherche orienté vers « les ordures ménagères comme facteurs de pollution de l’environnement en milieu urbain. Cas spécifique du quartier PANZI » L’originalité de ce travail par rapport aux travaux antérieurs, est de sensibiliser la population et contribuer à la réduction des conséquences dues à la mauvaise gestion des déchets solides et liquides en proposant les pistes de solution pour éradiquer ce fléau en tant que futur gestionnaire de l’environnement.
Là où il y des hommes, il y a des problèmes, il appartient qu’aux mêmes personnes d’y trouver de solution durable. Toute activité humaine, produit des déchets biodégradables ou par cela est constante dans la plus part des parties du monde entier[4].
Depuis, un demi siècle, l’activité humaine entraîne des modifications a grande échelle de l’environnement tant physique que biologique.
A travers le monde entier de déchets ménagers liés aux activités entropiques provenant de normes, problèmes sur la santé et l’environnement. Les problèmes de pollutions tels que la contamination de l’eau et du sol. La pollution de l’air et autre vecteurs des maladies se sont développés car l’environnement pollué par les déchets de toutes sorte lui a été favorable. Dans le pays en voie de développement, disons la France par exemple, la production annuelle de déchets est de l’ordre de 600millions de tonne (Environ 10tonnes/habitant/an) et dont la provenance est globalement repartie en résidus urbains (34millions de tonne dont 21 d’ordre ménagers) déchets 45 d’industries agro alimentaires[5])
En Afrique, les communautés tant rurales qu’urbaines se soucient peu de ce problème. D’où l’insalubrité qu’occasionne plusieurs maladies parasitaires microbienne qu’infectieuse résultant des déchets ménagères mal gérés.
S’agissant de la RD Congo, d’après nos près enquêtés, la province du Sud-Kivu n’échappent pas à cette réalité, les ordures ménagères jonchent cette autre partie de la ville de Bukavu.
L’environnement et l’assainissement figurent parmi les préoccupations des dirigeants mais n’ont jamais eu de solution. Ainsi que notre problème se présente comme suit :
« Les ordures ménagères comme facteurs de pollution de l’environnement en milieu urbain spécifiquement au quartier PANZI ».
Les quantités élevées des déchets produisent par beaucoup des ménages dans le quartier PANZI sont mal gérer et qui fait polluer l’environnement.
Il nous semble que les causes s’expliquent par le fait que les poubelles sont exposées partout et à ciel ouvert, pour les hôpitaux.
La collecte et l’élimination des déchets solides et liquides dans le milieu sanitaires constituent à notre avis la plus grande difficulté tel qu’on connaît : odeurs nauséabondes, proliférations des mouches et des rongeurs.
Bref, pollutions de l’environnement.
L’existence de dépotoirs publics, de trous à ordures dans les parcelles, ne font qu’enfoncé le clou nonobstant des petits efforts de la part de populations de PANZI que de façon sporadiques s’organisant en association pour lutter contre ce fléau.
Les sociétés et aussi les hôpitaux sont confrontés à ce problème s’il n’y a pas un système de collecte systémique. Tout les déchets produits doit être géré de façon écologique pour protéger la santé et l’environnement.
Autres problèmes de déchets ci-haut cités peuvent donner lieu à des intoxications[6].
De ce qui précède, force est de nous poser certaines questions importantes entre autres :
Ces deux questions clôturent notre problématique et propose une issue sous forme d’hypothèse de travail.
« C’est une supposition que l’on fait d’une chose possible ou nom et dont on tire une conséquence[7]»
En d’autres termes est un énoncé d’une relation de cause à effet sous une forme portant une explication empirique ou une affirmation provisoire en rapport avec la problématique.
Ainsi à partir de ce qui précède, plus haut nous avons formulé l’hypothèse selon laquelle :
Sur le plan scientifique, nous voulons déterminer à quel taux la mauvaise gestion des déchets ménagers influencent négativement la santé de la population environnante en proposant les pistes de solutions tous azymites permettant d’éradiquer les retombées.
0.5. Délimitation de recherche
Notre travail a intéressé un seul quartier PANZI dans la commune d’Ibanda.
Notre étude a eu comme durée 4 mois, il s’agit de mois de janvier jusqu’en avril 2015.
0.6. Choix et l’intérêt du sujet
Le choix de ce sujet n’est pas un fait du hasard de même eut tant que habitant de ce quartier, nous avons toujours observé des couches d’ordures ménagères versées partout dans le quartier ce qui nous avait poussé à faire le choix de ce sujet.
Au cours de notre période de recherches, nous nous sommes heurtés aux différentes suivantes :
0.8. Subdivisions sommaire du travail
Notre travail s’articule autour de quatre chapitres précédés d’une introduction générale et suivis d’rune conclusion générale :
[1] Gratien BUYINGU MUTHETHE, la problématique des déchets urbains et leurs traitements par le comité d’assainissement urbain de BUTEMBO (CAUB) en ville de BUTEMBO (2006)
[2] Virginie BACHMUHL, La gestion des ordures ménagères dans les villes secondaires du Sénégal, plastique municipales, près collecte et gestion de la filière. Ed. du Gret
[4] JALYCOL EVK, cité par Alice WIMANA, gestion des ordures ménagères en milieu urbain comme garantie sanitaire de famille pauvre, 1992, p.26
[5] OMS 1995, revue international de la santé publique, article 4
[6] Encyclopédie Encarta 2007
[7] www.environnementGouv.fr