Arrow Table de matières
6730058

CONCLUSION GENERALE

Au terme de notre stage d’un mois à la Mairie de Bukavu, nous avons été initiés à la gestion administrative de la fonction publique. C’est ainsi que quelques éléments saillants mérite d’être relevés. Notre visée essentielle était de comprendre le fonctionnement de la Mairie, en général et, en particulier ces services ci-après : le Secrétariat administratif urbain, le BURAS, les Culture et arts, la Décentralisation, le Marché urbain, la Fonction publique (Actifs et Passifs). L’objectif était d’acquérir une connaissance des attributions de ces services. Pour parvenir à notre cible, il s’avère important d’articuler notre rapport en deux chapitres.

Dans le premier chapitre, notre réflexion a  porté sur les renseignements généraux de la ville de Bukavu. Il y a été question de s’acquérir des motifs de la création de la ville de Bukavu, de sa situation géographique, de ses limites, de sa population et des différentes autorités territoriales responsables. Et il se fait voir que Bukavu est la ville la plus élevée de toutes les autres de la RDC[1]

Le deuxième chapitre, quant à lui, a porté sur le Déroulement proprement dit du stage. Nous  avons eu, durant notre stage, le privilège de visiter cinq services. Grâce à ces services nous avions su le fonctionnement et l’exploitation des matériels de bureau. En plus de ceci nous y avons appris ce qu’un courrier, ses catégories et comment rédiger ces différentes catégories.

En plus, nous avions eu la chance de descendre sur terrain avec les agents du grand marché de Kadutu et nous y  constater ce processus : d’abord la distribution des vignettes sur assujettis, puis on recouvre, ensuite on compte l’argent sur terrain et enfin on rentre au bureau pour déposer le rapport.

C’est ainsi que nous avions poursuivi les activités de notre stage et avions découvert que le concept de gestion social repose sur l’idée que les individus, les ménages et les collectivités sont exposés à des risques divers, dus à des phénomènes naturels (éruptions volcaniques, inondations, sécheresses, etc.). Et comme il est souvent imprévisible de prévoir et de prévenir toutes ces perturbations, elles ont pour effet d’engendrer et d’exacerber la pauvreté. Nous y avons, BURAS, appris aussi qu’il dépend administrativement de la division provinciale des affaires sociales et techniquement de la Mairie.

La définition, le fonctionnement et les différents types de la fonction publique nous ont été expliqué par le chef de cette dernière. Chargée de recrutement des agents de l’Etat, cet organe étant stratégique mérite d

  • LES AVANTAGES

L’intérêt d’effectuer le stage à la Mairie de Bukavu est double. Le principal intérêt est de s’initier à la vie pratique, professionnelle et administrative en dépit des enseignements théoriques reçus à l’Université.

Ce stage nous a personnellement permis, au second intérêt, de faire connaissance de :

  • Du fonctionnement administratif de la Mairie
  • De s’acquérir des réalités qui gangrènent les services de la Mairie
  • DIFFICULTES RENCOTREES

Les activités ci-haut présentées n’étaient pas réalisées sans faille, les difficultés auxquelles avions heurté peuvent être résumées en ces points :

  • Nous n’étions pas acceptés dans tous les services dans lesquels nous étions affectés ; tel est le cas du service culture et arts, le chef de ce dernier n’a même pas accepté que j’y passe mon stage
  • Certains CB n’étaient pas au bureau le jour où devais y passer pour les entretiens
  • SUGGESTIONS

Nous suggérerons à la Mairie ce qui suit :

  • Que la mairie, entant que service publique de l’Etat dote de chaque service son propre bureau
  • Que la Marie accorde des numéros matricules à tous ses agents et qu’ils soient mécanisés
  • Que tous les bureaux de la mairie soient modernisés
  • Que, si possible, la mairie assure le transport pour le déplacement de ses agents
  • Que, si possible, la mairie retraite les anciens agents (âgés, maladifs) et qu’elle les assiste
  • Que la mairie fasse des suivis, pour tous ses services, pour que toutes les recettes qui échappent au trésor public et qui circulent dans l’informel soient canalisées dans le trésor public

[1] Cfr. transmission rapport annuel 2009, p. 3

Partager ce travail sur :