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ISDR/ BUKAVU
Présenté par AMINI NAMUTO Patient
Pour l'obtention du diplôme de Graduat en Développement Rural.

ETUDE DU NIVEAU D’ADOPTION DES TECHNOLOGIES AGRICOLES : CAS DE LUTTE ANTI EROSIVE DANS LE GROUPEMENT DE MUMOSHO EN TERRITOIRE DE KABARE

Publication : 08 Janvier 2018
Depuis longtemps, l’agriculture a été et demeure l’activité qui occupe la majeure partie des populations rurales. C’est pourquoi on l’appelle priorité des priorités. Cette agriculture répond aux besoins primaires de l’homme rural et même urbain. C’est pourquoi l’homme doit concevoir et mettre en place des innovations lui permettant de produire plus et de conserver les sols                       Pour combattre les érosions des sols, l’homme a développé des stratégies de gestion des eaux et de la fertilité des sols pour faire face à la dégradation des sols arables. Plus récemment, suite à la recherche des terres arables les populations  ont développé des techniques d’extension de l’agriculture à des zones fragiles et des stratégies modernes de LAE tournées essentiellement vers l’équipement hydraulique rurale (ROOSE et AL, 1988).                       Sur le plan socio-économique la LAE présente comme avantage : les sols deviennent productifs pour augmenter le revenu des agriculteurs.  Selon l’aster Brown, un tiers de toutes les terres cultivées perdent aujourd’hui leur couche arable plus qu’elles n’en gagnent ce qui amoindrie leur productivité. Brown rappel que les facteurs qui peuvent expliquer l’effondrement des certaines civilisations comme le mayas, est  l’érosion des sols ayant conduit à la réduction de la quantité des produits agroalimentaires. C’est ainsi qu’au RWANDA, il a été demandé à tous les intervenants aussi bien au niveau du programme national qu’au niveau de projet de développement agricole ou rural et de l’agriculture rurale de redoubler d’ardeur pour avoir fini la protection de toutes les terres après un programme décisif triennal (1986-1988). Les résultats de ce programme ont été plus ou moins satisfaisants car à la fin 1988, la commission nationale a évalué les réalisations de la lutte antiérosive à 85% (MUSEMA, 1988).

Année académique 2013

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